1,720,961 research outputs found

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    Variations on the Author

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    “Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship

    Appropriate Similarity Measures for Author Cocitation Analysis

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    We provide a number of new insights into the methodological discussion about author cocitation analysis. We first argue that the use of the Pearson correlation for measuring the similarity between authors’ cocitation profiles is not very satisfactory. We then discuss what kind of similarity measures may be used as an alternative to the Pearson correlation. We consider three similarity measures in particular. One is the well-known cosine. The other two similarity measures have not been used before in the bibliometric literature. Finally, we show by means of an example that our findings have a high practical relevance.information science;Pearson correlation;cosine;similarity measure;author cocitation analysis

    La flexibilité cognitive, la capacité de résolution de problème et la capacité de prise de décision en tant que facteur de risque suicidaire chez des adolescents et des jeunes adultes : une étude longitudinale

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    Comme le suicide représente, encore aujourd’hui, un enjeu de société important qui touche principalement les adolescents et les jeunes adultes, il est important de s’intéresser aux facteurs de risque suicidaire. Plusieurs études, principalement avec un devis transversal, montrent qu’il existe un lien entre certaines fonctions exécutives (FE), soit la flexibilité cognitive, la capacité de résolution de problème et la capacité de prise de décision, et la présence d’idées suicidaires et de tentatives de suicide. Toutefois, en raison du manque d’études longitudinales, la relation entre le développement de ces FE et les comportements suicidaires n’est pas claire. Le but de cette étude est d’explorer, dans un devis longitudinal, les liens entre la flexibilité cognitive, la capacité de résolution de problème et la capacité de prise de décision et la présence d’idées suicidaires et de tentatives de suicide chez des adolescents et de jeunes adultes. Les participants proviennent d’une étude longitudinale québécoise ayant débuté en 1996 auprès de 572 familles qui ont été suivies annuellement. Les données pour les FE et les idées suicidaires entre 14 et 18 ans sont disponibles pour 73 à 189 participants provenant de ces familles selon les temps de mesures. Les données ont été analysées à partir de corrélations bivariées et de régressions logistiques binaires entre les différentes variables aux différents temps de mesure (entre 14 et 18 ans). L’hypothèse de départ voulant qu’il y ait des liens significatifs entre les différentes variables est partiellement confirmée. En effet, les résultats montrent que la flexibilité cognitive à 18 ans permet de prédire significativement les idées suicidaires à 18 ans et que la capacité de résolution de problème à 14 ans permet de prédire significativement les idées suicidaires à 15 ans, et ce, en contrôlant pour d’autres prédicteurs aussi associés significativement avec les idées suicidaires. Des liens de prédictions significatifs ont également été relevés entre les FE et la présence, à un temps subséquent, d’idées suicidaires sérieuses et de tentative de suicide. Toutefois, contrairement à notre hypothèse, les liens entre certaines fonctions exécutives à différents temps de mesure et les idées suicidaires n’ont pas été retrouvés. Les résultats sont discutés à la lumière du processus de la crise suicidaire et en fonction des limites de l’étude. Cette étude vise à contribuer à la compréhension des facteurs de risque suicidaire durant l’adolescence, ce qui pourrait permettre de mieux identifier les cibles précoces de prévention et d’intervention des programmes adressés aux jeunes suicidaires et d’éventuellement améliorer les programmes pour les rendre plus efficaces et adaptés

    Les hyperexcitabilités et les hypersensibilités chez les jeunes avec un haut potentiel intellectuel ou un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité

