98 research outputs found
Eugène Trutat : De la science à l'aventure photographique au XIXe siècle
International audienceExhibition "Rude forms among us", SCI-ARC GALLERY, Los Angeles.January 31 – March 27, 2020Intervention in "Exhibition Discussion" seminar organized by Anna Neimark With Anna Neimark, Benjamin Weisgall (First office team of exhibition) & Frédérique Gaillard, Los Angeles, SCI-Arc, January 31, 2020.Dolmens are prehistoric stone assemblies. At the end of the 19th century, Eugène Trutat, Director of the Museum of Natural History of Toulouse, took photographs of these megalithic structures in the French landscape. Inspired by the Dolmen de Vaour in Tarn, this exhibition imagines extending the elusive quality of rude forms into the modern-day Accessory Dwelling Unit (ADU).- Anna Neimark is Faculty at SCI-Arc and Co-Principal of First Office in Los Angeles. - Collaborator Frédérique Gaillard is Curatorial Assistant and Head of Photo Library at the Natural History Museum, Toulouse.- Additional support was provided by The Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts And the Alliance Française de Los AngelesExposition "Rude forms among us", SCI-ARC GALLERY, Los Angeles.31 janvier - 27 mars 2020Intervention dans le séminaire "Exhibition Discussion" organisé par Anna Neimark Avec Anna Neimark, Benjamin Weisgall (First office team of exhibition) & Frédérique Gaillard, Los Angeles, SCI-Arc, 31 janvier 2020."Les dolmens sont des assemblages de pierres préhistoriques." À la fin du XIXe siècle, Eugène Trutat, directeur du Muséum d'histoire naturelle de Toulouse, photographie ces structures mégalithiques dans le paysage français. Inspirée par le Dolmen de Vaour dans le Tarn, cette exposition imagine de prolonger la qualité insaisissable des formes rudimentaires dans l'Unité d'Habitation Accessoire (UAI) d'aujourd'hui.- Anna Neimark est professeur à SCI-Arc et co-directrice de First Office à Los Angeles. - Frédérique Gaillard, collaboratrice, est assistante de conservation et responsable de la photothèque au Muséum d'histoire naturelle de Toulouse.- Avec la participation financière de la Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts et l'Alliance française de Los Angeles
Importance de la nutrition et de l'activité physique dans le diabète de type 2
Dans une première partie on s'attachera à décrire l' obésité dans sa généralité, avec différentes façon de la définir, de l' évaluer puis de la comprendre. Par la suite après un bref rappel sur la définition et la physiopathologie du diabète de type 2, on présentera les différents types de nutriments en insistant sur les valeurs énergétiques et glucidiques de chacun. Enfin dans un dernier chapitre on montrera que l'activité sportive doit être pratiquée dans de bonnes conditions en respectant quelques règles en fonction du type d'activité que l'on veut pratiquer .TOULOUSE3-BU Santé-Centrale (315552105) / SudocSudocFranceF
Les industries du Paléolithique inférieur et moyen de la Baume Bonne, Quinson, Alpes de Haute Provence (Série Bernard Bottet 1946-1957)
Située dans les moyennes gorges du Verdon, la grotte de la Baume Bonne a fait l'objet de premières fouilles de 1947 à1957, par B. Bottet, reprises ensuite par H. de Lumley (1957-1967) puis par J. Gagnepain et C. Gaillard (1988 à 1997). D'après les datations, la séquence va du stade isotopique 10 aux périodes historiques.Ce travail concerne l'étude du matériel lithique récolté par Bottet. Il met en évidence l'utilisation majoritaire des matières premières locales (surtout silex). La base de la séquence est une phase de transition entre le Paléolithque inférieur et moyen : les bifaces y sont rares. Puis l'industrie s'inscrit dans un Paléolithique moyen classique (Moustérien). Le débitage, non organisé ou discoïde au départ, s'enrichit ensuite de la méthode Levallois. Les outils sur éclat sont dominés par les racloirs. La série lithique étudiée témoigne d'une évolution progressive et continue des méthodes de taille et constitue une séquence de référence pour le Midi méditerranéen.The Baume Bonne cave is located in the middle gorges of Verdon river. It was first excavated by B. Bottet (1947-1957), followed by H. de Lumley (1957-1967) and then by J. Gagnepain and C. Gaillard (1988-1997). According to the radiometric datations, the sequence starts in the isotopic stage 10 and lasts till the historic times. The present study concerns the lithic material collected by Bottet. The raw material is mostly local flint. The base of the sequence belongs to a transitional phase between the Lower and Middle Palaeolithic : the handaxes are only few. Then the industry is related to a classical Middle Palaeolithic (Mousterian). The core reduction, at the beginning unorganised or discoid, later includes the Levallois method. The large majority of the tools on flake are side scrapers. The lithic assemblage studied here witnesses a progressive technical evolution and constitutes a sequence of reference for the Mediterranean region of Western Europe.PARIS-Museum Hist.Naturelle (751052304) / SudocSudocFranceF
