28 research outputs found
Managing employee resistance to organizational change
Today, only human activity really creates value. What differentiates a high-performance company from a low-performance one is its people, their enthusiasm and their creativity. Human resources are undoubtedly the key resources of an organization, both the easiest and the most difficult to manage ( Rguibi & Atid, 2021).The arrival of a change within a company generates the appearance of transformations not only at the corporate level, but also at the level of employee behavior. These changes are sometimes welcomed, and sometimes not.This can lead to different profiles of people with different characteristics reacting differently to change.For some people who love novelty and excitement, change is seen as an opportunity to learn new things and also as a remedy against boredom and gloom, while others see it as a threat to the stability and longevity of their business.As a result, when reorganizing work, it's important not to wait for resistance to change to manifest itself. You need to anticipate them in order to reduce them and provide appropriate support for the change. Even before a change takes place, it is essential to master all the factors that could lead to its rejection, to ensure a smooth and efficient transition.With this in mind, the aim of this article is to focus on the issue of employee resistance to organizational change, since periods of change are difficult to manage because they entail a loss of reference points, which can lead to fear among employees due to a sense of loss of habits, routines, stability and the known order, resulting in uncertainty and discomfort that can translate into passive opposition or even active resistance.Hence the importance of transforming potential obstacles into opportunities, while helping employees to adapt positively and effectively to organizational change
Corrélation entre le contexte économique et l'intensité des biais cognitifs au Maroc
The traditional economic models is facing limitations based on perfect rationality, behavioral finance highlights the decisive impact of cognitive biases in financial decisions, particularly during periods of economic instability. This article studies how economic fluctuations - crises and speculative bubbles - modulate the intensity of these biases in Morocco, a context marked by high informality, unequal access to financial information, and the growing influence of social networks. Drawing on the theoretical frameworks of Kahneman (2011) and Shiller (2000), as well as empirical data from Moroccan institutions (HCP, 2020; Bank Al-Maghrib, 2020), the study analyzes the predominance of biases such as loss aversion, the availability effect, overconfidence and the herd effect, as a function of economic cycles.
In Morocco the structural and cultural factors play a major amplifying role, exacerbating cognitive distortions in the absence of reliable information and widespread financial education. Economic crises and phases of speculative growth thus only accentuate irrational behavior, compromising long-term economic stability.
This work proposes concrete recommendations for mitigating the impact of cognitive biases, notably by strengthening financial education, improving economic transparency and implementing appropriate regulatory mechanisms. By mobilizing an interdisciplinary approach combining behavioral economics and institutional analysis, the article aims to contribute to greater cognitive and financial resilience in Morocco facing the economic cycles.
Classification JEL : D81, G01, G40, G41, O16
Paper type : Theoretical ResearchFace aux limites des modèles économiques traditionnels basés sur la rationalité parfaite, la finance comportementale met en lumière l'impact décisif des biais cognitifs dans les décisions financières, en particulier en période d'instabilité économique. Cet article étudie comment les fluctuations économiques — crises et bulles spéculatives — modulent l'intensité de ces biais au Maroc, un contexte marqué par une forte informalité, un accès inégal à l'information financière, et une influence croissante des réseaux sociaux. En s'appuyant sur les cadres théoriques de Kahneman (2011) et Shiller (2000), ainsi que sur des données empiriques issues d'institutions marocaines (HCP, 2020 ; Bank Al-Maghrib, 2020), l'étude analyse la prédominance de biais tels que l'aversion aux pertes, l'effet de disponibilité, la sur confiance et l'effet de troupeau, en fonction des cycles économiques.
Le cas marocain révèle que les facteurs structurels et culturels jouent un rôle amplificateur majeur, exacerbant les distorsions cognitives en l'absence d'une information fiable et d'une éducation financière généralisée. Crises économiques et phases de croissance spéculative ne font ainsi qu'accentuer les comportements irrationnels, compromettant la stabilité économique à long terme.
Ce travail propose des recommandations concrètes pour atténuer l'impact des biais cognitifs, notamment par le renforcement de l'éducation financière, l'amélioration de la transparence économique et la mise en place de dispositifs de régulation adaptés. En mobilisant une approche interdisciplinaire entre économie comportementale et analyse institutionnelle, l'article entend contribuer à une meilleure résilience cognitive et financière du Maroc face aux cycles économiques.
