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Religione naturale e società in John Toland
La tematica religiosa e la sua ricaduta in ambito sociale e politico sono al centro degli interessi filosofici di John Toland. Scopo della tesi è indagare questa preoccupazione alla luce del recupero ecdotico e intellettuale del pensiero repubblicano inglese, individuando in questo recupero un tornante dello sviluppo e della maturazione della riflessione tolandiana al centro della quale vi è il concetto di ‘religione naturale’, che Toland pone quale metro di paragone rispetto alle differenti religioni storiche. La tesi si compone di due sezioni. Nella prima sono presi in considerazione il Christianity not Mysterious, nel quale la religione razionale è assunta come regola per vagliare il contenuto del Cristianesimo, e la ripresa delle esperienze biografiche e intellettuali di John Milton e di James Harrington, in cui temi e motivi del Christianity sono sviluppati e la politicizzazione del fenomeno religioso apre però spazi nuovi per la tematizzazione del rapporto tra religione e società attraverso il concetto di ‘religione civile’. La seconda sezione presenta le differenti articolazioni del rapporto tra religione naturale e civile secondo una scansione di decadenza e recupero presentata da Toland stesso nel Parallèle. Paganesimo, Ebraismo e Cristianesimo appaiono così differenti fasi del medesimo ciclo storico la cui specificità consiste nel differente rapporto che intrattengono con la religione naturale, rapporto influenzato dai differenti contesti sociali e politici
L. Simonutti : Arminianesimo e tolleranza nel Seicento olandese. Il carteggio Ph. Van Limborch Jean Le Clerc, 1984
Minerbi Belgrado Anna. L. Simonutti : Arminianesimo e tolleranza nel Seicento olandese. Il carteggio Ph. Van Limborch Jean Le Clerc, 1984. In: Dix-huitième Siècle, n°18, 1986. Littératures françaises. p. 461
'Conatus' et 'corpora simplicissima'. Hobbes et Spinoza sur la nature et l’origine du mouvement
La toute récente historiographie nous a fourni différentes considérations sur le rapport entre le concept de Hobbes de conatus et celui de Spinoza. Notre but, dans ce cas, est plutôt celui de déplacer la réflexion sur la relation possible entre le conatus de Hobbes, dans la formulation qu’il reçoit dans De corpore, et l’idée des corpora simplicissima que Spinoza argumente dans la première partie du ‘petit traité’ de physique de l’Ethique. Conatus et corpora semplicissima constituent tous les deux le début du mouvement, ils en sont la ‘détermination’ première et la plus universelle. Tous les deux sont des concepts ou des notions purement rationnels, qui – éludant toute explication de nature métaphysique ou théologique dans le domaine physique, et évitant le recours, étranger aux deux philosophes, aux définitions ‘générales’ – veulent exprimer ‘opérativement’ la réalité immanente aux corps ab aeterno du mouvement. Laissant de coté la question philologique et historique de Hobbes en tant que ‘source’, question trop complexe pour être affrontée ici, on se concentrera plutôt sur la définition de ces concepts chez les deux auteurs, en sondant le rôle fondatif d’une nouvelle philosophie de la nature et d’une interprétation du mécanicisme sous l’enseigne d’une idée de potentia /power comme clef pour comprendre la matière, contre l’idée cartésienne de celle-ci en tant que moles quiescens
“’Quand a commencé leur sagesse’ ? il 'Journal des Sçavans' e il dibattito su antichità e civiltà della Cina (1754-1791)”
Les epistolae pseudo-hippocratiques. Entre tradition, traduction et translation
L'articolo ripercorre la storia delle traduzioni delle Lettere pseudo-ippocratiche a partire dal XV secolo fino al XVII, con particolare attenzione alle edizioni francesi
La part de Descartes dans la traduction de ses oeuvres: Du Discours de la Méthode a la Dissertatio de Methodo
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Les mots et les pensées. Sur la première traduction latine du "Discours de la Méthode".
Théoricien d’une philosophie de l’invention qui refuse par principe d’être prise entre un réseaux de références, Descartes n’a jamais essayé en première personne l’expérience de saint Gérôme, à l’exception de quelques collaborations avec les traducteurs de ses ouvrages. Il a pourtant réfléchi sur les conditions de droit et de fait de la traduction : soit comme problème spéculatif général qui, par la dissymétrie entre « les signes et les choses », met en cause le passage de la syntaxe de la philosophie à son expression par le langage, scène primaire de la pensée qui rencontre la parole ; soit comme événement déterminé de sa biographie intellectuelle, qui, par la non-biunivocité foncière de la relation entre l’idée claire et le mot, met à l’épreuve les ressources de la méthode sur les opacités de l’expression et la dynamique des langues. Cet article réfléchit sur la première traduction latine du "Discours de la Méthode" à la lumière delle cette théorie cartésienne du langage
La barbarie come polarizzazione degli affetti: Jules Henry e il popolo Kaingáng
This article examins the case of the Kaingáng population, studied at the beginning of 1930 in Brazil by the anthropologist Jules Henry. The Kaingang was a society that, precisely because it had another radically negative concept, was condemned to destruction. This group has built its opposition to “his” barbarians so strongly that they are victims of a self-destructive spiral of violence and hatred. Referring to the fate of the Kaingáng, René Girard shows the consequences of a society that no longer has any means to resolve confl icts within the group. According to Girard, the example of the Kaingáng shows the fate that can touch every human group that loses the ability to regulate revenge through a sacrifi cial system
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