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Max Engammare, L'Ordre du temps. L'invention de la ponctualité au XVIe siècle
Servet Pierre. Max Engammare, L'Ordre du temps. L'invention de la ponctualité au XVIe siècle. In: Réforme, Humanisme, Renaissance, n°61, 2005. pp. 195-197
Max Engammare, L'Ordre du temps. L'invention de la ponctualité au XVIe siècle
Servet Pierre. Max Engammare, L'Ordre du temps. L'invention de la ponctualité au XVIe siècle. In: Réforme, Humanisme, Renaissance, n°61, 2005. pp. 195-197
Max Engammare, Qu'il me baise des baisers de sa bouche. Le Cantique des Cantiques à la Renaissance, 1993
Wénin André. Max Engammare, Qu'il me baise des baisers de sa bouche. Le Cantique des Cantiques à la Renaissance, 1993. In: Revue théologique de Louvain, 26ᵉ année, fasc. 2, 1995. p. 240
Soixante-trois. La peur de la grande année climactérique à la Renaissance
People have interpreted the numeration of the years of their life since Antiquity (when, for example, the Emperor Augustus did so). Ancient medical theories thus maintained that matter is renewed every seven or nine years. The product of these two numbers is sixty-three, and the sixty-third year of a person’s life – the great climacteric – was believed to be very critical. Max Engammare presents the history of the anxiety surrounding this year that came back into force during the Renaissance, as early as Petrarch but especially with Marsilio Ficino. This book touches on most of the great names of the age, from Philipp Melanchthon and Theodore de Bèze to Rabelais. The question of the sixty-third king of France, Henri III or Henri IV, was also discussed by members of the League. The goal is to achieve an understanding of the arithmetic of these ancient fears that were reborn at the end of the 1400s and which have not in fact completely disappeared today—a proof of this is Sigmund Freud and the curse of 27 listing all the famous artists dead at the age of 27 (three times nine).Depuis l’Antiquité, les hommes ont interprété la numération des années de leur vie, tel l’empereur Auguste, autre manière de retenir le temps qui fuit. Des théories médicales ont ainsi avancé que la matière se renouvelait toutes les sept ou neuf années. Le produit de ces deux chiffres (l’un dévolu au corps, l’autre à l’esprit) donne soixante-trois, et la soixante-troisième année de la vie humaine, grande climactérique, était regardée comme très critique. C’est sous le signe du nombre et du temps que Max Engammare fait l’histoire de l’intérêt inquiet pour cette année qui reprend vigueur à la Renaissance, avec Pétrarque, mais surtout avec Marsile Ficin. On croisera la plupart des grands noms du temps, dont des théologiens, à l’instar de Philipp Melanchthon, le bras droit de Luther, et de Théodore de Bèze, celui de Calvin, mais aussi de Rabelais, celui qui a introduit le mot en français. La question du soixante-troisième roi de France, Henri III ou Henri IV, sera également posée par des Ligueurs qui ne savaient pas en 1587 ou 1588 que les deux mourraient assassinés, et l’on jouera même au jeu de l’oie. Il s’agit de comprendre l’arithmétique de ces peurs antiques réactualisées dès la fin du XVe siècle et qui n’ont pas complètement disparu aujourd’hui, preuve en est Sigmund Freud ou la soi-disant malédiction des 27 répertoriant tous les artistes célèbres morts à l’âge de vingt-sept ans (trois fois neuf)
Max Engammare, Qu'il me baise des baisers de sa bouche. Le Cantique des Cantiques à la Renaissance, 1993
Wénin André. Max Engammare, Qu'il me baise des baisers de sa bouche. Le Cantique des Cantiques à la Renaissance, 1993. In: Revue théologique de Louvain, 26ᵉ année, fasc. 2, 1995. p. 240
Max Engammare, L’ordre du temps. L’invention de la ponctualité au XVIe siècle
Max Engammare, riunendo, ampliando e dando forma di volume coerente e di vasto respiro a precedenti sue indagini, offre al cinquecentista un lavoro non solo ricco di dati, ma anche appassionante, in cui impiega le sue competenze di storico della spiritualità unite all’apporto di una illustre tradizione sociologica, da Max Weber a Norbert Elias a Michel Foucault (con le cui opere entra in dialogo), per affrontare un problema di grande rilevanza filosofica e illuminante per ricostruire la menta..
Lyse Schwarzfuchs. L’hébreu dans le livre à Genève au XVIe siècle : inventaire chronologique. Préface de Max Engammare, 2011
Torrens Antoine. Lyse Schwarzfuchs. L’hébreu dans le livre à Genève au XVIe siècle : inventaire chronologique. Préface de Max Engammare, 2011. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 2011, tome 169, livraison 1. Les chartes ornées dans l’Europe romane et gothique. pp. 311-313
Lyse Schwarzfuchs. L’hébreu dans le livre à Genève au XVIe siècle : inventaire chronologique. Préface de Max Engammare, 2011
Torrens Antoine. Lyse Schwarzfuchs. L’hébreu dans le livre à Genève au XVIe siècle : inventaire chronologique. Préface de Max Engammare, 2011. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 2011, tome 169, livraison 1. Les chartes ornées dans l’Europe romane et gothique. pp. 311-313
L’Intime du droit à la Renaissance. Actes du cinquantenaire de la FISIER, réunis et publiés par Max Engammare et Alexandre Vanautgaerden avec la collaboration de Franz Bierlaire, 2014
Boulanger Blandine. L’Intime du droit à la Renaissance. Actes du cinquantenaire de la FISIER, réunis et publiés par Max Engammare et Alexandre Vanautgaerden avec la collaboration de Franz Bierlaire, 2014. In: Réforme, Humanisme, Renaissance, n°79, 2014. pp. 344-350
Les Figures de la Bible. Le destin oublié d'un genre littéraire en image (XVIe-XVIIe s.)
Max Engammare, Les Figures de la Bible. Le destin oublié d'un genre littéraire en image (XVIe-XVIIe siècles), p. 549-591.
Les Figures de la Bible sont des recueils de gravures sur bois ou sur cuivre, représentant l'Écriture à travers des cycles couvrant toute la Bible, un seul Testament, voire un seul livre biblique, recueils répandus en Europe occidentale du XVIe au XVIIIe siècle. Raphaël, Hans Holbein, Rembrandt, Nicolas Poussin comptent au rang des maîtres qui ont inspiré ces œuvres gravées ensuite par des Bernard Salomon, Philippe Galle ou Théodore de Bry. Divers textes accompagnent la gravure, faisant des Figures de la Bible un genre littéraire en image. Épigrammes et commentaires sont signés par Gilles Corrozet, Benito Arias Montano, Le Maistre de Sacy et bien d'autres. Il s'agit de présenter ces recueils, d'expliquer leur apparition et leur développement jusqu'au XVIIe siècle inclus, d'interroger les rapports
(v. au verso) complexes qu'ils entretiennent avec leur source biblique et la sélection qu'ils y opèrent, ainsi la place privilégiée concédée aux épisodes scabreux et indécents. On s'aperçoit alors que les Figures de la Bible participent à une connaissance historique et à un plaisir esthétique, parfois à un enseignement moral, rarement à un abord dévot ou dogmatique de l'Écriture.Engammare Max. Les Figures de la Bible. Le destin oublié d'un genre littéraire en image (XVIe-XVIIe s.). In: Mélanges de l'École française de Rome. Italie et Méditerranée, tome 106, n°2. 1994. pp. 549-591
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