12 research outputs found
Studi di filologia romanza offerti a Valeria Bertolucci Pizzorusso. (vol. 2, pp. 1567-1580). PISA: Pacini. a cura di P. G. Beltrami, M. G. Capusso, F. Cigni, S. Vatteroni
Gli zaffiri di Borges
L'articolo esamina le numerose pagine che Borges dedica a più riprese all'analogia cielo/zaffiro, presente sia in Dante che in Góngora
Studi di Filologia romanza offerti a Valeria Bertolucci Pizzorusso
Raccolta di studi di Filologia romanza in onore di Valeria Bertolucci Pizzoruss
Il nome di Federico. Retorica e politica nella poesia trobadorica del Duecento
Federico II è ampiamente ricordato e citato nella poesia trobadorica con vari epiteti, ma il modo più elaborato è quello che si avvale dell'interpretazione del nome. Numerosi trovatori, soprattutto quelli che operano in Italia, utlizzano l'interpretazione con finalità retoriche e politiche. In particolare, nel nome di Fedreico (inteso come"Freno dei potenti") i trovatori individuano e indicano un programma di azione poliltica
Observations critiques sur le manuscrit français 1116 de la Bibliothèque nationale de France
Le manuscrit BnF fr. 1116 (sigle "F"), écrit en franco-italien, commet de nombreuses erreurs lin - guistiques. Plusieurs savants comme Paulin Paris et Giulio Bertoni ont signalé ces vilaines confusions. D’autres, comme C. Th. Gossen, M.-Gr. Capusso, G. Ineichen, A. Barbieri et A. Andreose ont étudié le langage mêlé du texte. En examinant spécialement le Prologue, Ph. Ménard présente ses propres observations. A ses yeux ce manuscrit n’est pas seulement une rédaction hybride, un mélange d’italien et de français. Il révèle une connaissance très imparfaite du français. Il résulte de cette situation une foule de maladresses qui concernent l’emploi du masculin et du féminin, du singulier et du pluriel, les désinences verbales souvent estropiées, les temps confondus, par exemple le présent utilisé à la place du passé ou l’inverse, les verbes coordonnés à tort, alors qu’ils se trouvent à des temps différents. Seule une profonde ignorance du français explique ces emplois aberrants. Si l’on publie le manuscrit tel quel sans corrections, on imprime un texte empli de graves erreurs linguistiques. Si l’on corrige toutes les imperfections, on fait disparaître divers traits franco-italiens. Ph. Ménard propose une nouvelle méthode, à savoir une édition synoptique : d’une part une transcription du manuscrit sans la moindre correction, d’autre part, côte à côte le texte complètement corrigé. Ainsi la lecture du manuscrit ne se trouverait plus gravement perturbée par le désordre du langage.The manuscript BnF fr. 1116 ("F"), written in franco-italian, is marked by numerous linguistic errors. Several scholars like Paulin Paris and Giulio Bertoni highlighted its ugly linguistic peculiarities. Others, as C. Th. Gossen, M.-Gr. Capusso, G. Ineichen, A. Barbieri and A. Andreose, studied its mixed language. Examining especially the Prologue, Ph. Menard presents his own observations. For him the manuscript is not just a hybrid version, a mixture of French and Italian. It reveals a very imperfect knowledge of French. The result of this situation is a host of deformations, which concerns the masculine and the feminine, the singular and the plural, often deformed verbal endings, confused tenses, for example the present used instead of the past, or the opposite, verbs coordinated by mistake when they are at different tenses. Only deep ignorance of French explains theses aberrant uses. If you publish the manuscript without corrections, you publish a text full of linguistic errors. If you corrected all the mistakes, you make the FrancoItalian aspect disappear. Ph. Ménard suggests a new method, a two-part synoptic edition: on the one hand the transcription of the manuscript as it is, without corrections, on the other hand a side by side the completely corrected text. Thus the reading of the manuscript would no longer be seriously disturbed by the disorder of the language
Recensione a: M. G. Capusso, La novella allegorica di Peire Guilhem, «Studi Mediolatini e volgari» XLIII (1997), pp. 35-130
Mise en scène de Baleine
Dans la nouvelle de Paul Gadenne "Baleine", le corps en décomposition de la baleine devient, à travers le dialogue entre les deux personnages, le symbole d'un monde en décomposition
