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Jean-Louis Harouel (1994), Culture et contre-culture
Laberge Yves. Jean-Louis Harouel (1994), Culture et contre-culture. In: Communication. Information Médias Théories, volume 17 n°2, décembre 1996. pp. 284-288
Jean-Louis Harouel (1994), Culture et contre-culture
Laberge Yves. Jean-Louis Harouel (1994), Culture et contre-culture. In: Communication. Information Médias Théories, volume 17 n°2, décembre 1996. pp. 284-288
Jacques Rittaud-Hutinet (1991), Auguste et Louis Lumière. Les 1000 premiers films
Laberge Yves. Jacques Rittaud-Hutinet (1991), Auguste et Louis Lumière. Les 1000 premiers films. In: Communication. Information Médias Théories, volume 14 n°2, automne 1993. pp. 339-340
Louis Dupeux (Dir.), La « révolution conservatrice » allemande sous la République de Weimar, Paris, Éditions Kimé, (Coll. «Histoire des idées. Théorie politique et recherches en sciences sociales»), 1992
Laberge Yves. Louis Dupeux (Dir.), La « révolution conservatrice » allemande sous la République de Weimar, Paris, Éditions Kimé, (Coll. «Histoire des idées. Théorie politique et recherches en sciences sociales»), 1992. In: L'Homme et la société, N. 113, 1994. Figures actuelles du capitalisme. pp. 147-148
Le point de vue du ministère de la Santé et des Services sociaux
In the following article, Mrs. Laberge, Assistant Deputy Minister, shows a keen sensitivity to the AIDS problem as a social, medical,
ethical and legal dilemma. Mrs. Laberge puts forward in splendid
fashion the problems involved, the urgency in solving them and the
need for prevention. The author also gives us some of the measures included
in the Ministry's plan of action, which basically has two main
themes: respecting basic human rights and striving for an international
solution, all the while adapting it to our own culture
Écrire la « parlure » canadienne-française: la langue oralisée dans l'oeuvre d'Albert Laberge
The work of Albert Laberge, an early 20th century French Canadian writer, has been the subject of numerous thematic studies. Considered as the first naturalist author in Quebec and as a representative of the “anti-terroir,” Laberge gained critics' attention with his dark sense of humor and cleverly laid out sordid stories. Despite the fact that critics recognize the value of Laberge's work, they feel uneasy about the way it is written. Laberge, like most of his contemporaries, introduces oralized language in his texts. However, as opposed to other writers of his time, he does not limit orality to dialogues; he also uses oralized language in the narrative voice of his texts, without using quotation marks or italics to signal the borrowing of terms from the popular register. This contact between normative and oralized languages was seen by critics as an indication that Laberge could not really master the language codes relevant to his profession and, as a result Laberge was identified as a minor author. The study of the introduction of oralized language in La Scouine and in Laberge's short stories indicates on the contrary that Laberge's stylistic work was constant and profound. The formal analysis of Laberge's writing shows that it works as a "récit oralisé," an oralized narrative (a concept developed by Jérôme Meizoz) and that it involves numerous hybrid constructions (a notion borrowed from Mikhail Bakhtin). This re-reading of Laberge's work from a formal and linguistic point of view places Laberge as one of the first Quebec writers of orality.L'oeuvre d'Albert Laberge, écrivain canadien-français de la première moitié du XXe siècle, a fait l'objet de nombreuses études sur le plan thématique. Considéré comme le premier auteur naturaliste du Québec et comme un représentant de l'anti-terroir, Laberge a retenu l'attention des critiques pour son humour noir et ses histoires sordides savamment mises en scène. Toutefois, bien que les critiques reconnaissent la valeur de l'oeuvre labergienne, ils ressentent un véritable malaise par rapport à la manière dont elle est écrite. Laberge, comme la plupart de ses contemporains, introduit une langue oralisée dans ses textes. Cependant, contrairement aux autres écrivains de son époque, il ne limite pas l'emploi de l'oralité aux dialogues; il utilise la langue oralisée dans la narration de ses textes, sans employer de guillemets ou d'italique pour marquer l'emprunt de termes de registres populaires. Cette mise en contact de la langue normative et de la langue oralisée a été vue par les critiques comme une faute de langue et, en conséquence, Laberge fut qualifié d'auteur mineur. Il sera dès lors perçu comme un écrivain ne sachant pas réellement maîtriser les codes langagiers propres à son métier. L'étude de l'introduction de la langue oralisée dans La Scouine et dans les nouvelles labergiennes indique au contraire que Laberge effectuait un travail stylistique constant et approfondi. L'analyse formelle de l'oeuvre permet de voir qu'elle fonctionne comme un récit oralisé (concept développé par Jérôme Meizoz) et qu'elle comporte de nombreuses constructions hybrides (notion empruntée à Mikhaïl Bakhtine). Cette relecture de l'oeuvre labergienne d'un point de vue formel et linguistique permet de situer Laberge comme l'un des premiers écrivains québécois de l'oralité
