39 research outputs found

    Demandez le programme 2023-2024 du séminaire !

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    25 octobre, 14h-17h (salle SH028) Jacques-Olivier Bégot (université de Rennes, Centre Atlantique de philosophie) : L’interprétation en mouvement. En déchiffrant les Notes sur la littérature d’Adorno. Répondant: Jean-François Castille (Université de Caen, LASLAR) Accompagné d’un hommage à Marc Jimenez 13 décembre, 17h-19h (salle à préciser) Séance commune avec le LASLAR, co-org. Anouck Linck (LASLAR) Intervenant : Pierre Schoentjes (université de Gand) Répondants : Anouck Linck (LASLAR) et Be..

    Compte rendu du séminaire du 13 décembre.

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    Le compte rendu de la conférence de Pierre Schoentjes, rédigé par Anouck Linck (université de Caen, LASLAR), est lisible sur le carnet de la MRSH : https://mrsh.hypotheses.org/834

    Los caminos no conformes de la razón. Acercamiento teórico a la ciencia ficción y la literatura fantástica a partir de dos textos de Bioy Casares y algunos conceptos matemáticos

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    International audienceDiferenciar la literatura de ciencia ficción de literatura fantástica no cuesta mucho; en cambio resulta mucho menos obvio comparar ambos géneros, o sea lograr mirarlos desde una perspectiva que, preservando especificidades, evidencie relaciones de semejanza y cierta complementariedad. Solemos colocarles la etiqueta de “géneros especulativos” por tratarse de relatos en los cuales la imaginación es fuertemente regulada por la lógica y el razonamiento. Empezaré, entonces, analizando el modo inusual en que se relacionan razón e imaginación en esos relatos. Eso me llevará a focalizar en el código hermenéutico definido por Barthes (1915- 1980) y a establecer una curiosa correspondencia entre la terminología movilizada por el teórico francés y la terminología movilizada por los matemáticos cuando demuestran un teorema. Pondré a prueba los resultados obtenidos con dos textos de Adolfo Bioy Casares que pertenecen, respectivamente, a la ciencia ficción y a la literatura fantástica: su novela más famosa, La invención de Morel (1940), y un relato poco conocido titulado “Los afanes” (Historias fantásticas, 1972). Ambos tratan de un procedimiento técnico inventado para captar las almas, capaz de brindarle al hombre la oportunidad de sobrevivir, en ciertas condiciones, a su propia muerte. La finalidad de esta investigación no es trazar una línea divisoria entre ciencia ficción y literatura fantástica, sino adquirir herramientas metodológicas aptas para renovar nuestro acercamiento teórico a ambos géneros

    Le discours fantastique est-il rationnel ?

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    La crítica ha señalado la importancia de la contradicción en lo que se refiere a la composición de la narrativa fantástica y ésta tiene su lugar asignado dentro del cuadrado semiótico de Greimas – un lugar hasta ahora no identificado como tal. Al considerar el acto de lectura como elaboración un acto demostrativo, nuestro método de investigación resalta ese papel fundamental de la contradicción. Dicho método, aplicado a tres textos emblemáticos de la narrativa fantástica, desemboca en efecto en la elaboración de teorías inconsistentes (que contienen una contradicción de tipo p p) pero no triviales, dentro de las cuales el principio aristotélico de no-contradicción no es válido. Con esto llegamos al límite de la racionalidad clásica y formulamos la siguiente pregunta : ¿es racional la narrativa fantástica ? En vez de contestar por la negativa, mostramos que la narrativa fantástica invita a traspasar el límite de la racionalidad clásica y a una extensión de la misma, pues se sitúa bajo la égida de una lógica formal menos restrictiva y más general que la clásica : la lógica paraconsistente de Newton da Costa.L'importance de la contradiction dans la composition du discours fantastique a été signalée par la critique et le carré sémiotique de Greimas assigne au fantastique une place de choix - non reconnue encore à ce jour. Le rôle structurant de la contradic- tion est confirmé par la méthode d'investigation ici proposée, qui envisage l'acte de lecture sur le mode de l'élaboration d'un acte démonstratif. Cette méthode, appliquée à trois textes emblématiques du discours fantastique, aboutit en effet à l'élaboration de théories inconsistantes (contenant une contradiction du type p ∧ p) mais non triviales, au sein desquelles le principe aristotélicien de non contradiction n'est pas valable. On touche là aux limites de la raison classique, d'où mon questionnement : le discours fantastique est-il rationnel? Plutôt que de répondre par la négative, je montre que la non-absurdité du discours fantastique invite au dépassement des limites de la raison classique et à une extension de cette dernière, car il se place sous l'égide d'une logique formelle moins contraignante et plus générale que la logique classique : la logique paraconsistante du mathématicien brésilien Newton da Costa

