1,720,985 research outputs found

    Lefebvre-Scodeller (Cindy), Mariaule (Mickaël) et Wecksteen-Quinio (Corinne), La traduction anglais-français. Manuel de traductologie pratique, 2015, coll. «Traducto »

    No full text
    Speroni Carole. Lefebvre-Scodeller (Cindy), Mariaule (Mickaël) et Wecksteen-Quinio (Corinne), La traduction anglais-français. Manuel de traductologie pratique, 2015, coll. «Traducto ». In: Équivalences, 42e année-n°1-2, 2015. Le traducteur, l’interprète et les organisations internationales. Textes de la rentrée académique du 7 octobre 2014 à l’ISTI. pp. 145-148

    The translator's presence in English-French literary translation

    No full text
    Cette thèse étudie certaines formes de la manifestation de la présence du traducteur dans la traduction littéraire angl.fr.. Une approche théorique ouvre l’étude : la manière dont on envisage la présence du traducteur dans un texte est analysée à travers les diverses réflexions et théories formulées sur la traduction depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. S’ensuivent quelques réflexions sur le traducteur littéraire : ses relations à l’écriture, puis à l’auteur, ou au texte à traduire sont analysées à travers des témoignages de traducteurs : amour, haine, désir, plaisir — autant de sentiments forts qui interviennent au cours du processus de traduction. Trois cas particuliers de la relation auteur-traducteur sont évoqués. Une étude des différentes traces (visibles et invisibles) que laisse un traducteur dans son texte précède une vaste étude sur corpus. Le rôle de négociateur entre langues et cultures qu’endosse un traducteur est étudié à travers les œuvres d’H. Fielding et J. Austen : entre visibilité et invisibilité, les choix des traducteurs sont analysés et commentés. Les traductions choisies pour J. Austen permettent d’envisager le devenir de l’unité d’une œuvre traduite par plusieurs traducteurs différents. Une étude diachronique des traductions de Pride and Prejudice montre que la retraduction est le lieu par excellence de la manifestation de la présence du traducteur. Le dernier chapitre étudie le devenir de quelques caractéristiques du style de V. Woolf dans les traductions de The Waves par deux écrivains : M. Yourcenar et C. Wajsbrot. La présence du traducteur est indissociable de la traduction littéraire, elle détermine la réception de la littérature étrangère.Our thesis examines various aspects of the translator's presence in literary translations from English into French. Our study starts with an overview of translation approaches and theories from antiquity to the present, with particular focus on the translator's presence. We then concentrate on literary translators’ relationships with the authors (and texts) they translate. Translators' accounts often reveal mixed feelings of love, hate, desire and/or pleasure, so many strong feelings that are inherent in the translation process. We go on to discuss three specific cases of translator/author relationships. A study of the various traces that translators leave in their translations (both visible and invisible) introduces our corpus-based study. In this part, the role of the translator as negotiator between languages and cultures is analysed through the translations of H. Fielding's Bridget Jones and J. Austen's six novels: the translators' choices, ranging from visibility to invisibility, are examined in depth. The analysis of Austen's translations is an opportunity to look into the problem of translations by multiple authors and their impact on the perceived unity of the works. A diachronic study of the translations of Pride and Prejudice shows that retranslation is the place par excellence where the translator's presence is most apparent. Our final chapter is devoted to the treatment of several features of V. Woolf's style in the two translations of The Waves by French writers M. Yourcenar and C. Wajsbrot. The translator's presence constitutes an integral part of literary translation, and determines the way foreign literature is received

    Le double statut du traducteur-écrivain

    No full text
    Lorsque l’on évoque la question du double en traduction, on pense le plus souvent aux textes ou aux théories. Nous avons décidé, pour notre part, de nous intéresser à ce qu’il peut y avoir de double dans l’agent de la traduction : le traducteur. Et, plus particulièrement, de l’agent à la double casquette qu’est le traducteur-écrivain. Le traducteur est souvent décrit comme étant un co-auteur. Le cas du traducteur-écrivain est-il particulier, dans la mesure où celui-ci possède une écriture mar..

