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Neuroepidemiology in Tropical Heath
International audienceDescriptionNeuroepidemiology in Tropical Health covers major neurological diseases of relevance in tropical settings and examines the specificities of epidemiology of neurological diseases in the context of tropical countries that face many challenges when compared to the developed world. Part One focuses on methods and their eventual specificities, and how such methods, like sampling, can be adapted for specific scenarios. Parts Two and Three discuss environmental factors and their consequences for neurology in the tropical world, as well as large geographical areas and their specificities. Finally, Part Four presents relevant neurological diseases in in-depth chapters.This invaluable information will help readers recognize the various neurological conditions presented, with the inclusion of their aetiologies and treatment in tropical areas. The book therefore fills a gap in the neuroepidemiology literature, with chapters written by an international collection of experienced authors in the field.Key Features Highlights differences and similarities between neuroepidemiology in tropical areas and temperate zones with a focus on methods and underlying factors Covers environmental factors in the tropical world and their consequences for neurology Chapters include references (key articles, books, protocols) for additional detailed study Includes wide topics of neurological disease in the tropics, not only infectious diseases, but also nutrition and public healt
Methodological challenges of neuroepidemiological studies in low and middle income countries
International audienc
Les Neuf Preux et les Paladins dans les émaux peints de Limoges
Bautier Anne-Marie. Les Neuf Preux et les Paladins dans les émaux peints de Limoges. In: Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France, 1989, 1991. pp. 320-348
Paul et virginie: paratextos e textos em traduções brasileiras nos séculos XX e XXI
Tese (doutorado) - Universidade Federal de Santa Catarina, Centro de Comunicação e Expressão, Programa de Pós-Graduação em Estudos da Tradução, Florianópolis, 2014.A presente tese tem como objetivo principal uma proposta de retradução comentada do romance Paut et Virginie do escritor francês Bernardin de Saint-Pierre. Como objetivo secundário, propõe-se uma análise das traduções brasileiras deste romance de 1906 à 2008 no sistema literário brasileiro sob o aspecto da "Visualização das Traduções" bem como um estudo dos paratextos traduzidos e não traduzidos. Tanto para a análise tradutória quanto para a retradução, são estudados trechos representativos a partir da teoria de Antoine Berman (1995), Gerard Genette (2010), Lawrence Venuti (1995). A análise dos excertos de narrativa poética baseia-se principalmente na teoria de Jean-Yves Tadié (1994).Abstract : The present work aims at proposing a commented retranslation on the novel Paul et Virginie, by the French author Bernardin de Saint-Pierre. As a secondary objective, we propose an analysis of the Brazilian translations of this novel from 1906 to 2008 into the Brazilian literary system under the perspective of "View of Translations" and a study of the translated and not translated paratexts. For both the translational analysis and the retranslation we used representative excerpts from the theoretical principles of Antoine Berman (1995), Gerard Genette (2010), and Lawrence Venuti (1995). The analysis of the excerpts of the poetic narrative is based mainly on Jean-Yves Tadié's theory
Título: Postilla super Proverbia, Ecclesiasten, Cantica
Marca tip. de Pierre Gaudoul y de Jean Petit en portAdams, B, 1020, III, recoge una ed. con iguales datos de port. y con colofón : "Parisiis : typis Petri Vidouei, impens. Ioannis Parui, Egidij Gormontij, Ponceti le preux ac Petri Gaudoul, 1532"Sign.: a-z\p8/6\s, A-Z\p6/8\s, 2A-2H\p8/6\s, 2L\p7\sPort. grab. xil. arquitectónica y a dos tinta
Coronavirus : un appel à maintenir les gestes barrières en Limousin