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    Les hyperexcitabilités psychomotrice, sensorielle, imaginative, intellectuelle et émotionnelle ont souvent été étudiées chez les individus avec un haut potentiel intellectuel (HPI), mais se basent sur une théorie de Dabrowski peu soutenue empiriquement. Leurs variations interindividuelles sont-elles présentes aussi dans la population générale ou dans certains troubles? Des études rapportent d’ailleurs des liens entre des symptômes du trouble déficitaire de l’attention avec/sans hyperactivité (TDAH) et les hyperexcitabilités chez des individus ayant à la fois un HPI et un TDAH, soit une double exceptionnalité (2e-TDAH). De plus, l’hypersensibilité, souvent citée dans la littérature clinique sur le HPI, est peu étudiée empiriquement en lien avec celui-ci. Un premier objectif vise donc à explorer les liens entre les scores d’hyperexcitabilités et d’hypersensibilités. Un second objectif compare ces scores chez des jeunes de 6 à 16 ans avec un HPI, un TDAH, une 2e- TDAH ou sans ces particularités, selon les enfants, les adolescents et les parents. Un troisième objectif a pour but d’établir des profils d’hyperexcitabilités et d’hypersensibilités et de vérifier s’ils peuvent discriminer parmi les groupes. Enfin, deux objectifs secondaires portent sur les variations d’hyperexcitabilités et d’hypersensibilités en fonction du type de TDAH (inattentif ou hyperactif/impulsif/combiné) et en fonction du genre. Pour ce faire, 207 jeunes et leurs parents ont été recrutés dans des écoles et des milieux communautaires. Après avoir passé différents tests cognitifs et questionnaires, ces jeunes ont été classés dans l’un des quatre groupes de l’étude (HPI, TDAH, 2e-TDAH ou de contrôle). Les résultats révèlent que la plupart des indices d’hyperexcitabilités et d’hypersensibilités sont corrélés. Les jeunes avec un HPI (HPI et 2e-TDAH) obtiennent un score significativement plus élevé pour les hyperexcitabilités imaginative, sensorielle et intellectuelle, cette dernière permettant le mieux de distinguer ces jeunes de ceux sans HPI. Les jeunes avec un TDAH (TDAH et 2e-TDAH) présentent des niveaux d’hyperexcitabilités psychomotrice, imaginative, sensorielle et émotionnelle plus élevés que le groupe de contrôle. Pour les jeunes avec un HPI (HPI et 2e-TDAH), le niveau d’hypersensibilité à l’esthétique est plus élevé, alors que celui aux demandes internes et externes est plus marqué pour les jeunes avec un TDAH (TDAH et 2e-TDAH). Des profils ont pu être établis pour les jeunes avec un HPI (hyperexcitabilités intellectuelle élevée et psychomotrice faible; hypersensibilités à l’esthétique et du seuil sensoriel faible élevées) et avec un TDAH (hyperexcitabilités psychomotrice et imaginative élevées, et hyperexcitabilité d’empathie émotionnelle faible; hypersensibilité aux demandes internes et externes élevée et à l’esthétique faible). Pour les objectifs secondaires, les jeunes avec un TDAH hyperactif/impulsif/combiné ont plus d’hyperexcitabilité psychomotrice que ceux avec un profil inattentif et certaines différences sont notées en fonction du genre. Ces résultats diffèrent de la théorie de Dabrowki et suggèrent que les hyperexcitabilités ne sont pas spécifiques au HPI. De plus, l’hypersensibilité au sens large ne serait pas liée au HPI, mais seulement deux de ses sous-types. Les profils établis ne devraient pas être utilisés isolément à des fins d’identification. Enfin, cette étude améliore la compréhension des caractéristiques liées au HPI, au TDAH et à la 2e-TDAH, clarifie les liens entre les hypersensibilités et les hyperexcitabilités et étend ces concepts à d’autres populations

    Haut potentiel intellectuel, troubles neurodéveloppementaux, double exceptionnalité et anxiété chez les enfants et adolescents québécois

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    Le haut potentiel intellectuel (HPI) réfère à des aptitudes intellectuelles exceptionnelles (Marleau, 2021). La croyance populaire veut que le HPI soit associé à une meilleure réussite scolaire et une meilleure adaptation psychosociale. Or, les études n’arrivent pas à établir un portrait type des jeunes à HPI et obtiennent des résultats contradictoires, notamment en ce qui concerne leur niveau d’anxiété. Le HPI peut coexister avec différents troubles, dont les troubles neurodéveloppementaux (TN). Ce phénomène s’appelle la double exceptionnalité et peut compliquer l’identification du HPI et le diagnostic du trouble associé (Foley Nicpon et al., 2011). Peu d’études se sont intéressées à l’anxiété chez cette population. L’objectif principal de cette étude est de comparer les scores d’anxiété de jeunes Québécois identifiés comme HPI ou doublement exceptionnels (2E) avec ceux de deux groupes (TN et groupe de contrôle). L’étude comporte aussi quatre objectifs secondaires qui visent à bonifier le portrait des résultats obtenus en lien avec l'objectif principal en tenant compte des variables suivantes : sexe, profil intellectuel, environnement scolaire et âge d’identification du HPI ou du TN. Les données de 259 jeunes répondant aux critères d’inclusion entre 8 et 17 ans ont été récoltées par le biais de questionnaires en ligne, remplis par un des parents (n = 259) et leur enfant (n = 140). Des analyses de variance et des corrélations bivariées de Pearson ont été réalisées pour répondre aux objectifs de l’étude. La première hypothèse, proposant que les élèves 2E vivront plus d’anxiété que ceux des trois autres groupes, est partiellement confirmée. Les résultats montrent que les jeunes 2E vivent plus d’anxiété que ceux du groupe de contrôle, mais pas plus que ceux ayant un HPI ou un TN. Les deux autres hypothèses voulant que les jeunes ayant un HPI ou TN soient plus anxieux que ceux du groupe de contrôle sont aussi partiellement confirmées, car les différences ne sont pas présentes pour tous les types d’anxiété mesurés. Quant aux objectifs secondaires, les résultats montrent que les filles sont plus à risque de vivre de l’anxiété que les garçons, ce qui est aussi observé chez les HPI et les 2E pour certains types d’anxiété, mais pas chez les TN. Il ressort également que les jeunes HPI et 2E ayant un profil intellectuel hétérogène sont plus anxieux que ceux ayant un profil intellectuel homogène. Concernant l’âge d’identification, les résultats varient selon le type d’anxiété à l’âge de la première évaluation. Pour les jeunes ayant bénéficié d’une deuxième évaluation, les résultats suggèrent un lien entre le fait d’avoir été évalué jeune et une anxiété élevée. Enfin, en ce qui a trait à l’environnement scolaire, il ressort que les jeunes des groupes de contrôle et HPI inscrits aux programmes enrichis sont plus anxieux que ceux des programmes réguliers. En outre, les jeunes HPI au programme régulier sont plus anxieux que ceux des groupes 2E et contrôle également inscrits aux programmes réguliers. Les résultats de cette étude, qui vise à contribuer à une meilleure compréhension de l’anxiété des jeunes à HPI et 2E et à mieux cibler les besoins des jeunes les plus à risque de vivre de l’anxiété, sont discutés à la lumière des connaissances existantes sur le sujet et en fonction des limites de l’étude

