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    Bruxelles : capitale du XIXeme siècle ?

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    Compte rendu de l'ouvrage DEFAREYE Piet, MITTERBAUER Helga, REYNS-CHIKUMA Chris (dir.), Brussels 1900 Vienna. Networks in Literature, Visual and Performing Arts and other Cultural Practices, Leiden/Boston, Brill/Rodopi, 2022, 453 p. pour la revue Textyles

    Compte rendu long: Bruxelles: capitale du XIXème siècle ?

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    Defraeye Piet, Mitterbauer Helga, Reyns-Chikuma Chris (dir.), Brussels 1900 Vienna. Networks in Literature, Visual and Performing Arts and other Cultural Practices, Leiden/Boston, Brill/Rodopi, 2022, 453 p. Compte rendu pour Textyles réalisé par Chiroux Adrien (UCLouvain) & Deblander Maxime (UCLouvain) [email protected] / [email protected] Nous publions ici la version longue de ce compte rendu, à paraître dans le prochain numéro de la revue Textyles. À l’intersection d..

    Au-delà des 2 Solitudes dans le Monde Canadien des Comics/Beyond the 2 Solitudes in the Canadian World of Comics

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    SSRHC IG awarded 2022: L’histoire des bandes dessinées au Canada à cette problématique des « 2 solitudes ». Les volets francophone et anglophone de la production nationale se sont développés de façon parallèle, et ce sans vraiment tisser de liens. Si plusieurs essais traitent de l’histoire de la bande dessinée au Canada, aucun ne tient compte des deux réalités à de rares exceptions près. Et, à part pour quelques bandes dessinées de superhéros québécois (influencées par les superhéros américains) et la BD underground et alternative (plus cosmopolite mais aussi plus récente et au public plus limité), la tradition canadienne francophone suivait généralement la tradition franco-belge. De son côté, la bande dessinée de tradition canadienne anglophone s’inspirait plutôt de la culture des comics anglo-saxons, surtout américains. Cependant, s’ilexiste des publications académiques et non-académiques sur le phénomène des deux solitudes en littérature et dans d’autres domaines culturels et sociaux, de manière surprenante, rien n’a encore été publié sur ce sujet dans le monde canadien des comics et de la bande dessinée. De la même manière, il y a encore peu d’articles publiés sur la bande dessinée autochtone ou sur ses relations avec les deux autres traditions canadiennes, entre autres parce qu’elle est assez récente. Nous cherchons donc à remédier à ces manques d’analyse critique. Nous examinerons les bandes dessinées canadiennes entre 1890 et 2020, avec un accent particulier sur les 30 dernières années. Les événements clés incluent la fondation de la maison d'édition Drawn & Quarterly à Montréal en 1990 et le mini-boom subséquent de la bande dessinée autochtone et canadienne. Pour étudier ce corpus de manière systématique nous utilisons des méthodes quantitative et qualitative pour analyser les dynamiques de collaboration (Becker, Art Worlds), de tensions (Bourdieu) et de transferts qui ont lieu dans le « monde canadien de la bande dessinée » fait des festivals, prix, maisons d'édition, librairies, strips dans les journaux minoritaires, traductions, aides financières (gouvernementales ou privées), ainsi que des diverses communautés ethniques, linguistiques et culturelles, y compris celles des fans. // The history of comics in Canada is a problem of "2 solitudes". The French and English sections of national production have developed in parallel, without really forging links. If several essays deal with the history of comics in Canada, none takes into account the two realities with rare exceptions. Specifically, apart from a few Quebec superhero comics (influenced by American superheroes) and underground and alternative comics (more cosmopolitan but also newer and with a more limited audience), the French-Canadian tradition generally followed the Franco-Belgian tradition. In the case of comics in the English-speaking Canadian tradition, they were rather inspired by the culture of Anglo-Saxon comics, especially American ones. While there are academic and non-academic publications on the phenomenon of the two solitudes in literature and in other cultural and social domains, surprisingly, nothing has yet been published on this subject in the Canadian world of comics and cartoons. Similarly, there are still few published articles on Indigenous comics or their relationship to the other two Canadian traditions, partly because they are relatively new. We therefore seek to remedy these absences of critical analysis. We will examine Canadian comics between 1890 and 2020, with a special focus on the last 30 years. Key events include the founding of the Drawn & Quarterly publishing house in Montreal in 1990 and the subsequent mini-boom in Indigenous and Canadian comics. We study this corpus systematically by drawing upon quantitative and qualitative methods to analyze the dynamics of collaboration (Becker, Art Worlds), tensions (Bourdieu) and transfers that take place in the "world Canadian comic book" through the medium of festivals, prizes, publishers, bookstores, strips in minority newspapers, translations, financial aid (governmental or private), as well as the various ethnic, linguistic and cultural, including those of the fans