Article paru dans le journal "Le Populaire du centre" le 9 Juillet 2020Distanciation, port du masque, lavage des mains : avec la crainte d’un rebond des cas de Covid-19, les « tubes » de l’été 2020 sont moins légers que les années précédentes. Alors que la période estivale est synonyme de relâchement, l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine et les spécialistes préconisent la vigilance. Barbecues, sorties entre amis, restaurants, visites touristiques… Cette année, les vacances d’été ne vont pas rimer avec insouciance et les occasions de divertissement ou de partage devront s’accompagner de précautions.Certes, l’épidémie est en pleine décrue, le nombre de tests positifs dans les départements limousins est dérisoire sur les trois dernières semaines et la Nouvelle-Aquitaine reste relativement épargnée, laissant croire à l’éloignement de la menace. Mais l’apparition de foyers de contamination, comme en Corrèze la semaine dernière (lire ci-dessous), fait office de piqûre de rappel et l’abandon, ici et là, des gestes barrières interpelle.La Haute-Vienne, en veille et en étude sur le front de l'épidémie de Covid-19Une campagne au ton décaléCar le Covid-19 est toujours là, et les déplacements estivaux risquent de favoriser sa circulation. L’agence régionale de santé a lancé une campagne pour sensibiliser les Néo-aquitains au maintien des gestes barrières. Une campagne de communication au ton volontairement décalé.Exemple sur la distanciation sociale, le message a été décliné en fonction du département. En Haute-Vienne, un mètre est égal à... 9 tasses en porcelaine (ou 10 pour les maladroits). En Corrèze, c'est l'équivalent de 8 cèpes avec une précision : « merci de dévoiler les coins cueillette pour la mesure ! ». Enfin, en Creuse, il s'agit de 7 parts de gâteau creusois. Et ailleurs, il est question d'huîtres, de canelés, de châtaignes... [#COVID19] La distanciation pour les chauvins...euh...on veut dire : pour tous ceux qui sont fiers de leur département. Dans notre belle région, 1 mètre est égale à ??? https://t.co/JsNfbHOTqd?? Faisons bloc contre le coronavirus : coquillages??, crustacés??...& GESTES BARRIERES pic.twitter.com/N7vUTcRefD— ARS Nouvelle-Aquitaine (@ARS_NAquit) July 2, 2020 Des fondamentaux à redire« On a le sentiment qu’il faut redire les fondamentaux, remarque Pierre-Marie Preux, professeur d’épidémiologie à l’université de Limoges. Le virus est très transmissible par voie aérienne. La voie manuportée est plus limitée qu’on ne l’a cru à un moment donné. C’est pour cela que dans les espaces clos et climatisés, la distanciation physique n’est pas suffisante. Il faut mettre un masque. Le porter dans la rue, une fois dehors, après l’avoir délaissé à l’intérieur manque de cohérence, mais ce sont des comportements que l’on constate. »Autre idée à garder à l’esprit : « la transmission du virus dans 50 % des cas se fait par des porteurs asymptomatiques, qu’on ne détecte pas, ou pré-symptomatiques ». Il suffit donc d’une personne en apparence en bonne santé pour en infecter d’autres. De quoi éviter toute velléité de se faire la bise encore un petit moment…La question n’est pas de savoir s’il y aura une deuxième vague, mais quand...« Le virus circule toujours, poursuit le spécialiste limougeaud. On fait certes moins de tests chaque jour en France que prévu : 200.000 contre 700.000. Mais 1,3 % sont positifs et ce n’est pas rien… Il y a tous les jours de nouveaux clusters et quand on regarde le fameux taux de propagation, le “R zéro”, qui indique le nombre de personnes pouvant être contaminées par un malade, il remonte. Légèrement peut-être, mais il ne faudrait pas que cela échappe à tout contrôle. »Pierre-Marie Preux ne souhaite pas jouer les trouble-fête de l’été. « Si le dispositif mis en place pour casser les chaînes de transmission fonctionne, comme cela semble être le cas actuellement, l’été ne devrait pas être catastrophique. Je n’ai pas de boule de cristal pour la rentrée. Cependant, avec la reprise du travail et l’arrivée de l’automne, cela s’annonce plus difficile et la question n’est pas de savoir s’il y aura une deuxième vague, mais quand… »« Ne pas penser que tout cela est fini »Et de regarder au-delà de nos frontières, en citant deux pays de l’hémisphère sud, en hiver, l’Australie et l’Afrique du sud, particulièrement touchés. « Aux États-Unis et en Amérique du Sud, c’est la première vague qui est à l’œuvre et il y a des pays qui ont fait ce qu’il fallait en termes de confinement où ça repart, comme l’Espagne. »Pour l’épidémiologiste, « il ne faut pas penser que tout cela est fini et qu’on est en sécurité ». « Avec ce coronavirus, on ne sait pas trop où on va mais au début, on s’est tous plantés en estimant qu’il était assez inoffensif. Si dans 85 % des cas, les formes sont bénignes, 15 % sont graves et 5 % mortelles… » Un rappel pas inutile, en ces temps ensoleillés mais toujours incertains. Comment profiter de l’été en Nouvelle-Aquitaine sans trop se relâcher face au Covid-19Hélène PommierEn Corrèze, le foyer de contamination sous contrôleS'il