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«París está en riesgo»
Perelman Marc. «París está en riesgo». In: Villes en parallèle, n°42-43, décembre 2009. Paris - Buenos Aires aller-retour. pp. 144-146
« Paris et la Seine-Saint-Denis, entre l'extase du pseudo-renouvellement urbain et l'horreur du vrai fléau olympique »
Perelman Marc. « Paris et la Seine-Saint-Denis, entre l'extase du pseudo-renouvellement urbain et l'horreur du vrai fléau olympique ». In: Villes en parallèle. Documents, n°5,2017. La ville dans le débat public. Séminaire Analyse et Politique de la Ville - année 2017-2018. pp. 43-44
Le Corbusier
Que signifie « habiter » chez Le Corbusier ? Comment l’architecte a-t-il répondu à cette question ? Et de quelle façon a-t-il souhaité le faire savoir à ses contemporains ? Par son architecture et son urbanisme, soit. Mais tout autant par des livres, nombreux, souvent illustrés de photographies et de dessins. Plus concrètement : quelles formes architecturales et urbaines originales a inventé cet architecte ? Quel modèle esthétique spécifique (standard, série, plan libre…) Le Corbusier a-t-il suscité et mis en œuvre face à ce besoin vital des individus ? Comment se constitue l’espace intérieur, l’espace de vie des logements modernes dans la réflexion théorique de Le Corbusier sur ses propres projets ? Y a-t-il une manière de vivre particulière liée aux espaces créés par l’architecture ? Un vécu remarquable ? Y a-t-il une unité de la typologie spatiale des espaces d’habitation chez Le Corbusier ? Y a-t-il un art de se loger et de le dire ? Les quinze contributions présentées dans cet ouvrage proviennent d’auteurs rattachés à différentes régions du monde et à diverses disciplines (architecture, esthétique, histoire, littérature, sociologie). Elles s’intéressent à la possibilité de se loger dans la production de masse à partir, entre autres, de l’industrialisation des pays occidentaux. Ces contributions ouvrent enfin à de nouvelles perspectives d’analyse de l’espace intérieur mis en œuvre par Le Corbusier. Le « savoir habiter », la volonté d’« incruster » le « savoir loger », dans la conscience des individus, pour reprendre les termes mêmes de Le Corbusier, sont ainsi des principes d’organisation de la vie dans les logements déterminant les réalisations de certains architectes modernes
Les temps du livre
Le livre est envisagé ici comme étant au départ, sinon à l’origine, des nombreuses variations non seulement du temps vécu, mais aussi de la structure même du temps. Qu’en est-il alors du temps dans son rapport au livre ? Le temps ou plutôt les temps du livre dépendent de l’a priori formel de celui-ci. Si le livre se présente comme une forme spatiale irréductible, un bloc, une forme compacte, enserrant un temps presque apprivoisé, il est aussi un espace poreux. Il est cet espace d’où s’évaporent et s’épanouissent les temps multiples liés à l’histoire, à la mémoire… L’espace du livre se transforme en temps du livre. Le livre serait cette possibilité d’extériorisation du temps propre à la lecture et au lecteur telle qu’elle s’effectue par leur médiation. Il n’est rien d’autre qu’une humanisation du temps. Lire un livre, c’est prendre du temps au temps, devenir humain grâce au temps, c’est produire un temps humain
Le livre au corps
Les différents articles présentés dans cet ouvrage mettent en lumière la dimension corporelle du livre. Toutefois, les analyses développées dans Le Livre au corps ne se contentent pas de l’analogie qui associe le corps à l’objet-livre à travers les mots d’un vocabulaire commun à l’instar de ceux de tête, pied, dos, nerfs… Loin d’un anthropomorphisme manifeste, aisément repérable et vite accessible, le projet de ce livre est surtout de mettre au jour la profondeur de liens sensibles et l’articulation de rapports visibles et invisibles entre le livre et le corps dans l’histoire - au Moyen Âge, à la Renaissance - mais aussi dans leur propre production et reproduction artistique autonome. Qu’il soit un objet investi d’esprit ou immédiatement un corps selon Edmund Husserl ou une modalité de notre être selon Emmanuel Lévinas, le livre n’est rien sans son lecteur dont il révèle la corporéité sensible, le livre étant lui-même une forme d’incarnation de l’œœuvre et une mise en œœuvre du corps dans l’acte de lecture. Avec Henri Michaux, Saint-John Perse ou encore Wols, Le Livre au corps montre que le corps comme le livre sont saisis par une poétique de leur génération ou de leur engendrement réciproque
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
Variations on the Author
“Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
Ville et architecture en perspective
L’objectif de cet ouvrage est de s’intéresser aux liens et affinités multiples et complexes qui se sont développés depuis la Renaissance jusqu’à aujourd’hui entre la perspective et l’architecture et plus généralement la ville. Les articles publiés dans ce livre s’organisent autour de plusieurs thèmes. La perspective est d’abord appréhendée et appréciée en tant qu’outil, instrument, ou encore comme une technique de maîtrise ou de manipulation de l’espace à l’usage des peintres, des architectes ou des urbanistes. Elle est ensuite analysée en tant que structures ou dispositifs techniques plus sophistiqués : appareil de photographie, cinéma, télévision, et à travers la multiplication infinie des écrans. Elle est une machine à être vue et à voir. Elle est enfin identifiée à une vision du monde qui œuvre matériellement dans l’architecture et dans la ville et dont on saura que la peinture a été le moment anticipateur. Deux textes inédits de Giulio Carlo Argan (interview) et d’Erwin Panofsky contribuent à l’approfondissement théorique de cet ouvrage
L’Esthétique du livre
CE LIVRE EST NÉ DE LA VOLONTÉ DE DÉCLINER une piste que nous n’avions pu aborder dans notre précédent ouvrage, Le Livre et ses espaces, qui envisageait le livre dans sa mise en scène spatiale, réelle et métaphorique, que ce soit à travers l’espace du livre - ses dimensions -, l’espace dans le livre - la typologie de la page -, ou l’espace hors du livre - la bibliothèque par exemple. Dans L’Esthétique du livre par contre, c’est le livre comme lieu d’expériences sensibles que nous souhaitons traiter. Mais que l’on ne s’y méprenne pas ; c’est plus la question de la perception du livre comme objet, industriel ou non, que ses liens éventuels avec la création artistique qui nous intéresse. Et plutôt que d’en rester à la simple analyse du beau livre avec les deux sous-entendus qui l’accompagnent : le beau livre serait le livre d’artiste ou le livre d’art, et l’esthétique du livre l’affaire exclusive des bibliophiles, nous avons préféré partir des perceptions suscitées par l’objet livre pour creuser ses dimensions esthétiques et les impressions qu’il engendre
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