JEL Classification : D81, G01, G40, G41, O16
Type du papier : Recherche Théoriqu
L'Administration publique au Maroc : Adoption de la charte nationale de la déconcentration administrative ; Quels enjeux ?
Les Hautes Orientations Royales ne cessent de rappeler la nécessité de réformer l’Administration publique en vue d’améliorer la qualité du service public et augmenter le niveau de satisfaction des citoyens. Les actions de réformes consistent à renforcer la coordination entre les intervenants au niveau territorial et notamment régional, qui eux sont plus efficaces dans leurs interventions car plus proches des citoyens.
En effet, le traitement efficace des affaires des citoyens et la considération de leurs besoins nécessitent une forte dynamique locale qui se base sur la proximité, la communication, l’adaptabilité, et la transparence, afin de réussir le gage du développement régional et concrétiser la déconcentration du pouvoir.
Par l’adoption de la Charte Nationale de la déconcentration administrative, le Maroc a franchi un pas considérable vers la consolidation des principes de la régionalisation avancée et la décentralisation, qui garantissent l’engagement des départements déconcentrés, les orientent vers plus de convergence et de coordination, et accélère la mise en œuvre des projets/stratégies au niveau territorial. Toutefois, il y a lieu de constater que ce choix stratégique n’est pas sans difficultés. L’objectif de ce travail est d’identifier les différents enjeux qui entravent le processus de déconcentration administrative, et proposer des recommandations pratiques et pertinentes
Corrélation entre le contexte économique et l'intensité des biais cognitifs au Maroc
The traditional economic models is facing limitations based on perfect rationality, behavioral finance highlights the decisive impact of cognitive biases in financial decisions, particularly during periods of economic instability. This article studies how economic fluctuations - crises and speculative bubbles - modulate the intensity of these biases in Morocco, a context marked by high informality, unequal access to financial information, and the growing influence of social networks. Drawing on the theoretical frameworks of Kahneman (2011) and Shiller (2000), as well as empirical data from Moroccan institutions (HCP, 2020; Bank Al-Maghrib, 2020), the study analyzes the predominance of biases such as loss aversion, the availability effect, overconfidence and the herd effect, as a function of economic cycles.
In Morocco the structural and cultural factors play a major amplifying role, exacerbating cognitive distortions in the absence of reliable information and widespread financial education. Economic crises and phases of speculative growth thus only accentuate irrational behavior, compromising long-term economic stability.
This work proposes concrete recommendations for mitigating the impact of cognitive biases, notably by strengthening financial education, improving economic transparency and implementing appropriate regulatory mechanisms. By mobilizing an interdisciplinary approach combining behavioral economics and institutional analysis, the article aims to contribute to greater cognitive and financial resilience in Morocco facing the economic cycles.
Classification JEL : D81, G01, G40, G41, O16
Paper type : Theoretical ResearchFace aux limites des modèles économiques traditionnels basés sur la rationalité parfaite, la finance comportementale met en lumière l'impact décisif des biais cognitifs dans les décisions financières, en particulier en période d'instabilité économique. Cet article étudie comment les fluctuations économiques — crises et bulles spéculatives — modulent l'intensité de ces biais au Maroc, un contexte marqué par une forte informalité, un accès inégal à l'information financière, et une influence croissante des réseaux sociaux. En s'appuyant sur les cadres théoriques de Kahneman (2011) et Shiller (2000), ainsi que sur des données empiriques issues d'institutions marocaines (HCP, 2020 ; Bank Al-Maghrib, 2020), l'étude analyse la prédominance de biais tels que l'aversion aux pertes, l'effet de disponibilité, la sur confiance et l'effet de troupeau, en fonction des cycles économiques.
Le cas marocain révèle que les facteurs structurels et culturels jouent un rôle amplificateur majeur, exacerbant les distorsions cognitives en l'absence d'une information fiable et d'une éducation financière généralisée. Crises économiques et phases de croissance spéculative ne font ainsi qu'accentuer les comportements irrationnels, compromettant la stabilité économique à long terme.
Ce travail propose des recommandations concrètes pour atténuer l'impact des biais cognitifs, notamment par le renforcement de l'éducation financière, l'amélioration de la transparence économique et la mise en place de dispositifs de régulation adaptés. En mobilisant une approche interdisciplinaire entre économie comportementale et analyse institutionnelle, l'article entend contribuer à une meilleure résilience cognitive et financière du Maroc face aux cycles économiques.
