122 research outputs found

    Un tombant amb potencial apocalíptic

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    En el número 48 de la revista L'Espill trobaràs un dossier monogràfic sobre "Cap a un col·lapse de la civilització industrial?", amb contribucions d'Antonio Turiel, Luc Semal, Ernest Garcia, Paul R. Ehrlich, Anne H. Ehrlich i Alain Gras. A més, articles d'Antoni Mora, François Rastier, Simona Škrabec, Joan Ramon Resina, Jacobo Muñoz Veiga, Faust Ripoll Domènech, Tobies Grimaltos Mascarós i Narcís Selles Rigat, així com documents del Manifest «Darrera crida», un full de dietari de Vicent Alonso i una conversa amb Tomàs Llorens

    Luc Semal, Face à l’effondrement. Militer à l’ombre des catastrophes

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    Ces dernières années ont vu la multiplication de discours catastrophistes nourris d’une sémantique apocalyptique, livrant de sombres diagnostics quant au futur de la planète et de l’espèce humaine. Quand il n’est pas réduit à une fascination pour le désastre, ce catastrophisme écologique est souvent critiqué en ce qu’il alimente une rhétorique dépolitisante et donc potentiellement anti-démocratique, sous couvert de fatalisme. Bien que ces critiques ne soient pas infondées, Luc Semal cherche d..

    Bibliographie

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    Bordage (Frédéric), 2015, « Quelle est l’empreinte environnementale du web ? », Greenit.fr. http://www.greenit.fr/article/materiel/quelle-est-l-empreinte-environnementale-du-web-5496 (consulté le 23 mars 2016). Charbonneau (Bernard), 2010, Finis terrae, La Bauche, À plus d’un titre. Dobson (Andrew), Semal (Luc), Szuba (Mathilde) & Petit (Olivier), 2014, « Andrew Dobson : Trajectories of Green Political Theory », Natures Sciences Sociétés, vol. 22, 2 : 132-141. Gorz (André), 1978, Écologie et ..

    Sobriété énergétique. Contrainte matérielle, équité sociale et perspectives institutionnelles

