13 research outputs found
A Thélème con Lakis Proguidis
Rabelais è il padre fondatore dell’arte del romanzo. Questa è l’ipotesi che Lakis Proguidis sostiene, seguendo molteplici percorsi che si incrociano lungo tutto il suo libro. L’autore passa allora con leggerezza e profondità dalla comparazione dell’opera di Rabelais con quella dei nostri grandi antenati ai propri ricordi personali, dalla farsa alla linguistica, dalla Storia alla critica della critica, dall’analisi scrupolosa del testo alla cronaca, da Omero all’attualità. In Rabelais, afferma Proguidis, come del resto in tutti i romanzieri, la forma del passato non è né un faro infallibile (classicismo) né una realizzazione passeggera (avanguardia), ma un brandello di tessuto che va continuamente rammendato e continuamente arricchito con nuovi motivi esistenziali. Sebbene il caso giochi un grande ruolo, nulla è arbitrario. Tutto ruota attorno allo stesso nocciolo estetico la cui genesi è qui presentata per la prima volta: il suo nome è riso romanzesco
Nauplie, c’est fini !
Le texte de Lakis Proguidis que nous reproduisons ici avec son aimable autorisation a été initialement publié dans le numéro 73 de L’Atelier du roman (mars 2013). Il signe la fin des Rencontres annuelles organisées en Grèce sous le signe de la revue, un moment de « divine anarchie » selonson organisateur, de « création collective » dont il espère qu’elle opèrera en nous « par-delà le temps et l’espace »
Remerciements
Je tiens d’abord à remercier François Ricard, qui a dirigé la thèse dont est tiré ce livre ; ses avis ont toujours été éclairants, ses conseils toujours judicieux et sa confiance inépuisable. Merci aussi à Isabelle Daunais, Alain Roy, Lakis Proguidis et Mathieu Bélisle, interlocuteurs de premier plan dont la passion pour le roman a nourri la mienne, et dont les idées toujours stimulantes m’ont permis tantôt de clarifier ma pensée, tantôt de résister à la tentation d’y voir trop clair – ce qui..
I misteri del romanzo. Da Kundera a Rabelais
Rabelais è il padre fondatore dell’arte del romanzo. Questa è l’ipotesi che Lakis Proguidis sostiene, seguendo molteplici percorsi che si incrociano lungo tutto il suo libro. L’autore passa allora con leggerezza e profondità dalla comparazione dell’opera di Rabelais con quella dei nostri grandi antenati ai propri ricordi personali, dalla farsa alla linguistica, dalla Storia alla critica della critica, dall’analisi scrupolosa del testo alla cronaca, da Omero all’attualità. In Rabelais, afferma Proguidis, come del resto in tutti i romanzieri, la forma del passato non è né un faro infallibile (classicismo) né una realizzazione passeggera (avanguardia), ma un brandello di tessuto che va continuamente rammendato e continuamente arricchito con nuovi motivi esistenziali. Sebbene il caso giochi un grande ruolo, nulla è arbitrario. Tutto ruota attorno allo stesso nocciolo estetico la cui genesi è qui presentata per la prima volta: il suo nome è riso romanzesco
L'existence romanesque
Ce 100e numéro de L’Atelier du roman – que nous fêterons le jeudi 9 avril à la Maison de l’Amérique latine – est entièrement consacré à Milan Kundera. Et pour cause : œuvre capitale, novatrice, régénératrice pour l’art du roman, elle est aussi l’œuvre qui, plus que toute autre, contribue à l’accomplissement de l’œuvre de L’Atelier du roman. De surcroît, comme le prouvent les participants du monde entier à ce numéro, œuvre toujours vivante, toujours impliquée dans les énigmes du monde actuel, s’interrogeant toujours sur les impasses en série auxquelles conduisent implacablement nos bonnes intentions.
Centième publication oblige, le lecteur trouvera à la fin du volume le «bilan» du travail atelieresque effectué depuis la fondation de la revue, en 1993, jusqu’à aujourd’hui. Toujours accompagné du rire bienveillant de Sempé (Ouverture de Lakis Proguidis
Le même et l’autre. Sur Un Tombeau pour Boris Davidovitch
Danilo Kiš (1935-1989) est l’un des plus grands écrivains du XXe siècle qui continue d’être, malheureusement, très peu connu. Dans ce numéro nous sommes réunis pour parler exclusivement de son œuvre. Nous sommes trente et de plusieurs pays. Nous n’avons qu’un désir: voir enfin Danilo Kiš reconnu du grand public. Non seulement par souci de justice; il y a tant de grands écrivains injustement oubliés... Sauf que Kiš nous est nécessaire. Car son œuvre, déployée sur fond de l’expérience du nazisme et du communisme, parle d’un mal qui ronge la conscience européenne depuis un siècle, d’un mal qu’aucune victoire sur les champs de bataille n’arrivera à dissiper. Peut-on le dissiper par l’art? La voix de Kiš n’est pas celle d’un guide ou d’un prophète. C’est la voix de la création. C’est la voix du beau, la voix qui illumine l’esprit dans le brouillard du monde qui nous entoure. Brouillard de plus en plus épais du fait d’une production littéraire mise au service de la victimisation. Dans ce sens, l’œuvre de Kiš est actuelle plus que jamais. (Ouverture du numéro du Directeur Lakis Proguidis