JEL Classification : D81, G01, G40, G41, O16
Type du papier : Recherche Théoriqu
La contractualisation entre l’Etat et les Etablissements et Entreprises Publics : avantages et perspectives
Le Maroc s’investie de plus en plus dans de grands chantiers de réformes économiques, sociales, écologiques et administratives, dans le but d’améliorer la qualité de ses prestations publiques et réconforter son classement dans le monde en matière d’indicateurs socioéconomiques et de développement humain. En effet, de grandes rénovations telles que la régionalisation avancée, la généralisation de la couverture sociale, la déconcentration administrative, la privatisation, la lutte contre la crise sanitaire de la Covid 19, avancent de manière considérable et attestent de la pertinence des choix stratégiques dont l’objectif est d’instaurer un modèle de développement moderne et intégré. C’est dans le même sens que s’inscrit l’approche contractuelle qui se développe de manière effective dans le secteur public, de pair avec la gestion axée sur les résultats et permet, par le biais de ses avantages multiples, de définir clairement les objectifs, les moyens nécessaires ainsi que les engagements des cocontractants à même d’atteindre efficacement les résultats souhaités. Cet article expose de manière concise la définition et les catégories des contrats, présente le processus de contractualisation au sein des établissements et entreprises publics et propose des recommandations pour l’élaboration d’une politique de contractualisation
Les comportements au travail face aux transformations organisationnelles
L’ouverture des marchés, l’intensification de la concurrence, l’essor technologique et les changements démographiques survenus au cours des dernières décennies ont contribué à modifier les conditions de réussite des entreprises, obligeant plusieurs d’entre elles à réviser leur stratégie, leur structure et leur façon de faire, tous ces changements obligent les entreprises à réviser leur mode de gestion des ressources humaines.
Aujourd'hui, seule l'activité humaine est réellement créatrice de valeur. Ce qui différencie l'entreprise performante de l'entreprise non performante se sont les hommes, leur enthousiasme, et leur créativité. Les ressources humaines sont sans aucun doute les ressources clés d'une organisation, les plus faciles et les plus difficiles à gérer. Les objectifs de la GRH vont de l'évaluation des besoins en main-d'œuvre à la gestion et au maintien de cette dernière.
D'après (Bareil, 2004), « le changement organisationnel ne peut se réaliser sans l'apport des individus. L’adaptation à ces changements fait référence à un effort soutenu pour satisfaire des exigences élevées ou qui dépassent les capacités » .En effet, ce sont eux qui vont enrichir, améliorer, donner du sens aux choses, et faire en sorte que les changements apportent des résultats escomptés. Cependant, pour que l'organisation change, il faut que les individus qui la composent changent et parviennent à s'adapter à la nouvelle réalité organisationnelle.
Les craintes ressenties face au changement peuvent être de différentes natures. Il est ainsi essentiel de savoir identifier les causes de ces appréhensions afin de les aborder sous le bon angle et les dissiper le plus rapidement possible, tout en adaptant le rythme du changement à ses équipes. A cet effet, notre recherche académique consiste à identifier les comportements et les réactions individuelles adoptés face à l’avènement du changement organisationnel
Femmes et Leadership
Ces dernières années, les femmes s’imposent de plus en plus en temps que leaders. L'accent a été mis de plus en plus sur le leadership féminin, en effet, le leadership développé par les femmes a joué un rôle important et est devenu l'une des questions centrales des chercheurs en sciences de gestion. En effet, le leadership féminin prend de plus en plus d'importance pour faire progresser la justice sociale, l'égalité des chances en matière d'emploi et les objectifs économiques mondiaux et nationaux. Il existe également un ensemble de recherches qui suggèrent que les organisations ayant une forte représentation de femmes aux postes de haut niveau sont les plus efficaces.
La présente recherche a pour objectif de démontrer la singularité d’un phénomène qui ne cesse d’attirer l’attention des chercheurs et des praticiens qui est, le leadership féminin, et d'expliquer pourquoi il est important de se concentrer sur la présence des femmes dans la prise de décision, sur les postes qu'elles occupent et sur la structure genrée des organisations
Les déterminants des réactions individuelles face au changement organisationnel
« Pour continuer à exister, les entreprises doivent changer de monde de fonctionnement en passant d’une logique de gestion à une logique d’adaptation permanente. Dans une entreprise, le facteur humain est un facteur clé pour la réussite ou l’échec de cette transformation. Il peut souvent être un frein puissant à l’adaptation de l’organisation à son environnement » (Cohen ,2006). Qu’il soit bénéfique ou non, imposé ou voulu, le changement est un état déstabilisant, qui entraîne des renoncements, de l'excitation, et des angoisses.