    " Le traitement de la réduplication dans les traductions de The Waves de Virginia Woolf "

    No full text
    Cet article est basé sur l'étude du traitement de la réduplication, cette figure particulière qui consiste à répéter plusieurs fois le même terme sans conjonction de coordination, dans les deux traductions françaises de The Waves de Virginia Woolf. L'auteur utilise abondamment cette figure, en alternant les réduplications à deux et à trois termes (cette alternance entre dyades et triades fait partie intégrante de son style). L'étude des deux traductions a révélé que les traductrices se sont montrées réticentes à reporter cette figure, Cécile Wajsbrot plus que Marguerite Yourcenar (surtout en ce qui concerne les réduplications à trois termes, qu'elle a systématiquement effacées). De ce point de vue, on peut donc dire que le style de Woolf a subi une altération conséquente

    " La question du style en traduction littéraire "

    No full text
    Le style d'un auteur se détermine généralement grâce à un ensemble de traits propres à son écriture, qui en font sa particularité : il s'agit en règle générale d'un emploi particulier du lexique et de la grammaire qui se révèle récurrent dans l'œuvre de l'écrivain, à un point tel que " l'œuvre d'un auteur, estimait Hjelmslev, est la plus grande unité linguistique qui soit " (Rastier, 1994 : 263). Selon cette conception du style, on peut donc affirmer qu'il s'agit d'un trait individualisant, qui reflète une certaine subjectivité : à travers son style, un écrivain nous livre en effet sa vision du monde, sa manière particulière d'exprimer sa pensée. Qu'advient-il du style d'un écrivain lors du processus de traduction, lorsqu'il passe sous la plume de celui que l'on désigne comme étant un co-auteur - le traducteur ? Comment ce dernier s'y prend-il pour " traduire " le style d'un auteur ? Est-ce seulement possible, au regard de la différence entre les langues ? On peut aussi légitimement se demander si les traducteurs essaient effectivement de reproduire le style de l'auteur qu'ils traduisent. Puisqu'il paraît si évident, selon la célèbre phrase de Buffon, que " le style est l'homme même ", dans la mesure où le traducteur est l'auteur de sa traduction, ne rend-il pas inévitablement le texte de départ dans son propre style ? Mais alors, si c'était le cas, le traducteur trahirait le texte qu'il traduit, en n'étant pas fidèle à sa forme. Toutes ces interrogations montrent que la question du style en traduction littéraire est centrale, et le but de mon étude est de tenter d'en esquisser quelques réponses

    Exotisation ou normalisation ? Le traitement de la répétition dans les traductions françaises de trois romans de Virginia Woolf : Jacob's Room, The Waves et Between the Acts

    No full text
    L'étude menée dans cet article fait suite à celle de Lefebvre-Scodeller 2007 et en prolonge les réflexions. J'y poursuis en effet l'étude du traitement de la réduplication dans les traductions de deux autres romans de Virginia Woolf : Jacob's Room et Between the Acts. Les conclusions concernant les réduplications à trois termes sont proches de celles de l'article précédent, bien qu'aucun traducteur n'ait agi de manière aussi radicale que Wajsbrot. La seule exception se trouve dans la traduction la plus récente de Jacob's Room par Agnès Desarthe, qui s'est visiblement efforcée de coller au plus près du style de l'auteur. En ce qui concerne les réduplications à deux termes, les traducteurs de Jacob's Room et de Between the Acts en ont conservé un nombre plus conséquent que Yourcenar et Wajsbrot dans leur traduction de The Waves, laissant ainsi ce trait particulier du style de l'auteur transparaître davantage. Cet article s'ouvre également à un effet de style particulier engendré par l'utilisation de la répétition : l'effet de fragmentation, que certains apparentent à une écriture maladroite. Il est apparu que trois traductions sur les sept étudiées s'avèrent plus normalisatrices que les autres, les traducteurs ayant préféré rendre leur traduction plus fluide que l'original dans les passages concernés. Aucun traducteur n'a préservé l'effet de manière systématique, craignant peut- être une mauvaise réception de son texte (à moins qu'il ne s'agisse d'une décision de l'éditeur ?

