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    C. Barré-de Miniac, C. Brissaud , M. Rispail (dir.) La littéracie. Conceptions théoriques et pratiques d'enseignement de la lecture-écriture. L'Harmattan, 2004.

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    Rinck Fanny. C. Barré-de Miniac, C. Brissaud , M. Rispail (dir.) La littéracie. Conceptions théoriques et pratiques d'enseignement de la lecture-écriture. L'Harmattan, 2004.. In: La Lettre de l'AIRDF, n°37, 2005/2. p. 32

    Isabelle Delcambre et Anne-Marie Jovenet (coord.), (2002) : Lire-écrire dans le supérieur

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    Rinck Fanny. Isabelle Delcambre et Anne-Marie Jovenet (coord.), (2002) : Lire-écrire dans le supérieur. In: Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°30, 2004. Les pratiques langagières en formation initiale et continue, sous la direction de Jacques Triegnier et Bertrand Daunay. pp. 241-243

    Isabelle Delcambre et Anne-Marie Jovenet (coord.), (2002) : Lire-écrire dans le supérieur

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    Rinck Fanny. Isabelle Delcambre et Anne-Marie Jovenet (coord.), (2002) : Lire-écrire dans le supérieur. In: Repères, recherches en didactique du français langue maternelle, n°30, 2004. Les pratiques langagières en formation initiale et continue, sous la direction de Jacques Triegnier et Bertrand Daunay. pp. 241-243

    Énonciation et rhétorique dans l’écrit scientifique

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    Ce numéro porte sur la dimension linguistique de l’écrit scientifique. Celui-ci est entendu comme un écrit adressé à — et reconnu par — une communauté de chercheurs, et dédié à la production de savoir dans un champ disciplinaire identifié, qu’il s’agisse des sciences dites dures, des sciences appliquées, ou des sciences humaines et sociales. L’écrit scientifique est ici abordé à partir d’analyses de corpus (les genres de l’article et du compte rendu et leurs variations en fonction des disciplines, de l’époque, du statut de l’auteur et de styles individuels) et à partir d’entretiens menés auprès de scripteurs sur leurs pratiques d’écriture. En référence aux approches énonciatives en linguistique et aux travaux se rattachant à la rhétorique de la science, le numéro étaye en particulier la question du positionnement du scripteur dans son texte. À l’encontre de la vision de l’écrit scientifique comme écrit neutre et objectif, mais aussi du simple contre-pied de cette thèse, l’enjeu est de montrer en quoi le positionnement résulte d’une phraséologie en partie routinisée (pronoms personnels, voix passive, nominalisation, verbes permettant au chercheur d’indiquer ses objectifs, etc.), qui se caractérise à la fois par l’effacement et l’inscription du scripteur dans son texte. L’attention se porte plus largement sur les genres de l’article et du compte rendu et sur la diversité des pratiques en fonction des disciplines, de l’époque, du statut de l’auteur et de styles individuels, pour questionner les habitus des chercheurs ainsi que l’acculturation des étudiants au monde académique. This issue focuses on the linguistic dimension of scientific writing. This is understood as writing addressed to and recognised by a community of researchers and that is dedicated to the production of knowledge in an identified disciplinary field, be it the so-called hard sciences, applied sciences, or humanities and social sciences. Scientific writing is addressed here using corpus analyses (the types of articles, reports and variations thereof depend on the field, period, and author’s status and individual style) and interviews with writers about their writing practices. In reference to enunciative approaches in linguistics and work in the rhetoric of science, this issue focuses more specifically on the question of the writer’s position in the text. Contrary to the vision of scientific writing as neutral and objective, the challenge is to show how the positioning is a result of phraseology based partly in routine (personal pronouns, passive voice, nominalisation, verbs enabling the researcher to indicate their objectives, etc.), which is characterised by both the erasure and the inscription of the writer in their text. The focus is centred more broadly on the types of articles and reports, as well as on the diversity of practices according to the field, period, and author’s status and individual style in order to question the researcher’s habits and the acculturation of students into the academic world

    Énonciation et rhétorique dans l'écrit scientifique

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    Ce numéro porte sur la dimension linguistique de l'écrit scientifique. Celui-ci est entendu comme un écrit adressé à — et reconnu par — une communauté de chercheurs, et dédié à la production de savoir dans un champ disciplinaire identifié, qu'il s'agisse des sciences dites dures, des sciences appliquées, ou des sciences humaines et sociales. L'écrit scientifique est ici abordé à partir d'analyses de corpus (les genres de l'article et du compte rendu et leurs variations en fonction des disciplines, de l'époque, du statut de l'auteur et de styles individuels) et à partir d'entretiens menés auprès de scripteurs sur leurs pratiques d'écriture. En référence aux approches énonciatives en linguistique et aux travaux se rattachant à la rhétorique de la science, le numéro étaye en particulier la question du positionnement du scripteur dans son texte. À l'encontre de la vision de l'écrit scientifique comme écrit neutre et objectif, mais aussi du simple contre-pied de cette thèse, l'enjeu est de montrer en quoi le positionnement résulte d'une phraséologie en partie routinisée (pronoms personnels, voix passive, nominalisation, verbes permettant au chercheur d'indiquer ses objectifs, etc.), qui se caractérise à la fois par l'effacement et l'inscription du scripteur dans son texte. L'attention se porte plus largement sur les genres de l'article et du compte-rendu et sur la diversité des pratiques en fonction des disciplines, de l'époque, du statut de l'auteur et de styles individuels, pour questionner les habitus des chercheurs ainsi que l'acculturation des étudiants au monde académique

    Roles of the author and references to other sources. Comparaison - written and oral.

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    Cette contribution se centre sur la dimension énonciative du discours scientifique. Nous prenons appui sur des typologies éprouvées par nos recherches antérieures sur le genre de l'article de recherche dans des langues et/ou des disciplines variées, pour étudier les rôles d'auteur et les références à d'autres sources dans des textes français du corpus issu du projet EIIDA, du domaine de la linguistique et des sciences. L’objectif est la comparaison entre l’article de recherche et l’exposé oral correspondant. Elle permet de montrer la spécificité de l’énonciation orale, et le fait que l’écrit sert de fondement dans le discours et la communauté du discours scientifiques. Mots-clé: écrit et oral, auteur, marques personnelles, références bibliographiques.This paper focuses on the enunciative dimension of academic discourse. We take as a point of departure the typologies developed in our previous work on the genre of the research article, in different languages and/or disciplines, in order to study author roles and references to other sources in the French texts of the EIIDA corpus, belonging to the fields of linguistics and science. The purpose is to undertake a comparison between the research article and its oral corresponding presentation. This perspective allows us to identify specific characteristics of the oral enunciation; we also find that the written article constitutes the basis for the scientific discourse as well as for the discourse community. Keywords: oral and written, author, self-mention, bibliographical references.publishedVersio

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
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