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    Humour et sous-énonciation (vs ironie et sur-énonciation)

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    Rabatel Alain. Humour et sous-énonciation (vs ironie et sur-énonciation). In: L'Information Grammaticale, N. 137, 2013. pp. 36-42

    Analyse pragma-énonciative de la connivence représentée dans les récits

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    Rabatel Alain. Analyse pragma-énonciative de la connivence représentée dans les récits. In: Cahiers du GADGES n°13, 2015. L’âge de la connivence : lire entre les mots à l’époque moderne. pp. 189-229

    Rabatel Alain (1997) : Une histoire du point de vue, Recherches textuelles, numéro 2

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    Tauveron Catherine. Rabatel Alain (1997) : Une histoire du point de vue, Recherches textuelles, numéro 2. In: Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°19, 1999. Comprendre et interpréter les textes à l'école, sous la direction de Francis Grossmann et Catherine Tauveron. pp. 239-243

    Déséquilibres interactionnels et cognitifs, postures énonciatives et co-construction des savoirs: co-énonciateurs, sur-énonciateurs, sous-énonciateurs

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    Ce travail analyse diverses postures énonciatives d'interactants en contexte didactique, dans les interactions dissensuelles et/ou inégalitaires, comme c'est souvent le cas dans les phases d'apprentissage. Les processus interactionnels et cognitifs ne sont pas violemment agoniques, mais ils sont néanmoins dissensuels, reposant sur des inégalités, voire des conflits (de place, de représentations ou de savoirs) passagers, au terme desquels émerge malgré tout une parole collective, sinon commune, et une référence unique, sinon partagée. Le concept de sur-énonciateur est utile pour rendre compte des dissensus et des déséquilibres caractérisant la relation maître/élèves (relativement figée lorsque le maître est face à une classe entière). Le concept est également opératoire pour analyser des interactions déséquilibrées entre pairs, dans les groupes. Certes, cette situation de groupe favorise les situations d'écoute et de dialogue, laissant se déployer des postures de co-énonciateurs ; néanmoins, certains déséquilibres sont tels que des locuteurs, selon la place dominante qui est la leur dans l'interaction ou dans la construction des savoirs, deviennent des sur-énonciateurs (et sont reconnus comme tels par les interactants). Ces inégalités institutionnelles, linguistiques et cognitives s'expriment à travers les négociations, les conflits, les coups de force ou évitements qui conditionnent l'émergence de la réflexivité ainsi que la construction d'un savoir nouveau

    Figures de l’auteur en didactique

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    Les contributions réunies dans ce numéro traitent sous des angles très différents, les questions fondamentales qui visent à dessiner la figure complexe de l’auteur en didactique. The contributions gathered in this issue address, from varying points of view, the fundamental questions that aim to outline the complex figure of the author in didactics

    Énonciation et responsabilité dans les médias

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    L’écriture de presse qui se donne volontiers le leurre légitimant de l’impartialité est en fait travaillée par les tensions de la subjectivisation et de l’objectivisation. Elle joue un rôle essentiel dans la construction d’un « miroir social » en constant devenir et met notamment en spectacle de manière privilégiée les paroles d’autrui à travers la constitution de sa propre mémoire intradiscursive. Semen N° 22 se propose de mener la réflexion sur la « texture énonciative » du discours de presse à travers ses différentes réalisations sémiotiques et institutionnelles et sur la responsabilité des instances productrices de ce discours.Le cadre théorique de référence est celui d’une linguistique des discours et des textes qui reconnaît comme essentielle le rôle des formations socio-discursives et qui s’attache à explorer et préciser les dimensions dialogiques foncières du discours. La subjectivité généralisée, inhérente à l’activité langagière ne saurait s’appréhender exclusivement à travers le filtre de ses marques formelles et génériques déclarées mais s’actualise à travers une palette de « simulacres énonciatifs ». Les phénomènes d’effacement énonciatif dans la presse permettent notamment de réinterroger les problématiques de l’argumentation, de la rhétorique, de la mise en page, de la construction de la référence. Le numéro voudrait inviter à affiner les théories de l’énonciation, à propos de la déliaison des instances du locuteur et de l’énonciateur ou encore à propos de l’analyse des postures de coénonciation, surénonciation ou sousénonciation

    Déséquilibres interactionnels et cognitifs, postures énonciatives et co-construction des savoirs: co-énonciateurs, sur-énonciateurs, sous-énonciateurs

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    Ce travail analyse diverses postures énonciatives d'interactants en contexte didactique, dans les interactions dissensuelles et/ou inégalitaires, comme c'est souvent le cas dans les phases d'apprentissage. Les processus interactionnels et cognitifs ne sont pas violemment agoniques, mais ils sont néanmoins dissensuels, reposant sur des inégalités, voire des conflits (de place, de représentations ou de savoirs) passagers, au terme desquels émerge malgré tout une parole collective, sinon commune, et une référence unique, sinon partagée. Le concept de sur-énonciateur est utile pour rendre compte des dissensus et des déséquilibres caractérisant la relation maître/élèves (relativement figée lorsque le maître est face à une classe entière). Le concept est également opératoire pour analyser des interactions déséquilibrées entre pairs, dans les groupes. Certes, cette situation de groupe favorise les situations d'écoute et de dialogue, laissant se déployer des postures de co-énonciateurs ; néanmoins, certains déséquilibres sont tels que des locuteurs, selon la place dominante qui est la leur dans l'interaction ou dans la construction des savoirs, deviennent des sur-énonciateurs (et sont reconnus comme tels par les interactants). Ces inégalités institutionnelles, linguistiques et cognitives s'expriment à travers les négociations, les conflits, les coups de force ou évitements qui conditionnent l'émergence de la réflexivité ainsi que la construction d'un savoir nouveau

    La figure de l’auteur à travers la construction théorico-didactique des objets grammaticaux

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    L’article traite de l’effacement de la figure de l’auteur dans une leçon sur le circonstanciel (Grammaire pour lire et écrire, CE2, Tomassone et Leu‑Simon). Le discours auctorial occulte des sources énonciatives-notionnelles et naturalise un cadre théorique de référence (le paradigme fonctionnel-syntaxique), sans justifier l’exclusion du cadre sémantique, ni articuler explicitement la syntaxe avec les cadres énonciatifs-notionnels morphologique, sémantique et énonciatif, ce qui aurait permis de présenter des points de vue complémentaires dans une démarche systémique. Compte tenu des répercussions du brouillage de la figure de l’auteur sur le travail du sujet apprenant, l’article conclut en proposant que le discours de l’auteur hiérarchise explicitement le complexe dans le discours primaire grâce à une sémiotisation idoine inspirée des hypertextes pour les notions connexes.The figure of the author through the theoretico-didacticconstruction of grammatical structures.Our paper treats the effacement of the figure of the author in a lesson on adverbials (Grammaire pour lire et écrire, CE2, Tomassone et Leu‑Simon). The authorial dicourse obscures the enunciative-notional sources and naturalises a theoretical framework of reference (the functional-syntactic paradigm), without justifying the exclusion of the semantic framework, nor explicitly connecting syntax to the enunciative-notional frameworks (morphological, semantic and enunciative), which would have allowed the presentation of complementary points of view in a systematic approach. Considering the repercussions of the interference of the figure of the author on the work of the learner, the article concludes by proposing that the discourse of the author explicitly organises the complex hierarchically in the primary discourse thanks to appropriate semiotisation inspired from hypertexts for connected notions
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