1,721,101 research outputs found

    Les localisateurs dans les constructions existentielles: approche comparée en espagnol, en français et en italien

    Full text link
    Meulleman Machteld. Les localisateurs dans les constructions existentielles : approche comparée en espagnol, en français et en italien. In: L'Information Grammaticale, N. 128, 2011. pp. 56-57

    Une pluie de lumière ou l’analyse de la structure un(e) 'Nmétéo de N'

    No full text
    International audienceDans cette contribution, nous proposons d’élargir l’étude de la structure 'DET N1 de N2' d’Izert à toute une palette de noms de phénomènes atmosphériques, allant au-delà de simples occurrences dans les dictionnaires de langue et du web, mais en la restreignant à la structure un(e) N1météo de N2 en français. D’un côté, nous remettons en question le caractère régulier du fonctionnement de ces noms comme des quantifieurs nominaux, et, de l’autre côté, nous proposons une analyse plus approfondie aussi bien du fonctionnement du N1 météorologique que du N2 dans les occurrences trouvées dans la base de données Frantext. Dans ce qui suit, nous passerons d’abord en revue les différentes structures N1 de N2 qui ont été répertoriées pour le français, avant de présenter les résultats de notre recherche empirique basée sur corpus

    Commençons par le début...

    No full text
    International audienceL'introduction de l'ouvrage 'Liber Amicorum : clins d’œil linguistiques en hommage à Emilia Hilgert' retrace le parcours académique de la destinataire de ces mélanges et se conclut par une Tabula gratulatoria

    Liber Amicorum : clins d’œil linguistiques en hommage à Emilia Hilgert

    No full text
    International audienceCet ouvrage rassemble seize contributions linguistiques s'inscrivant toutes, d’une façon ou d’une autre, dans une perspective sémantique et de linguistique discursive, deux domaines chers à la récipiendaire de ces Mélanges. Ses amis et collègues, appartenant aux diverses étapes de son parcours académique, ont souhaité offrir à Emilia Hilgert ce liber amicorum à l’occasion de son départ à la retraite: en témoignage de leur amicale estime et en hommage à la rigueur scientifique de ses travaux et à la ténacité de son investissement institutionnel. La diversité des problématiques langagières traitées – des prépositions aux jeux de mots en passant par les noms propres, la complexité des noms communs, les formules, etc. – représentent autant de clins d’oeil linguistiques à la richesse des travaux réalisés par Emilia Hilgert et exposés dans de nombreuses communications et publications nationales et internationales

    Chapter 15. The role of intercomprehension in short-term mobility experiences in multilingual contexts

    No full text
    Intercomprehension is a common and well-known mediation choice in established contexts of multilingualism such as bilingual families or neighbouring languages. However, in the context of mobility experiences this multilingual communication strategy is relatively rarely used and almost unstudied. The aim of this chapter is to verify if and how oral intercomprehension is used in non-established multilingual contexts. The study covers the very specific case of two Italian adoptive families whose parents are involved in a short-term mobility experience to the child’s home country (Chile) before going back to Italy together as a family. The conversational analysis of the families’ interactions in Chile reveal that both families spontaneously resort to intercomprehension as one of their main mediation strategies, especially in the family where mutual intelligibility between Italian and Spanish had been reinforced by previous language learning. In addition, our findings show that the use of intercomprehension favours the children’s participation in family interactions over the use of other mediation choices. Since the use of intercomprehension spontaneously decreases over time in favour of the child’s use of the parents’ language, this mediation choice can be considered as a transitional and propaedeutic communication strategy whose cooperative character creates strong cohesion between speech participants