Architecture, décor, organisation de l'espace
Père de l'archéologie médiévale à Lyon, Jean-François Reynaud a mené avec le succès que l'on sait ses recherches sur le Lyon paléochrétien et médiéval. Puis il a ouvert ses investigations sur la région Rhône-Alpes, en ajoutant à la pratique de l'archéologie sédimentaire, celle, encore balbutiante, de l'archéologie du bâti. Son enseignement a reflété ses activités scientifiques, assurant à l'université Lumière Lyon 2 une riche moisson de maîtrises, DEA et thèses composés dans ces deux domaines. Les travaux que ses collègues, disciples et amis ont réunis dans ce volume de mélanges sont le fruit de l'enseignement et de la formation pratique que Jean-François Reynaud a dispensés au fil de sa carrière. Aussi a-t-il paru souhaitable d'y associer les nouvelles générations – la relève – qui sont les héritières par voie directe. Leurs interventions montreront que le dynamisme initial s'est conservé, la recherche amplifiée et les intérêts diversifiés. Les monographies de site ouvrent le volume. Elles constituent des laboratoires vivants où s'élaborent méthodes et problématiques, où se dessinent de grandes synthèses historiques et où la restauration et la conservation du patrimoine puisent des conseils performants. Dans un second temps, l'organisation de l'espace religieux fait entrer le lecteur dans le domaine délicat des relations entre l'architecture, l'image monumentale, la liturgie et la vie quotidienne au sein de l'église, du quartier canonial ou du monastère. Au fil des siècles, la morphogenèse des lieux et des bâtiments se nourrit de ces données déterminantes. Enfin, est abordée la pertinence de ces approches fondées sur des méthodes renouvelées englobant largement l'histoire de l'art et l'archéologie, de la sculpture et des techniques de construction aux analyses spatiales et à la conservation des sites archéologiques.Ut sapiens architectus fundamentum posuisti (d'après 1 Corinthiens, 3-10
Migrations : Clermontois venus d’ailleurs
La municipalité de Clermont-Ferrand a lancé en 2016 un appel à proposition pour la réalisation d’une exposition rendant compte du rôle des migrations, aussi bien internes qu’internationales, dans le développement de la ville, que ce soit sur le plan démographique, économique ou culturel. Dans le souci de s’appuyer sur une approche scientifique, la municipalité a d’abord demandé la réalisation d’un rapport de recherche présentant toutes les garanties de sérieux et a constitué un comité scientifique pour superviser l’ensemble de la démarche. Composé de spécialistes reconnus il a été placé sous la présidence de Benjamin Stora, président du conseil d’orientation de l’Établissement public du Palais de la Porte Dorée. Le rapport a été remis et discuté devant le comité scientifique le 14 novembre 2017 et l’exposition intitulée Clermontois venus d’ailleurs a été inaugurée le 20 juin 2018 dans la salle Gilbert Gaillard située dans le cœur historique de la ville. L’enjeu était à la fois d’illustrer les informations apportées par le rapport scientifique et de donner à voir de façon ludique et plaisante le rôle des migrations dans l’évolution de la ville. Pour cela l’exposition alterne la présentation de cartes indiquant les origines des différentes vagues migratoires aux différentes époques et la présentation d’objets, de photographies, de peintures et de portraits de Clermontois issus des diverses immigrations
The Cultural Economy of Paris
The cultural economy is defined in terms of a set of sectors ranging from certain traditional artisanal industries like clothing or jewelry on the one side, to newer media industries like sound recording or television program production on the other. I provide an overview of the industrial dynamic of French society since the Second World War and I assess its (inimical) effects on segments of the cultural economy. An empirical description of the cultural-products industries of Paris is offered, with special reference to their locational structure and their competitive advantages and disadvantages. The entire institutional and policy environment within which these industries operate is then subject to analysis, and I seek to show how many of them have become locked in to dysfunctional competitive strategies. I conclude by suggesting that despite their current difficulties, the cultural-products industries of Paris remain a potential focus of significant new growth and development.Cultural products, agglomeration, industrial clusters, creative industries