    Surnaturel et refoulement dans "El sótano", de Silvina Ocampo

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    Séminaire intersites (Tours-Toulouse) : Lectures du genre dans la production culturelle espagnole et hispano-américaine ; programme de recherche : Le paradigmes de l'autorité.CIREMIA (Centre Interuniversitaire de Recherche sur le Monde Ibérique et Ibéro-américain, E.A. 2112)National audienceLes notions d'identité " autorisée " et " non autorisée " (théorie du genre) sont revisitées dans le cadre d'une lecture fantasticante de " El sótano " (La Furia, 1959) de Silvina Ocampo. Les catégories " féminin " et " masculin " sont revisitées sous l'éclairage de la dialectique de l'horizontalité et la verticalité de Jean Fabre, théoricien de la littérature fantastique

    Fragmentation et hybridation dans "El caballo perdido" de Felisberto Hernández

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    Unité et fragmentation, Production et réception, Généalogies d’une œuvre. Les Ateliers du Séminaire Amérique Latine, Université Paris-Sorbonne, n°3, Milagros Ezquerro (dir.) et Julien Roger (ed.), 2009, ISSN : 1954-3239, publication électronique : Ce volume est le troisième à être publié sous forme électronique.L'écriture de la mémoire est nécessairement connaissance de soi, mais la façon dont elle s'organise dans El caballo perdido (1943) de Felisberto Hernández transcende la recherche individuelle. Je m'attache à montrer qu'on peut la lire comme une méta- phorisation - particulièrement trouble - du processus de recherche scientifique. L'acte narratif est une recherche au sens intellectuel du terme, rythmée par le mouvement pendulaire et réflexif qui s'établit, au cours de l'acte de connaissance, entre l'objet observé (les souvenirs) et le contexte de l'observation (les présents successifs). Mais la manière dont l'écriture en retrace les principales étapes n'a rien de strictement ration- nel. De fait, elle propose une image inversée du processus de recherche ; elle en restitue le revers, les zones d'ombre, et en obscurcit les clartés. Écriture hybride, elle combine raison et sensibilité, raison et imagination, et s'imbibe de " Priméité " au cœur-même de la réflexion, suggérant ainsi - et en ce sens elle est résolument contemporaine - la nécessité d'une " extension " de la raison

    Sangre y poesía: resonancias cinematográficas de Cocteau en "Cielo de claraboyas" de Silvina Ocampo

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    Les Ateliers du SAL: Ateliers du Séminaire Amérique Latine de l’Université Paris-Sorbonne (2008-2009), n°4.Citer la publication : Réécritures I. Les Ateliers du Séminaire Amérique Latine, Milagros Ezquerro et Eduardo Ramos-Izquierdo (dir.), Julien Roger (ed.), n°4, Université Paris-Sorbonne, 2010, ISSN : 1954-3239, publication électronique : https://crimic-sorbonne.fr…Source du commentaire : https://crimic-sorbonne.fr/publication-crimic/reecritures-i-2010/.Viaje olvidado es el primer volumen de cuentos de Silvina Ocampo, fue publicado en1937. El primero de esos cuentos - emblemático por ello - es un texto corto titulado "Cielo declaraboyas". Propongo una lectura de este cuento en perspectiva con un fragmento de la primerapelícula de Cocteau, titulada Le sang d’un poète y rodada en 1930; es una de las pocas del cinesurrealista. Hayentre ambos analogías inmediatas que nos autorizan a afirmar que el texto podríaser una reescritura del fragmento de película: vamos a profundizarlas en vista a verificar si esa tesises o no sostenible. De una manera más general, este cuestionamiento nos llevará a indagar en losorígenes de lo fantástico en la narrativa ocampiana.Viaje olvidado (1937) est le premier recueil de nouvelles publié par Silvina Ocampo et " Cielo de Claraboyas " le premier texte de ce recueil. Je propose de lire ce conte en le mettant en perspective avec un extrait du film de Cocteau tourné en 1930, intitulé Le sang d'un poète - il s'agit d'une des rares productions cinématographiques du mouvement surréaliste. Il y a, entre les deux œuvres, des analogies immédiates qui incitent à penser que le conte pourrait être une réécriture du fragment du film. Le présent article se donne pour but de tester la validité de cette hypothèse. D'une manière plus générale, la perspective adoptée m'amène à explorer les origines du Fantastique dans l'œuvre narrative de Silvina Ocampo

