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    Muriel Whitaker, Legends of King Arthur in Art, Cambridge, 1990

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    Ritz-Guilbert Anne. Muriel Whitaker, Legends of King Arthur in Art, Cambridge, 1990. In: Bulletin Monumental, tome 150, n°1, année 1992. pp. 98-99

    La collection Gaignières : un inventaire du royaume au XVIIe siècle

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    RITZ-GUILBERT Anne La collection Gaignières : un inventaire du royaume au XVIIe siècle Paris : CNRS éditions, 2016, 380 p.-L p. de pl. Collection Génétique ISBN 978-2-2710-9164-2 FR 1864 Résumé éditeur : Pendant presqu’un demi-siècle, « l’antiquaire » François-Roger de Gaignières (1642-1715), accompagné d’un copiste-paléographe et d’un dessinateur, a parcouru la France en se donnant pour mission d’enregistrer toutes les traces laissées par l’histoire de la noblesse et de la monarchie françai..

    La collection Gaignières : un inventaire du royaume au XVIIe siècle

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    RITZ-GUILBERT Anne La collection Gaignières : un inventaire du royaume au XVIIe siècle Paris : CNRS éditions, 2016, 380 p.-L p. de pl. Collection Génétique ISBN 978-2-2710-9164-2 FR 1864 Résumé éditeur : Pendant presqu’un demi-siècle, « l’antiquaire » François-Roger de Gaignières (1642-1715), accompagné d’un copiste-paléographe et d’un dessinateur, a parcouru la France en se donnant pour mission d’enregistrer toutes les traces laissées par l’histoire de la noblesse et de la monarchie françai..

    La collection Gaignières : méthodes et finalités

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    1891 publizierte Henri Bouchot das "Inventar der von Roger de Gaignières ausgeführten Zeichnungen, die sich in den Druckgrafikund Handschriften-Abteilungen der Französischen Nationalbibliothek befinden". Angesichts der Fülle der von Gaignières zusammengetragenen Sammlung und ihrer weiten Streuung war das Inventar von Bouchot ein regelrechter Kraftakt. Es hat jedoch die Kenntnisse der Sammlung •eingefroren“ auf dem Stand von etwa 3700 Zeichnungen von topografischen Ansichten, Porträts, Grabmälern und Modesammlungen, die der Gelehrte erschlossen hat, und sie von der Textdokumentation getrennt, der sie beigegeben waren. Außer der Existenz einer Anzahl von "vergessenen" Zeichnungen oder von ausgelassenen Studienskizzen, die sich noch in der Handschriftenabteilung befinden, ist nämlich die Gesamtheit der für den Sammler kopierten Zeichnungen Bestandteil einer umfassenden kritischen Systematik, die einer beträchtlichen geschriebenen Dokumentation gegenübersteht. Im Lichte dieses Zusammenhanges entschleiert sich Gaignières Methode und eine neue Sicht auf die Zeichnungen drängt sich auf.In 1891, Henri Bouchot published the Inventaire des dessins exécutés pour Roger de Gaignières et conservés aux départements des Estampes et des Manuscrits in the Bibliothèque nationale de France. Considering the scope of the collection assembled by Gaignières and its dispersion, Bouchot’s inventory is an impressive tour de force. Yet it tended to « freeze » the understanding of a collection of some 7,300 drawings of topographical views, portraits, tombs and albums on costume gathered by Gaignières, separating it once and for all from its textual documentation. For indeed, with the exception of a rather large number of 'forgotten' drawings and abandoned preparatory sketches that are housed in the Department of Manuscripts, all of the drawings made for Gaignières were part of a vast systematic classification that constituted the illustration for a quite considerable written documentation. In light of this context, the methodology created by Gaignières is revealed and a new reading of the drawings emerges.En 1891, Henri Bouchot publie l’Inventaire des dessins exécutés pour Roger de Gaignières et conservés aux départements des Estampes et des Manuscrits de la B. n. F. Au vu de l’ampleur de la collection rassemblée par Gaignières et de sa dispersion, l’inventaire de Bouchot est un véritable tour de force. Il va cependant «figer» la connaissance de la collection aux quelques 7 300 dessins de vues topographiques, portraits, tombeaux et recueils de modes répertoriés par le savant et les séparer définitivement de la documentation textuelle à laquelle ils se rattachaient. En effet, outre l’existence d’un nombre non négligeable de dessins «oubliés» ou de croquis préparatoires délaissés mais encore conservés au département des manuscrits, l’ensemble des dessins copiés pour le collectionneur entrait dans un vaste classement raisonné, faisant pendant à une documentation écrite considérable. À la lumière de ce contexte, la méthode mise en place par Gaignières se dévoile et une nouvelle lecture des dessins s’impose.Ritz-Guilbert Anne. La collection Gaignières : méthodes et finalités. In: Bulletin Monumental, tome 166, n°4, année 2008. pp. 315-338