La Scouine couine : poétique de l’a-parole dans le roman d’Albert Laberge
« Aucun des personnages du roman ne possède les mots pour exprimer la souffrance [de sa] vie », écrivent les auteurs de L’histoire de la littérature québécoise à propos des personnages de La Scouine d’Albert Laberge (M. Biron, F. Dumont, É. Nardout-Lafarge, Boréal, 2007, p. 208). L’ignorance de la langue est une thématique privilégiée dans la littérature québécoise, qui s’est prolongée de différentes manières au fil du xxe siècle, notamment grâce à une abondance de narrateurs enfants engendrant leur propre langage, rêvant d’union incestueuse ou de retour au paradis perdu de l’enfance. Cette insistante thématique est souvent considérée comme le signe d’une immaturité nationale à dépasser. Nous défendons la thèse inverse : le désir littéraire de révéler les origines du langage n’est pas synonyme d’immaturité lorsqu’il est assumé par une complexe élaboration poétique. Il relève alors d’un savoir-faire, ce que La Scouine d’Albert Laberge nous permet de démontrer. Nous proposons une hypothèse nouvelle sur la signification du titre de ce classique de la littérature québécoise. Cette analyse de la poétique du roman engage également une réflexion sur le nom propre et les rapports du sujet au langage qui a pour cadre le savoir de la psychanalyse.“None of the characters in the novel owns the word to express his life’s suffering,” state the authors of L’histoire de la littérature québécoise about La Scouine by Albert Laberge (M. Biron, F. Dumont, É. Nardout-Lafarge, Boréal, 2007, p. 208). Ignorance of language is a privileged thematic in Quebec’s literature. It persisted throughout the 20th century, thanks in particular to an abundance of children narrators generating their own language and dreaming of incestuous unions or of returns to the lost paradise of childhood. This insistent thematic is often considered as the sign of a national immaturity to be overcome. We support the opposite thesis: the literary desire to reveal the language’s origins is not a synonym of immaturity when it is assumed by a complex poetic elaboration. It is then a matter of skill, as La Scouine allows us to demonstrate. We propose a new hypothesis concerning the meaning of the title of this classic of Quebec’s literature. This analysis of the poetics of the novel also involves a reflection on proper names and the relations between subject and language in the context of the knowledge of psychoanalysis
L’affaire Allstate et La Royale : La notion d’événement et les obligations des assureurs excédentaires, une solution propre au droit québécois
Mrs. Jobin-Laberge is a well-known author and legal
practitioner. We are pleased to publish the speech she gave in
Montréal on November 10, 1994, at a seminar organized by Les
Éditions Yvon Blais Inc. Mrs. Jobin-Laberge comments on the
recent Quebec Superior Court decision, by way of a Motion for a
Declaratory Judgment, in the Allstate of Canada v. Royal
lnsurance case. This is the first Quebec decision involving serial
damages over a long period of time and the determination of the
respective obligations of insurers, as primary and excess liability
underwriters. While this issue has generared a considerable flow
of American and European decisions, the "multiple trigger
theory" had until now been untouched in Quebec. The Court
studied the American decisions with caution and reserve in a
Canadian context. The primary policy in force for the one-year
period from December 31, 1979 to December 31, 1980 was
found to be the sole primary policy engaging the responsibility of
the insurer. Consequently, the applicable excess policy is the one
issued for the period from April 30, 1980 to April 30, 1981
Effect of length variation of flax/polypropylene pellets produced by multi-die pultrusion on the quality of injection molded product
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