    Profils intellectuels des enfants et des adolescents ayant un haut potentiel intellectuel et un trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité

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    Le haut potentiel intellectuel (HPI), défini par une intelligence grandement supérieure à la moyenne (généralement 2 écarts-types au-dessus) est le plus souvent évalué à l’aide des échelles d’intelligence de Wechsler, dont celle pour enfants (WISC-V). La définition du HPI et la manière de l’identifier demeurent à la source de nombreux débats, particulièrement lorsque le HPI se présente de manière concomitante à un trouble. Ce phénomène, nommé « double exceptionnalité », peut entraîner une modulation des manifestations du haut potentiel et des symptômes associés au trouble concomitant. L’un des troubles souvent observé dans la population HPI est le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Les profils intellectuels des enfants HPI et des enfants TDAH ont principalement été étudiés séparément. Très peu d’études se sont intéressées jusqu’à maintenant aux profils intellectuels des enfants doublement exceptionnels HPI/TDAH. L’objectif général de la présente étude est de comparer les particularités du profil intellectuel d’enfants HPI/TDAH à ceux de différents groupes (HPI, TDAH et contrôle). Les données rétrospectives de 160 enfants et adolescents (âgés de 6 à 16 ans), répartis également dans chacun des groupes et ayant reçu une évaluation intellectuelle avec le WISC-V, ont été recueillies. Des analyses de variances multivariées ont été réalisées afin de comparer les différences entre chacun des groupes aux principaux indices du test, dont l’Échelle globale de QI (EGQI), l’Indice d’aptitude générale (IAG), l’Indice de compétence cognitive (ICC) et les cinq indices primaires. Ces analyses ont révélé que le groupe HPI/TDAH présente des résultats qui diffèrent significativement du groupe HPI à l’EGQI et qui se révèlent comparables à l’IAG. Cet indice est associé aux capacités de raisonnement et d’abstraction et est moins lourdement affecté par les déficits aux fonctions exécutives se retrouvant souvent chez les enfants TDAH. De plus, le groupe HPI/TDAH présente des résultats plus faibles que le groupe HPI et plus élevés que le groupe TDAH à l’ICC. Ces résultats se situent à un niveau comparable au groupe contrôle. L’ICC est associé à l’Indice de mémoire de travail (IMT) et l’Indice de vitesse de traitement de l’information (IVT) se retrouvant souvent affectés à la baisse chez les enfants TDAH. De plus, des analyses discriminantes révèlent que les indices reliés aux sous-tests qui forment l’IAG permettent de mieux discriminer la présence ou l’absence d’un HPI. Les indices qui forment l’ICC permettent quant à eux de discriminer la présence ou l’absence d’un TDAH. Ces résultats soutiennent l’importance de considérer l’ensemble du profil de l’enfant évalué, incluant les deux indices auxiliaires, dans le processus d’identification des jeunes HPI, et plus particulièrement des jeunes doublements exceptionnels HPI/TDAH

    Dispelling the Myths Behind First-author Citation Counts

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    We conducted a full-scale evaluative citation analysis study of scholars in the XML research field to explore just how different from each other author rankings resulting from different citation counting methods actually are, and to demonstrate the capability of emerging data and tools on the Web in supporting more realistic citation counting methods. Our results contest some common arguments for the continued use of first-author citation counts in the evaluation of scholars, such as high correlations between author rankings by first-author citation counts and other citation counting methods, and high costs of using more realistic citation counting methods that are not well-supported by the ISI databases. It is argued that increasingly available digital full text research papers make it possible for citation analysis studies to go beyond what the ISI databases have directly supported and to employ more sophisticated methods

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