    " Le double statut du traducteur-écrivain "

    No full text
    A l'occasion de cette communication, j'ai approfondi l'étude du cas particulier des traducteurs qui sont aussi écrivains dans leur langue maternelle. J'y ai montré que les écrivains-traducteurs n'ont pas tous le même comportement vis-à-vis des textes qu'ils traduisent : certains se les approprient jusqu'à en faire leurs textes, tandis que d'autres expliquent qu'ils n'ont pas la même attitude envers l'écriture lorsqu'ils écrivent et lorsqu'ils traduisent. Pour d'autres, encore, la traduction représente un terrain d'entraînement à l'écriture dans leur langue maternelle. Pour tous, les influences entre écriture " première " et écriture traductive diffèrent (j'en ai relevé trois types : soit l'écriture première domine l'écriture traductive, soit il n'existe aucune influence entre les deux, soit enfin cette influence est à double sens). Cette étude comporte également une interrogation sur le statut des traductions réalisées par des traducteurs-écrivains, notamment vis-à-vis des critiques : le cas de la traduction de The Waves de Virginia Woolf par Marguerite Yourcenar offre un exemple parlant du " traitement de faveur " que peuvent recevoir les traductions réalisées par des écrivains-traducteurs, ce qui n'arrive que très rarement à celles réalisées par des " purs traducteurs "

    « Le rythme comme “projet de traduction” : la traduction de The Waves de Virginia Woolf »

    Get PDF
    International audienceTo translate The Waves is to translate a rhythm. Virginia Woolf wanted the waves to be heard throughout the book: with this in prospect, she made use of a great number of stylistic devices aimed at achieving this particular rhythm. As the first comparative study of the four French translations of the book, this article looks at how lexical repetition is dealt with, and offers insights into each French translator’s « projet de traduction » (Berman).Traduire The Waves, c’est traduire un rythme. Dans cette œuvre de Virginia Woolf, nombreuses sont les figures de style qui concourent à donner au texte le rythme voulu par l’auteure : celui des vagues. En guise de première approche comparative des quatre traductions françaises publiées, cet article est consacré à l’étude de la façon dont la répétition lexicale a été traitée dans chacune de ces traductions. Cela nous permet d’avoir un aperçu du « projet de traduction » (Berman) qui a présidé à chacune des traductions

    Le traitement de la réduplication dans les traductions de The Waves de Virginia Woolf

    No full text
    Introduction La langue française fait partie de ces langues qui ont des « traditions littéraires plus ou moins tolérantes de certains types de répétitions » (Richard 2006 : 113). Qu’advient-il donc des répétitions présentes dans un texte lors de la traduction de celui-ci en français ? Le traducteur parvient-il à s’affirmer en conservant les répétitions, au risque de choquer le lecteur, ou se conforme-t-il aux « règles » d’écriture du français en les éliminant ? A moins qu’il n’opte pour une s..

    " La traduction des marques d'oralité dans deux romans d'Irvine Welsh : Trainspotting (1993) et Porno (2002) "

    No full text
    Trainspotting (1993), le chef-d'œuvre d'Irvine Welsh, et sa suite, Porno (2002), sont deux romans dans lesquels les marques d'oralité constantes visent à conférer le réalisme le plus extrême. La retranscription phonétique de la prononciation des personnages qui sont Ecossais associée à l'utilisation d'un vocabulaire grossier, voire vulgaire, sont les principaux ingrédients qui permettent à l'auteur d'atteindre ce réalisme. Mon article explore le très large éventail de procédés auxquels l'auteur de la traduction de chacun des romans a eu recours. L'examen de ces diverses " techniques " m'a permis de déterminer qu'Eric Lindor Fall (traducteur de Trainspotting) et Laura Derajinski (traductrice de Porno) ont eu une approche différente vis-à-vis de divers éléments communs aux deux textes de départ. Ce type d'étude soulève en outre la question de ce qui peut subsister de l'unité d'une œuvre lorsque les volumes qui la composent sont traduits par des traducteurs différents
    corecore