fallait une preuve de la nécessité de ne pas se relâcher, c'est la Corrèze qui l'apporte, avec le « cluster » de Brive apparu la semaine dernière. Une situation sous contrôle avec l’application du protocole national : « repérer, tester, isoler ».Le trentenaire, dépisté positif après quelques symptômes (maux de tête), a entraîné trois séries de tests. Dans son milieu professionnel, dans un club de tennis et auprès des vingt-deux personnes ayant participé à une soirée privée le 27 juin à Brive. « Quatre personnes ont été décelées positives, rappelle Sophie Girard, directrice départementale de l’agence régionale de santé (ARS). En identifiant les cas contacts, nous sommes remontés à soixante personnes - et une zone géographique élargie - qui ont été isolées et feront l’objet d’un deuxième test à sept jours. »Sophie Girard se veut malgré tout rassurante : « plus personne n’est hospitalisé en Corrèze et il n’y a plus de patient en "réa" depuis plusieurs semaines. On est clairement dans un repli de l’épidémie ». Le préfet rappelle que les facteurs de risque sont « les rassemblements privés, les milieux professionnels comme les abattoirs ou la population des saisonniers agricoles » lorsque ces derniers sont hébergés dans des logements collectifs souvent petits. Frédéric Veau insiste sur les mesures de distanciation nécessaires. « Faire une fête chez soi, ce n’est pas interdit mais il faut rester prudent. Si on veut profiter de l’été, on ne se relâche pas. » Durant la période estivale, l’ARS et ses partenaires devraient proposer en Corrèze une dizaine de rendez-vous d’information et de dépistage Covid gratuit, proposés au public, « sur des lieux touristiques passants ». Le programme est en cours d’élaboration
Coronavirus : "les enfants, vecteurs de transmissions"
Article paru dans le journal régional "Le Populaire du Centre" le 13 Mars 2020Directeur de l’unité Inserm de neuro-épidémiologie tropicale, Pierre-Marie Preux livre un avis éclairé en tant qu’épidémiologiste, sur la décision d’Emmanuel Macron de fermer les écoles et de maintenir les élections municipales. Comment expliquer cette décision de fermer les établissements scolaires ? « Les enfants peuvent être porteurs du virus et donc se le transmettre entre eux mais aussi à leurs parents, aux enseignants et aux personnels scolaires. »Ils peuvent aussi être malades ? « En fait, tout en étant porteurs, ils sont très peu à développer la maladie, mais ils sont un grand vecteur de transmission. »Cette fermeture vous semble-t-elle logique ? « C’est compliqué de dire aux enfants, il faut tousser dans votre coude, faites attention en éternuant, lavez-vous les mains toutes les heures. La raison me paraît tout à fait valable et c’est une mesure efficace pour éviter la propagation de la maladie. »« Tous les regroupements devraient être interdits »Y a-t-il une limite à la fermeture des établissements scolaires ? « Le problème, c’est surtout qu’il faudra que les enfants ne se regroupent pas ensuite s’ils ne sont pas à l’école et puis, l’autre souci, ce sont les enfants des personnels soignants. Il faudra à un moment les aider à garder leurs enfants parce que sinon ça finira par poser un problème aussi dans les hôpitaux. »Où en est la France au niveau de l’épidémie de Covid-19 ? « La France suit la courbe épidémique de l’Italie, mais avec neuf jours de retard. Les Italiens ont fini par prendre des mesures radicales. »La France a-t-elle trop tardé à prendre des décisions importantes ?« En fait, tous les regroupements devraient être interdits. À la faculté, on a annulé une remise de diplôme alors qu’on aurait été loin d’être 1.000 et même moins de 500. »« Tenir une élection, notamment un second tour, au moment où l’épidémie aura progressé, ça ne me paraît pas très raisonnable. »Le seuil de 1.000 personnes vous semble-t-il trop élevé ?« D'autres pays sont passés à 500 personnes. Pour moi, c’est juste une mesure de bon sens. »Et pour les élections ? Que pensez-vous du non-report ? « Vous voulez mon avis profond ? Je trouve ça illogique. J’aurais eu tendance à les reporter. L’idée, c’est de freiner la circulation du virus et tout ce qui permet de le faire est une bonne mesure. Le fait qu’on ferme les écoles plus tôt que l’Italie va dans le bon sens. Mais tenir une élection, notamment un second tour, au moment où l’épidémie aura progressé, ça ne me paraît pas très raisonnable, malgré les précautions annoncées. Je ne sais pas ce qu’ont dit les scientifiques que le Président a rencontré, ni les hommes politiques, mais tout ça ne me paraît pas très logique.
