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    Le jeu du Je masqué dans les films de Laurent Roth

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    Le Jeu du Je masqué dans les films de Laurent Roth est un dialogue intime entre le cinéaste Laurent Roth et la psychanalyste Michèle Valentin pour parler du processus de création, et tenter de le démasquer. Tout au long de cet échange, les auteurs tentent de traduire la symbolique sans jamais l’enfermer. Elle est chaque fois une hypothèse, sinon une perspective de lecture sachant qu’il y en a forcément d’autres : un masque peut toujours en cacher un autre et c’est bien ce que nous allons découvrir. C’est là toute la valeur de création du cinéma en ce qu’il donne à voir autant qu’il dissimule. La tonalité du dialogue repose sur la déprise de tout savoir. Ni Laurent Roth ni Michèle Valentin ne savent à l’avance. Ensemble ils s’étonnent du jeu du Je-création.Le jeu du Je masqué dans les films de Laurent Roth is an intimate dialogue between the film-maker Laurent Roth and the psycho-analyst Michèle Valentin in order to talk about the creative process and try to unmask it. All along that exchange, the authors try to translate the symbolic system without ever locking it up. Each time it is an hypothesis, if not a reading perspective knowing that there are necessarily others: a mask can hide another one and that’s precisely what we are going to discover. That’s where the creative value of the cinema lies in so far as it exposes as much as it conceals. The tonality of the dialogue rests on the giving up of any set knowledge. Neither Laurent Roth nor Michèle Valentin know anything in advance. Together they marvel at the game of the I-creative

    Laurent Roth, cinéaste

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    Consacré aux conduites de création du cinéaste Laurent Roth, ce dix-huitième numéro de la revue Entrelacs se propose d’éclairer la grande toile de l’œuvre à laquelle cet amator travaille « à bas bruits », avec persévérance et modestie, depuis près de quarante ans. En présentant deux entretiens, un ensemble de documents poïétiques (archives, correspondances, poèmes) ainsi que des études conduites par des universitaires, des artistes, des collaborateurs, nous aimerions contribuer à la reconnaissance d’une œuvre secrète dont le cheminement empreint de je(u), d’histoires et d’expérimentations (techniques, plastiques) offre la possibilité d’une autre voie, sans doute plus utopique, de faire et de penser en cinéma

    Laurent Roth, cinéaste

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    Consacré aux conduites de création du cinéaste Laurent Roth, ce dix-huitième numéro de la revue Entrelacs se propose d’éclairer la grande toile de l’œuvre à laquelle cet amator travaille « à bas bruits », avec persévérance et modestie, depuis près de quarante ans. En présentant deux entretiens, un ensemble de documents poïétiques (archives, correspondances, poèmes) ainsi que des études conduites par des universitaires, des artistes, des collaborateurs, nous aimerions contribuer à la reconnaissance d’une œuvre secrète dont le cheminement empreint de je(u), d’histoires et d’expérimentations (techniques, plastiques) offre la possibilité d’une autre voie, sans doute plus utopique, de faire et de penser en cinéma

    Famille, je vous filme : journal de travail

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    International audienceIn his work diary, Laurent Roth, director, script writer and critic, deals with the links that weave between his practice of family director and the films that he realizes for a broader public, his relation with amateur archives. He also deals with the films of others, the ones that since half a century and the Farrebique of Georges Rouquier take the family of the directors as an object and a subject of the desire of the cinema. Would that be because family has become the lost object of the history that it has become the fetish subject of documentary cinema?Dans son journal de travail, Laurent Roth, cinéaste, scénariste, critique, s’interroge sur les liens qu’il tisse entre sa pratique de cinéaste familial et les films qu’il tourne pour le grand public, son rapport à l’archive amateur et les films des autres, ceux qui depuis près d’un demi-siècle avec le Farrebique de Georges Rouquier prennent la propre famille des réalisateurs comme objet et sujet du désir de cinéma. Est-ce parce que la famille est devenu l’objet perdu de l’Histoire qu’elle est devenue le sujet fétiche du cinéma documentaire

    "Une maison de famille" de Laurent Roth (2005) : une expérience cinématographique de l’intime

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    International audienceCette communication s’est intéressé à l’écriture du moi au sein du film "Une maison de famille" de Laurent Roth (2005). Il fut question de de penser l’intime au contact d’une expérience autofictionnelle ouverte et offerte au travail de la mémoire, de la mémoire familiale, elle-même stimulée par un imaginaire stimulé par un dispositif particulier
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