Madame « Dorcy » et ses 10 lions
Dompteuse de la Ménagerie Bostock depuis son installation dans l’Hippodrome de la place Clichy à Paris en 1903, Mme Dorcy présente à l’Exposition universelle de Gand de 1913 un groupe de lions dans une cage-théâtre aménagée comme un salon particulier. Elle prend son temps, assise en robe longue au milieu des fauves, sur un tabouret en bois aux pieds tournés, comme on reçoit des invités à la maison. Née Georgia Eveline Gaillard le 15 mai 1878 à Libourne, la dompteuse a vu ses deux parents travailler avec les animaux sauvages, et surtout sa mère, Eugénie Loyal (1851-1925), connue sous le nom de Miss Nelly Edith. La Gazette de l’Exposition universelle de Gand, qui s’est déroulée du 26 avril au 3 novembre, note dans son calendrier l’ouverture de la Ménagerie Bostock au Parc de la Citadelle le 2 mai 1913, mais également l’accident fatal survenu le 8 septembre au dompteur d’ours « Dorcy », qu’elle a épousé en 1896. Le certificat de décès révèle le véritable état-civil de l’ancien dompteur-bonisseur de la foire, dit Charles Davilly, alias Baron X ou Kid Glove, né à Paris le 30 octobre 1867… qui se nommait en réalité Benjamin Collibeaux. Selon la presse locale, il était le responsable sur place de la ménagerie, la famille Bostock ayant été prise de court par le décès un an plus tôt, à 46 ans, de Frank Bostock, qui avait traité avec les responsables de l’Exposition de Gand. Georgia Collibeaux figure sur la liste des passagers d’un paquebot en partance pour New York, aux États-Unis, où elle accoste le 16 novembre 1914 avec ses enfants. Quelques brèves apparitions en Europe comme au cirque Royal en 1937… à 59 ans laissent à penser qu’elle ne quitte pas totalement l’arène. Elle décède à son domicile de Brooklyn le 20 octobre 1960. Sources : - Site de la Gazette de l’Exposition de Gand, 1913. - Charles Dégeldère, Dompteurs et dompteuses de la Belle Époque , 2005.téléchargeabl
L'atelier métallurgique Gallo-Romain de la route de Crèvecœur à Cambrai : une attestation du travail conjoint des alliages cuivreux et du fer
National audienceIn 1991 a workshop of the Gallo-Roman era specializing in metalworking was discovered on the outskirts of Cambrai. Located on the road to Crèvecœur this establishment constitutes a rare example of metallurgical practice within the territory of the Nervii during the Roman period. The discovery of crucibles in one of the structures of the workshop led to the initial interpretation of that space as devoted to copper alloy working. Exhaustively collected, the metalworking furniture was re-examined using the methods and analytical means of current paleometallurgy. Further details have thereby emerged regarding the origin of the crucibles, the type of operations undertaken and the nature of the alloys used by the craftworkers. However, the presence of a corpus of siderurgical material, both complete and diversified (slag, lithics, scrap) in the furniture helped to identify the practice of a second activity within the workshop, namely ironworking. By attention to the technology of production, examination of the slags clearly shows the early use of coal as a fuel employed for the forging stages of artefact manufacture.Découvert en 1991 à la périphérie de la commune de Cambrai, l’atelier de la route de Crèvecœur constitue, pour l’époque romaine, l’une des rares attestations de la pratique de la métallurgie sur le territoire nervien. La découverte de creusets dans l’une des structures de l’atelier a orienté les premières interprétations vers celle d’un espace dévolu au travail des alliages cuivreux. Prélevé de façon exhaustive, son mobilier a été réétudié à l’aide des méthodes et des moyens analytiques de la paléométallurgie actuelle. Des précisions supplémentaires ont étés apportées sur la provenance des creusets, le type d’opérations réalisées ou encore sur la nature des alliages travaillés par l’artisan. mais, la présence d’un corpus de matériel sidérurgique, à la fois complet et diversifié (scories, lithique, chutes) dans le mobilier a contribué à identifier la pratique d’une seconde activité au sein de l’atelier : celle du travail du fer. Si la nature de la production a seulement pu être approchée, l’étude des scories a clairement mis en évidence l’usage précoce de charbon de terre comme combustible pour les étapes de forge
L'atelier métallurgique Gallo-Romain de la route de Crèvecœur à Cambrai : une attestation du travail conjoint des alliages cuivreux et du fer