    Possessifs et cliticisation dans les langues romanes

    No full text
    Le but de cette étude est d’étudier trois types de possessifs dans quatre langues romanes, à savoir le français, l’espagnol, l’italien et le roumain, et d’examiner l’importance de la cliticisation des possessifs dans chacune de ces langues. Elle montre que dans les quatre langues romanes les possessifs ont tendance à s’affaiblir, sans qu’on puisse toutefois parler dans chaque cas d’une véritable cliticisation du possessif fort. On peut distinguer les processus suivants: - Le français et l’espagnol ont développé un possessif faible, qui se comporte comme un clitique spécial, au sens de Zwicky (1977), s’opposant à son correspondant fort par sa distribution différente, le clitique apparaissant comme spécifieur, alors que le possessif fort apparaît comme un modifieur en espagnol et a une distribution très restreinte en français. - L’italien n’a pas développé de formes spéciales, mais en position prénominale, le possessif tend à s’affaiblir et à apparaître en position de spécifieur avec certains noms de parenté. - En roumain, les modifieurs meu, tău, său, ont un correspondant clitique, avec des variantes phonétiquement réduites. Leur comportement est proche des clitiques simples, dont il diffère uniquement par le fait que le clitique apparaît en position de spécifieur

    Plaatsbepalingen in existentiële constructies : een vergelijkende studie in het Spaans, Frans en Italiaans