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    International audienceFace à la crise écologique globale, la transition énergétique est aujourd’hui devenue un enjeu crucial pour les démocraties modernes. Pourtant, l’essentiel des politiques de transition mises en œuvre restent animées par un idéal d’abondance énergétique, et concentrent leurs efforts sur les aspects techniques du problème : gains d’efficacité et promotion des renouvelables. Mais n’est-ce pas aussi l’idéal d’abondance énergétique lui-même qui mériterait aujourd’hui d’être questionné ?La notion de sobriété énergétique, qui émerge péniblement dans le discours public depuis les années 2000, cristallise les doutes contemporains quant au degré réel de compatibilité entre abondance énergétique et limites environnementales. Elle permet d’insister sur la dimension politique et sociale de la transition énergétique, lorsque les démocraties modernes se heurtent aux contraintes matérielles posées par la finitude des ressources et le réchauffement global. Elle fait apparaître l’importance qu’il y aurait à préserver ou renforcer l’équité sociale dans la confrontation collective aux limites, par une répartition plus équitable des efforts de réduction des consommations énergétiques. Elle pose enfin la question décisive du rôle des institutions démocratiques dans la conception et la mise en œuvre de politiques de transition énergétique qui assumeraient davantage la perspective de la fin de l’abondance énergétique.Sur la base d’enquêtes de terrain, cet ouvrage propose une analyse interdisciplinaire, associant science politique, sociologie, marketing et anthropologie, des enjeux sociaux et politiques de la transition énergétique. Il contribue ainsi à mettre en débat la portée politique, la pertinence sociale et la nécessité écologique de la sobriété énergétique.Sommaire Introduction. Gouverner la fin de l’abondance énergétique. Luc Semal et Bruno Villalba Partie I. Dimensions politiques de la sobriété Chapitre 1. Politiser la sobriété. Bruno Villalba Encadré no 1 : La sobriété dans les entreprises : encadrer la professionnalisation d’un concept. Esther BailleulChapitre 2. Le rationnement, du provisoire au permanent : sur l’évolution des formes de l’action publique dans l’organisation de la sobriété. Mathilde SzubaEncadré no 2 : Anticiper ou réagir face à la contrainte énergétique. Une réflexion à partir du cas du Centre hospitalier régional universitaire de Lille. Marie DriqueChapitre 3. Pratiques de sobriété dans le Nord-Pas-de-Calais : entre contraintes présentes et contraintes anticipées. Luc SemalChapitre 4. La sobriété énergétique à l’échelle d’une métropole : Bristol et le pic pétrolier. Simone OsbornChapitre 5. Les scénarios régionaux de sobriété énergétique : un outil de sensibilisation et d’aide à la décision publique. Mathieu Le DûEncadré no 3 : Quand la politique énergétique de l’Union européenne ignore la sobriété énergétique. Thierry LeguayChapitre 6. Prolonger l’imaginaire énergivore : le choix de la Troisième révolution industrielle. Bruno Villalba Partie II : Inégalités, équité, justice et sobriétéChapitre 7. Inégalités écologiques, inégalités environnementales et sobriété. Hélène MelinChapitre 8. Face à l’épreuve de la sobriété imposée. Capabilités, reconnaissance, et participation au Forum permanent de l’insertion. Caroline LejeuneEncadré no 4 : La sobriété et la Fondation Abbé Pierre, antenne régionale Nord-Pas-de-Calais : répartir équitablement la sobriété. Stéphanie Lamarche-PalmierChapitre 9. Sobriété et normes de consommation : cheminer entre le volontaire et le contraint. Hélène Gorge, Maud Herbert, Isabelle Robert et Nil Özçağlar-ToulouseChapitre 10. L’engagement par la sobriété choisie. Vers une construction (cosmo)politique de la transition énergétique ? Le rôle du bien-être. Guillaume Faburel et Daphné Vialan Conclusion. « Assez, c’est combien ? » Luc Semal et Bruno VillalbaPrésentation des auteursIndex nominatif et thématiqu

    Andrew Dobson: trajectories of green political theory. Interview by Luc Semal, Mathilde Szuba and Olivier Petit

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    International audienceAndrew Dobson, né en avril 1957, est professeur de science politique à l’Université de Keele (Royaume-Uni). Il est reconnu comme l’une des figures principales du courant de la green political theory. Il est l’un des coéditeurs fondateurs de la revue Environmental Politics. Parmi ses principaux ouvrages, mentionnons Green Political Thought (Unwin Hyman, London, 1990, plusieurs rééditions chez Routledge depuis 1995), Justice and the Environment : conceptions of environmental sustainability and dimensions of social justice (Oxford University Press, Oxford, 1998), Citizenship and the Environment (Oxford University Press, Oxford, 2003). L’entretien réalisé en novembre 2012 permet de revenir sur son itinéraire et sur son positionnement particulier – au sein de la green political theory – vis-à-vis des approches traditionnelles en science politique pratiquées outre-Manche. La question de la place et du rôle des recherches interdisciplinaires dans le parcours d’Andrew Dobson est également abordée. Par ailleurs, compte tenu de l’investissement d’Andrew Dobson dans la sphère politique britannique (il est l’un des deux auteurs du manifeste du Green Party publié en 2010, et le sera à nouveau pour 2015), l’entretien revient sur les liens entre science et action, notamment au travers de l’idée de citoyenneté écologique. Cet entretien permet de (re)découvrir à travers Andrew Dobson tout un pan des recherches conduites dans le monde anglo-saxon sur l’environnement et la politique, qui font écho aux préoccupations et centres d’intérêt structurants de NSS et qui ouvrent des perspectives très stimulantes pour penser comme pour agir