    Éditorial

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    Pour son douzième numéro composé d’une étude et de cinq articles, les Cahiers proposent des varia à la mesure de la diversité des champs de recherche de l’École du Louvre, des objets étudiés, des périodes et des espaces envisagés. L’étude menée par Anne-Bénédicte Mérel-Brandenburg offre pour la première fois à la communauté scientifique un état documenté et raisonné de la collection de plaques de verre de la photothèque de l’École du Louvre. Mise en perspective avec les archives écrites cons..

    Éditorial

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    Dans cette 21e livraison des Cahiers de l’École du Louvre, il est question d’espace : voyages, itinéraires, itinération, proménadologie, navigation numérique, géolocalisation, territoires parcourus, mentalement projetés ou suscités par la médiation d’une carte ou d’une série de vues topographiques… Il est question d’enjeux de représentation et de pouvoir que la spatialisation des relevés érudits laisse émerger. Il est question d’enquêtes, de collectes, de classements et de copies de sources ..

    Collecta. Des pratiques antiquaires aux humanités numériques

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    International audienceCet ouvrage réunit l’essentiel des débats ayant eu lieu lors du colloque « Collecta. Des pratiques antiquaires aux humanités numériques » qui s’est tenu à l’École du Louvre les 7 et 8 avril 2016. Il offre une lecture transdisciplinaire, critique et non univoque des questions que soulève la rencontre de l’histoire de l’art, du design et de l’informatique dans le champ des humanités numériques, touchant à des enjeux aussi bien historiques, esthétiques, de conservation matérielle des documents, que sociaux, culturels et créatifs. Ce livre s’articule autour de quatre sections distinctes : « Voir et comprendre » ; « Les collections et le pari de la restitution » ; « De l’aléa et du système » ; « L’objet et son transfert ». La publication de ces actes vient conclure le programme de recherche Synergie (heSam université), mené pendant deux ans par l’équipe du projet Collecta

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    La collection Gaignières : un inventaire du royaume au XVIIe siècle

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    International audienceLa 4e de couverture indique : "Pendant presqu’un demi-siècle, « l’antiquaire » François-Roger de Gaignières (1642-1715), accompagné d’un copiste-paléographe et d’un dessinateur, a parcouru la France en se donnant pour mission d’enregistrer toutes les traces laissées par l’histoire de la noblesse et de la monarchie françaises. Copiant et relevant des centaines de milliers d’actes, de titres, d’édifices et de monuments pour beaucoup aujourd’hui disparus, Gaignières et son équipe ont rassemblé une collection documentaire exceptionnelle et sans précédent : un « musée de papier », à ce jour inédit, qui offre un témoignage éblouissant des richesses patrimoniales de la France médiévale et moderne. Anne Ritz-Guilbert nous fait pénétrer au cœur de cette collection aujourd’hui dispersée en nous donnant à comprendre dans sa totalité l’architecture classificatoire de cet « inventaire du royaume » par lequel Gaignières inaugure une véritable pensée du patrimoine. En reconstituant le contexte intellectuel et matériel de cette formidable accumulation de dessins et de relevés, elle révèle également le rôle considérable et mal connu de la collection Gaignières dans la construction des savoirs historiques et des représentations imaginaires à travers lesquels les XIXe et XXe siècles ont forgé notre conception du Moyen âge.
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