Tapisserie représentant Arthur : Arthur, noble et preux chrétien
Atelier de la Marche ?, vers 1525-1540 Laine et soie, 3240 x 3260 mm Provenance : probablement exécutée pour Pierre Paen, lieutenant du sénéchal du Poitou, pour son château de Chauray (Saint-Maixent) ; coll. Dr Berthet (Saint-Maixent) entre 1889 et 1892 ; coll. Jacques Siegfried (1892-1904) ; legs à l'Institut en 1904Six tapisseries des Preux furent identifiées à la fin du XIX e siècle dans le château de Chauray (Saint-Maixent, Deux-Sèvres) : elles appartenaient originellement à une tenture des Preux comprenant neuf pièces. Arthur y est figuré comme un vieillard à barbe blanche, sur son cheval, en armure de parade. Deux hommes d'armes richement vêtus l'accompagnent, l'un tenant la bride du cheval, l'autre le suivant. Arthur apparaît sur un îlot semé de fleurs, à la manière des mille fleurs flamandes de la fin du Moyen Âge ; à l'arrière-plan, deux villes émergent derrière des buttes, complétant ainsi l'évocation de ses trois royaumes, Angleterre, Bretagne, Écosse. Ses armoiries aux trois couronnes d'or se détachent sur le fond azur de la housse de son cheval. Dans la bordure supérieure, un écriteau en minuscules gothiques l'identifie : Artus noble et preux crestien suis Qui troys royaulmes par force conquis. Dedans Athènes fis chercher maint écrit Pour soustenir la loy de Jesus Christ. Le style assez fruste évoque les xylographies par lesquelles le thème des Neuf Preux se diffusa aux XV e et XVI e siècles, mais qui ne semblent avoir servi de modèles ni aux cartons de cette série de Preux, ni aux quatrains qui accompagnent chaque tapisserie. En tout cas, si le dessin en est assez médiocre, la tenture devait en imposer par la taille héroïque des Preux. Elle est très typique de la popularité de ce thème, qui fut adopté au cours du XVI e siècle par la petite noblesse pour orner ses châteaux ; ainsi, une tenture assez similaire, aux armes de Blanchefort et de Chabannes, se trouvait dans le château de Madic (Cantal, passée au château de La Palisse, dans l'Allier) ; à la fin du XVI e siècle, la grande salle du donjon du château d'Anjony (Cantal) fut encore ornée d'un cycle de peintures murales des Neuf Preux
Le Chevalier errant, de Thomas de Saluces : Les Neuf Preux
Paris, vers 1403-1404 Parchemin, 209 f., 340 x 260 mm Provenance : Marguerite d'Autriche ; Marie de Hongrie ; entré dans la librairie de Bourgogne en 1559 ; transféré à la BN en 1794Le Chevalier errant a été écrit par le marquis Thomas III de Saluces, probablement en 1394. L'auteur, sous la forme du chevalier errant, y narre de manière allégorique sa quête de la sagesse à travers ses aventures aux royaumes du "Dieu d'Amours", de "Dame Fortune" et de "Dame Congnoissance". Au cours de ses pérégrinations, il entre dans le "palais des Esleus", où il rencontre les Neuf Preux et les Neuf Preuses. Sur l'enluminure du folio 125, les Preux apparaissent à l'intérieur de la grande salle d'un château aux murs crénelés : debout, disposés en frise (comme les statues des Preuses sur la cheminée du château de Coucy), ils sont identifiés par des inscriptions et tiennent un écu ou une bannière portant leurs armoiries. De chaque côté de David, seule figure représentée de manière frontale, sous la clé suspendue au centre de l'arcade dont il semble, symboliquement, être le pilier, les Preux sont répartis en deux groupes de deux personnages tournés l'un vers l'autre. Arthur tient une bannière ornée des trois couronnes symbolisant ses royaumes : Bretagne, Écosse et Angleterre. Cette représentation des Preux ne suit pas le texte de Thomas de Saluces, qui les énumère dans l'ordre historique - loi judaïque, puis païenne, puis chrétienne -, les décrit assis sur des sièges (tels les Preux, contemporains, de la série de tapisseries aujourd'hui conservée aux Cloisters, à New York, Inv. 32-130) et surtout trouve un certain nombre de ces sièges vides (notamment celui d'Arthur), les Preux en question ayant été précipités par Dame Fortune "au bas de la haute roche". Seuls deux manuscrits de cette œuvre sont conservés : celui-ci a été richement enluminé par le Maître de la Cité des dames pour l'auteur, qui vécut à la cour de Charles VI en 1403-1404 ; un second, moins luxueux, fut en grande partie détruit dans l'incendie de la bibliothèque de Turin en 1904, tandis qu'un troisième, mentionné au XVIII e siècle, a disparu. Le thème des Preux et des Preuses connut une fortune particulière dans la famille de Saluces : ainsi, Constance de Saluces, sœur du marquis, donna une tapisserie des Neuf Preux à l'abbaye cistercienne de Noirlac (Cher), tandis que dans les années 1420 le thème était illustré pour Valerano, bâtard de Thomas III, sur les murs de la grande salle du château de La Manta.téléchargeabl
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