National audienceIn 1991 a workshop of the Gallo-Roman era specializing in metalworking was discovered on the outskirts of Cambrai. Located on the road to Crèvecœur this establishment constitutes a rare example of metallurgical practice within the territory of the Nervii during the Roman period. The discovery of crucibles in one of the structures of the workshop led to the initial interpretation of that space as devoted to copper alloy working. Exhaustively collected, the metalworking furniture was re-examined using the methods and analytical means of current paleometallurgy. Further details have thereby emerged regarding the origin of the crucibles, the type of operations undertaken and the nature of the alloys used by the craftworkers. However, the presence of a corpus of siderurgical material, both complete and diversified (slag, lithics, scrap) in the furniture helped to identify the practice of a second activity within the workshop, namely ironworking. By attention to the technology of production, examination of the slags clearly shows the early use of coal as a fuel employed for the forging stages of artefact manufacture.Découvert en 1991 à la périphérie de la commune de Cambrai, l’atelier de la route de Crèvecœur constitue, pour l’époque romaine, l’une des rares attestations de la pratique de la métallurgie sur le territoire nervien. La découverte de creusets dans l’une des structures de l’atelier a orienté les premières interprétations vers celle d’un espace dévolu au travail des alliages cuivreux. Prélevé de façon exhaustive, son mobilier a été réétudié à l’aide des méthodes et des moyens analytiques de la paléométallurgie actuelle. Des précisions supplémentaires ont étés apportées sur la provenance des creusets, le type d’opérations réalisées ou encore sur la nature des alliages travaillés par l’artisan. mais, la présence d’un corpus de matériel sidérurgique, à la fois complet et diversifié (scories, lithique, chutes) dans le mobilier a contribué à identifier la pratique d’une seconde activité au sein de l’atelier : celle du travail du fer. Si la nature de la production a seulement pu être approchée, l’étude des scories a clairement mis en évidence l’usage précoce de charbon de terre comme combustible pour les étapes de forge
Terrains et engagements de Claude Meillassoux : hommages précédés d'un essai de Claude Meillassoux : "du bon usage des classes sociales" et suivis d'une bibliographie de ses travaux
En montrant que les sociétés étudiées par les éthnologues étaient elles aussi soumises aux nécessités économiques de produire des richesses avant que de les échanger, Claude Meillassoux a considérablement élargi l'horizon de l'anthropologie. Les outils de l'analyse marxiste devenaient opérants : critique de l'économie politique et analyses de systèmes non capitalistes pouvaient enfin s'enrichir mutuellement. Claude Meillassoux a ainsi fait voler en éclat le cloisonnement disciplinaire; ouvrant la voix à une réflexion d'ensemble renouvelant l'approche du matérialisme historique, son oeuvre porte dès lors sur des champs variés : l'analyse des sytèmes économiques des sociétés dites traditionnelles; l'articulation de la production capitaliste avec l'économie domestique; la mise à jour de la liaison entre prétendues "données objectives" qui obèrent le développement des sociétés du Sud (catastrophes naturelles et famine, accroissement démographique, poids de la dette...) et les politiques libérales de la haute bourgeoisie mises en oeuvre par ses institutions internationales (Banque mondiale et FMI notamment), etc. Ici, avec " Du bon usage des classes sociales", il complète l'analyse de Marx en avançant le concept de corps social, distinct de celui de classe sociale : les corps sociaux (corps d'Etat, comme l'armée ou le corps enseignant, mais aussi politiciens, cadres d'entreprise, intellectuels...) effectuent les tâches de la classe sociale qui les emploie (fonctions administratives, répressives, éducatives...), croyant la représenter de façon essentielle. Dans "Sur les terrains de Claude Meillassoux", un certain nombre de ses collègues et amis ont tenu à lui rendre hommage. Y ont contribué : Etienne Balibar, Pierre Bonte, Robert Cabanes, Jean Copans, Catherine Coquery-Vidrovitch, Benjamin Coriat, Gérald Gaillard, Jesus Garcia-Ruiz, Christian Geffray, Francis Gendreau, Jacques Marchand, Catherine Quiminal, Pierre-Philippe Rey, Bernard Schlemmer, Pierre Tripier, Martin Verlet, Jacques Véron, Roland Waast. Une bibliographie des travaux de Claude Meillassoux suit cet hommage. (Resumé d'auteur
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