    Sobriété énergétique

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    Face à la crise écologique globale, la transition énergétique est aujourd’hui devenue un enjeu crucial pour les démocraties modernes. Pourtant, l’essentiel des politiques de transition mises en œuvre restent animées par un idéal d’abondance énergétique, et concentrent leurs efforts sur les aspects techniques du problème : gains d’efficacité et promotion des renouvelables. Mais n’est-ce pas aussi l’idéal d’abondance énergétique lui-même qui mériterait aujourd’hui d’être questionné ? La notion de sobriété énergétique, qui émerge péniblement dans le discours public depuis les années 2000, cristallise les doutes contemporains quant au degré réel de compatibilité entre abondance énergétique et limites environnementales. Elle permet d’insister sur la dimension politique et sociale de la transition énergétique, lorsque les démocraties modernes se heurtent aux contraintes matérielles posées par la finitude des ressources et le réchauffement global. Elle fait apparaître l’importance qu’il y aurait à préserver ou renforcer l’équité sociale dans la confrontation collective aux limites, par une répartition plus équitable des efforts de réduction des consommations énergétiques. Elle pose enfin la question décisive du rôle des institutions démocratiques dans la conception et la mise en œuvre de politiques de transition énergétique qui assumeraient davantage la perspective de la fin de l’abondance énergétique. Sur la base d’enquêtes de terrain, cet ouvrage propose une analyse interdisciplinaire, associant science politique, sociologie, marketing et anthropologie, des enjeux sociaux et politiques de la transition énergétique. Il contribue ainsi à mettre en débat la portée politique, la pertinence sociale et la nécessité écologique de la sobriété énergétique

    MEADOWS Donella, RANDERS Jorgen et MEADOWS Dennis, 2004, Limits to Growth. The 30-Year Update, Chelsea Green Publishing, 338 p.

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    Lors de sa parution en 1972, le rapport du Club de Rome (dit Rapport Meadows et intitulé Limits to Growth ou Halte à la croissance ?) avait connu un certain retentissement. En 1992, il avait fait l’objet d’une première mise à jour, intitulée Beyond the Limits. Enfin, en 2004 paraissait une seconde mise à jour qui, jusqu’ici, n’a pas été traduite en français : Limits to Growth. The 30-Year Update. Les auteurs ont jugé cette mise à jour nécessaire pour deux raisons : d’une part, pour faire le p..

    Michael Bess, La France vert clair. Écologie et modernité technologique 1960-2000, Seyssel, Champ Vallon, 2011, 406 p.

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    Comment expliquer que l’écologie soit désormais sur toutes les lèvres, sans pour autant que nos sociétés parviennent à devenir soutenables ? L’historien états-unien Michael Bess tente de répondre à cette question par la notion de « société vert clair », qui lui a été inspirée par l’étude approfondie du cas de la France : il s’agit d’expliquer comment la société française a reçu les idées écologistes depuis le début des années 1960, comment elle se les est appropriées, mais aussi comment elle ..

    Robert et Maya Kandel, La Catastrophe climatique, Hachette, 2009, 237 p.

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    Robert Kandel, astrophysicien et directeur de recherche émérite au CNRS, n’en est pas à son premier ouvrage sur le réchauffement climatique. Dans ce nouvel essai (co-rédigé avec sa fille Maya Kandel), il est intéressant de constater un changement de ton assez représentatif de l’inquiétude croissante des scientifiques à l’égard du bouleversement climatique en cours. Tout en rappelant qu’il a longtemps fait preuve de méfiance à l’égard des discours catastrophistes, Robert Kandel annonce dès l’i..

    Howard T. Odum et Elisabeth C. Odum, 2008, A Prosperous Way Down: Principles and Policies, University Press of Colorado, (2001 pour la 1ère edition), 348 p.

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    Howard T. Odum (1924-2002) fait partie de ces auteurs qui, dès les années 1970 et avec une remarquable constance, se sont inquiétés de la périlleuse trajectoire prise par le développement de l’humanité, et de ses angoissantes conséquences environnementales. Il reste pourtant méconnu en France, où il est souvent l’un des oubliés dans les listes des « précurseurs » de l’écologie politique. L’essai A Prosperous Way Down, co-écrit avec sa femme Elisabeth C. Odum et initialement publié en 2001, no..
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