    PLANCHES, une revue de BD québécoise : entre dynamisme et précarité, 2014-2024

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    Mon but, dans cet article, est de présenter et analyser la revue PLANCHES, créée par Sandra Vilder et Émilie Dagenais en 2014. Dans la première partie, je donnerai quelques repères chronologiques qui ont jalonné l’histoire de cette revue, tout en situant son projet à la fois dans l’histoire de la bande dessinée québécoise (BDQ) et dans le marché francophone mondialisé des revues de bandes dessinées (dominé par celui de l’Europe francophone). Dans la deuxième partie, je ferai une étude systématique des dix-huit numéros de manière quantitative et qualitative pour révéler à la fois les structures, les idées et les tendances esthétiques de la revue, à l’aide de quelques tableaux sur la représentation des genres (gender) et des groupes culturels, linguistiques et ethniques et d’une analyse des catégories de BD (BD de reportage, BD humoristique, etc.). Je pourrai alors conclure mon texte en abordant la ligne éditoriale de PLANCHES et les raisons possibles de son succès et de sa précarité.My goal in this article is to present and analyse PLANCHES, a journal created by Sandra Vilder and Émilie Dagenais in 2014. I will give some chronological benchmarks of the life of this journal while situating its project both in the history of Quebecois comics (BDQ) and in the globalized French-speaking comic book magazine market (dominated by that of French-speaking Europe). I will then make a systematic study of the 18 issues in a quantitative and qualitative manner to reveal the structures, ideas, and aesthetic trends of the journal using some tables on the representation of genres (gender), as well as cultural, linguistic, and ethnic groups, without forgetting to add an analysis of genre-categories (comic-reports, comic-humor, etc.). I will finally be able to conclude on the editorial line of PLANCHES and on the possible reasons for its success and its precariousness

    Comment Roland Monpierre utilise des techniques créoles pour subvertir la BD franco-belge classique teintée de colonialisme dans La Légion Saint-Georges

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    In 2010, Roland Monpierre published a comic book recounting an episode in the life of a French hero, a black man from Guadeloupe during the French Revolution (1793), using a Franco-Belgian style deeply rooted in colonialism (Delisle, McKinney). To overcome this contradiction between the progressive content (the key role of a Black man in a France that was still pro-slavery at the time) and the conservative form (the Franco-Belgian style of the 1960s), he uses narrative techniques favored by Caribbean culture, such as the staging and imagery of orality, interactivity, tricksterism, and humor (Confiant et al. 1989).En 2010, Roland Monpierre publie une BD qui raconte un épisode de l’histoire de la vie d’un héros français, noire et guadeloupéen pendant la Révolution française (1793), en utilisant un style franco-belge profondément ancré dans le colonialisme (Delisle, McKinney). Pour dépasser cette contradiction entre le contenu progressiste (le rôle clé d’un Noir dans une France alors encore pro-esclavagiste) et la forme conservatrice (le style franco-belge des années 60), il utilise des techniques narratives qui sont favorisées par la culture caribéenne comme la mise en scène et en image de l’oralité, l’interactivité, le « tricksterisme » et l’humour. (Confiant et al. 1989)

    La bédé exposée au musée : un défi à relever

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    Catalogue, Exposition La bande dessinée dans le musée et le musée dans la bande dessinée ? (19 septembre / 3 octobre 2016), Bibliothèque Rutherford de l’Université de l’Alberta à Edmonton (Canada)

    Franquin, Spirou, Lagaffe, Le Trombone illustré, Idées noires : de quelques exemples de folie en bande dessinée

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    In this article, we study the concept of “folie”to show how it was used by Franquin in his bandes dessinées [comics] as a critical tool. From the adventures of the hero Spirou and his fanciful friend, Fantasio, published by a catholic publisher between the 1930s and 1950s in a magazine aimed at the family, to Gaston, the burlesque antihero who, in his own way, protests against the system of production which became hyper-controlling and rigid in the Dupuis family business in the 60s-70s, this critique lead to the “anarchist” gags of the magazine sup-plement Trombone illustré (quickly rejected by its publisher) and the dark humour of Idées noires in the 70s. Both of these two express the mortiferous madness of human beings and the Fran-quin’s nervous breakdowns.En este artículo, estudiamos la evolución del concepto de locura como medio de crítica social en la obra de Franquin. Desde las aventuras del héroe Spirou y de su compañero estrafalario, Fantasio, publicadas por un editor católico entre los años 30 y 50 del siglo XX en una revista para la familia, pasando por Gaston, el antihéroe burlesco que, a su manera, protesta contra el sistema de producción hipercontrolador y rígido de la editorial Dupuis en los años 60-70, dicha crítica desemboca en los gags “anarquistas” del Trombone illustré muy pronto rechazados por el editor y los gags de las Idées noires de los años 70 que expresan a la vez la locura mortífera de los seres humanos y la depresión del autor.Dans cet article, nous étudions l’évolution du concept de folie comme moyen de critique sociale dans l’oeuvre de Franquin. Depuis les aventures du héros Spirou et de son compagnon loufouque, Fantasio, publiées par un éditeur catholique entre les années 30 et 50 dans une revue pour un public familial, en passant par Gaston, l’anti-héros burlesque qui, à sa manière, proteste contre le système de production hypercontrôlé et rigide de la maison d’édition Dupuis dans les années 60-70, cette critique débouche sur les gags « anarchistes » du Trombone illustré très vite rejetés par l’éditeur et les gags des Idées noires des années 70 qui expriment à la fois la folie meurtrière des êtres humains et la dépression de l’auteur

    Introduction pour le numéro spécial

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    Introduction to the special issue.Introduction pour le numéro spécial.
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