    : Un caso de feminicidio en un cortometraje de Enrique Arroyo

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    International audienceEl cortometraje “El otro sueño americano” (2004) del mexicano Enrique Arroyo da cuenta de la increíble maraña subyacente a los asesinatos de mujeres en Ciudad Juárez; no da cuenta de ello aportando explicaciones o respuestas explícitas, sino desde las técnicas y los procedimientos de la ficción. No es un calco imperfecto de la realidad, sino una alegoría sin concesiones de la cruda realidad, en que se confunden modernidad y barbarie. La representación que propone de un hecho de sangre –un caso “banal” de feminicidio– trasciende el suceso, inscribe lo local en lo global, lo particular en lo general, lo individual en lo colectivo. Por eso aquel cortometraje, diez años después de su grabación, incluso ahora que la frecuencia de esos crímenes ha disminuido, sigue teniendo desgraciadamente lazos fuertes con la actualidad. El objetivo de este artículo es mostrar cómo la ficción cinematográfica se las ingenia para transformar un suceso particularmente atroz en una alegoría de las derivas –y quizás del porvenir– de nuestra sociedad globalizada, y cómo también, a la vez, invita a actuar a favor de una resistencia colectiva a la lógica de los intereses y del poder

    Andrés Caicedo, au-delà du mythe

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    La première édition de Qué viva la música (1977) s'est vite épuisée et depuis, le roman a été rééditée de nombreuses fois - on ne compte pas les éditions pirates - ; il a été lu et relu par des centaines de milliers de jeunes colombiens et latino-américains, mais également par des adultes, nostalgiques ou non, de leurs années d'adolescence. " Au-delà de 25 ans, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue " répétait Caicedo, car " l'intensité des émotions diminue ". Et sa vie et son œuvre semblent être la démonstration angoissée de cette assertion. Ses doubles de papier anticipent le destin de leur créateur : leur " affirmation de vie " est une autodestruction programmée, mais c'est aussi une immolation, et un hymne au forces vives de l'adolescence. Dans les récits de Caicedo comme dans sa vie, celle-ci passe comme un souffle d'air brûlant et vous laisse exsangue, au bord de l'asphyxie. L'intensité et l'authenticité de son exemple ont fait de lui le poète maudit de sa génération, et continuent de fasciner un lectorat qui s'identifie au modèle apparemment proposé par l'écrivain. Mais le mythe à lui seul n'explique pas un succès que les années, loin de démentir, confirment. L'immense talent de Caicedo est de fabriquer une oralité unique en son genre - elle est le trait distinctif de son écriture - qui entre en résonance immédiate avec l'imaginaire collectif de millions de latino-américains, et lui vaut d'être aujourd'hui reconnu comme le précurseur de la littérature urbaine dans son pays

    Le surnaturel au service de la raison. Lecture "quantique" de trois récits fantastiques de Julio Cortázar

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    Dossier de l’été 2015 coordonné par Stéphanie Favreau, MAAP, Université de Poitiers.International audienceIn his essay Around the Day in Eighty Worlds (1964), Julio Cortazar connects what he calls “the feeling of absurdity” to an experience of ontological shift caused by outrageous and counter-intuitive truths (for the common sense) coming from physical science (quantum and Einstein relativity), taken into account from our familiar world. This article deals with the expression of the feeling of absurdity in literature, revealing strong implicit resonance of quantum physics in three famous fantasy short stories by Julio Cortazar.Julio Cortázar, dans son essai Le tour du jour en quatre-vingts mondes [1964], relie ce qu’il appelle le « sentiment de l’absurde » à une expérience de décentrement ontologique provoquée par la prise en compte, depuis notre univers familier, de vérités contre-intuitives et scandaleuses (du point de vue du sens commun) issues des sciences physiques (physique quantique et relativité einsteinienne). Cet article s’intéresse aux manifestations du sentiment de l’absurde sur le plan littéraire, en mettant à jour des résonances implicites fortes de la physique quantique dans trois nouvelles fantastiques célèbres de Julio Cortázar
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