    No full text
    The dissertation sets out a contrastive study of the most frequentexistential presentational constructions in Spanish, French and Italian,respectively hay, il y a and c'è. It is divided into two major parts, bothconsisting of four chapters.The first part presents a status quaestionis of the existing literature onexistential constructions. From this review I conclude that it is mainlythe status of the locative complement (clitic and/or PP) in thisconstruction which has led to controversy, not only from a morphological(chapter 1), but also from a discursive (chapter 2), semantic (chapter 3)and syntactic perspective (chapter 4).Therefore the second part offers an empirical analysis of the locativeswhich appear in these constructions in the three studied languages. Theinvestigation is based on a systematic statistical corpus study ofcontemporary newspaper articles. Different parameters are taken intoaccount: the frequency of the locative complement, its position, itsdiscursive status, its semantic properties and its internal structure.It is shown that all three existential verbs behave very similarly as tothe distribution of the locatives? (chapter 5). Moreover, it appears thatin all three languages the position of the locatives is fundamentallydriven by communicative dynamism. In addition, the analysis reveals variouslanguage-specific tendencies. In particular, the studied languages clearlydiffer with respect to the preferred position of these locatives. WhereasItalian c'è and Spanish hay prefer preverbal position for their locatives,in French the locatives appear systematically after the existential il y aconstruction (chapter 6). This language specific tendency is confirmed forseveral other kinds of locatives in existential constructions (chapter 7).It is argued that this divergent (preferential) word order can be explainedin terms of a different degree of grammaticalization (chapter 8). Hence, Isuggest that French il y a functions to a larger extent as atopic-introducing device. Conversely, Italian c’è and Spanish hay are shownto rather function as lexical predicates with an existential meaning.Notre étude vise una analyse contrastive des constructions présentationnelles existentielles dans trois langues romanes, à savoir il y a en français, hay en espagnol et c’è en italien. Le travail se place dans une tradition particulièrement longue et riche d’études sur les constructions existentielles. Néanmoins, nous sommes loin de disposer déjà d’un consensus relatif sur les différents problèmes envisagés, en particulier en ce qui concerne le statut du constituant locatif. A notre connaissance, jusqu’à présent il n’existe aucune étude empirique qui aborde spécifiquement le comportement du locatif dans les constructions existentielles. Nous nous proposons de combler cette lacune. La démarche suivie s’écarte de celle qu’adoptent la plupart des études consacrées aux constructions existentielles dans les langues romanes, par le fait que nous aborderons le comportement du locatif (a) hors de tout cadre théorique prédéfini, (b) à partir d’une analyse empirique dans un corpus écrit et (c) dans une perspective résolument interlinguistique.Notre étude se compose de deux volets comportant chacun quatre chapitres. Le premier volet présente les constructions présentationnelles existentielles en espagnol, en français et en italien à partir de perspectives linguistiques aussi diverses que la morphologie (chapitre 1), la pragmatique du discours (chapitre 2), la sémantique (chapitre 3) et la syntaxe (chapitre 4). Il s’avère tout au long de cette première partie de notre étude que le rôle qu’il faut attribuer au locatif dans la construction existentielle soulève des discussions intéressantes tant sur le plan morphologique, que pragmatique, sémantique et syntaxique. Dans le deuxième volet de cette étude, nous proposons une perspective comparative de cette problématique si controversée en linguistique théorique à partir d’une analyse empirique des CPE en français, en espagnol et en italien. Après une brève introduction dans laquelle nous motiverons nos critères de recherche, le chapitre 5 étudie la présence de locatifs spatio-temporels dans la CPE. Il s’avère que dans les trois langues étudiées les locatifs spatio-temporels ne figurent que dans un tiers des occurrences, même s’ils sont souvent implicites. Ensuite, nous examinons le positionnement des locatifs dans la CPE. Le chapitre 6 fournit une description détaillée du positionnement des locatifs spatiaux et temporels, alors que le chapitre 7 décrit le positionnement des localisateurs holonymiques, adnominaux, médiatifs, bénéficiaires et organisationnels. Les paramètres examinés sont (a) le statut discursif du locatif, (b) sa nature sémantique et (c) sa structure interne. Progressivement et de façon systématique, nous mettons en évidence qu’il existe aussi bien des tendances communes aux langues romanes, à savoir le dynamisme communicatif, que des évolutions particulières opposant en particulier le français d’un côté à l’espagnol et à l’italien de l’autre. Ainsi il semble que les trois langues considérées réagissent différemment face aux exigences thématiques posées par la construction existentielle. Là où en italien et en espagnol les localisateurs cadratifs apparaissent de généralement devant le verbe existentiel, en français ces localisateurs apparaissent souvent en position intercalée (et même finale). Il y a semble donc avoir tendance à se mettre en tête de l’énoncé. Enfin, dans le chapitre 8, nous proposons une explication au positionnement différent des localisateurs dans la CPE française en il y a en termes de grammaticalisation. Nous posons en particulier que il y a fonctionne dans une large mesure comme un signe introducteur figé plutôt que comme un véritable prédicat d’existence, ce par quoi tous les éléments de la proposition le suivent logiquement. En italien et en espagnol la locution n’aurait pas perdu dans la même mesure son statut de prédicat verbal et assumerait davantage la fonction sémantique de verbe d’existence. L’application des six critères de grammaticalisation de Lehmann (1995) a permis de mettre en évidence différents faits empiriques étayant une telle interprétation. Une telle analyse se confirme par le fait qu’il existe d’autres domaines dans lesquels les langues romanes se sont grammaticalisées à des degrés différents et où le français est considérablement en tête devant l’espagnol et l’italien. En effet, la grammaticalisation plus poussée de il y a en tant que morphème introducteur s’inscrit sans doute dans l’évolution syntaxique propre au français qui a grammaticalisé l’ordre syntaxique SV(O). De ce qui précède il résulte que le comportement différent des locatifs dans la CPE dans les trois langues ne peut se comprendre qu’à partir d’une analyse complexe, qui prend en compte les différents niveaux syntaxiques, sémantiques et pragmatiques et leur interaction variable à travers les langues. Par cette étude, nous avons souhaité contribuer à une réflexion sur l’interaction différente de ces aspects de la grammaire. Ainsi il apparaît qu’en italien la pression thématique thème-rhème domine, alors qu’en français c’est la pression syntaxique SV qui s’impose. L’espagnol occupe une position intermédiaire mais se rapproche nettement plus de l’italien que du français. A travers l'étude du comportement des locatifs spatio-temporels dans la CPE, il est donc apparu une fois de plus combien l’interaction entre syntaxe et pragmatique du discours peut différer même entre des langues si étroitement liées que les langues romanes. Nous osons espérer que cette étude contribue modestement à éclairer cette matière complexe
    corecore