Face à son avènement, l'attitude première des individus consiste le plus souvent à manifester une résistance, relativement neutre et passive dans un premier temps. Cette résistance n'est pas synonyme de rejet absolu, mais s'explique par le fait que les individus cherchent à comprendre les évolutions en cours et ne peuvent pas renier facilement les modèles ou pratiques qu'ils ont auparavant adopté et peut-être prôné. Ce qui nous a principalement décidé de ce sujet, c’est le fait qu’il s’inscrit dans un domaine dans les préoccupations sont très actuelle, aussi bien, il tient compte de plusieurs dimensions, à savoir : la dimension humaine (attentes, souhaits et comportements du personnel,…), et la dimension organisationnelle (typologies du changement organisationnel, facteurs déclencheurs du changement organisationnel,…), Notre recherche académique consiste à cet effet, à identifier les facteurs déclencheurs de la dimension comportementale et attitudinale adoptée par les individus face au changement organisationnel, en vue de comprendre leur réaction et leur attitude afin de vaincre la résistance et assurer le succès du changement organisationne
L'impact du leadership sur le New Public Management (NPM) et le renforcement de la qualité des services publics au sein des organisations publiques : Revue de littérature
Au Maroc, les Etablissements et Entreprises Publics (EEP) ont été les premières organisations de l’Etat à adopter les pratiques nouvelles et efficaces du New Public Management (NPM), et se sont focalisées plus sur l’amélioration de la qualité des services fournis aux citoyens. Ce NPM s’est imposé, depuis les années 90, comme réforme intégrée et transdisciplinaire de la gestion publique car il embrasse à la fois la fonction stratégique, financière, marketing et ressources humaines. Son objectif principal est d’améliorer la performance globale de l’organisation et fournir un service public de qualité pour satisfaire le citoyen-client. En revanche, le mode de gestion de chaque organisation est suggestionné également par l’attitude de ses managers et la manière d’influencer et gérer leurs équipes, c’est ce que l’on appelle le leadership. Il influence les différentes fonctions du NPM et garantit davantage d’efficacité et d’efficience. Un leadership efficace repose sur quatre composantes principales : vision stratégique, planification, gestion de la performance et contrôle du marketing (Shapiro, 2005). L’objectif du présent article est de présenter une revue de littérature autour du leadership et son impact sur les différentes fonctions du NPM, et proposer un modèle conceptuel dans ce sens
Les facteurs de performance des Zones d’accélération industrielles au Maroc : Cas de la Tanger Automotive City
Export processing zones (EPZs) are defined as: "industrial zones offering special advantages, designed to attract foreign investors and in which imported products undergo processing before being exported or re-exported" (ILO, 2014).
For several years, this concept has raised several debates about its interest, its contribution and its regulation. At the WTO level, the debate took place when developing countries demanded that the subsidy measures linked to these zones be maintained as extensions, and also, opinions were divergent as to their role in the economic recovery of countries seeking development.
In order to attract FDI to the established free zones, several countries have put in place attractiveness strategies that have relied on specific benefits and measures. However, although the host country seeks to satisfy the needs of multinational firms through success factors, their attractiveness will depend on the perception of the latter. Indeed, firms located in EPZs evaluate and judge the incentives, hence the interest in highlighting the attractiveness of incentives in EPZs. In this sense, the objective of this article is to carry out an operational study on the incentive framework common to Moroccan industrial acceleration zones (IAZs), which will make it possible to detect the assets that attract foreign investors to these zones, by taking a case of industrial acceleration zones (IAZs).
In particular, we will look at the main factors that make Morocco's Industrial Acceleration Zone Tanger Automotive City attractive (TAC). The study is exploratory in nature, and the results collected will be processed in such a way as to gather the opinions of the companies installed around the main factors of satisfaction. It will allow us to identify them, classify them and consequently, we will try to explain them.
The originality of this work comes from the fact that it can serve as a basis for other exploratory work on the expectations of foreign investors in Moroccan ZAIs.
JEL Classification: R5
Paper type: Empirical researchLes zones franches d’exportation (ZFE) sont définies comme : « des zones industrielles offrant des avantages spéciaux, ayant pour vocation d’attirer des investisseurs étrangers et dans lesquelles des produits importés subissent une transformation avant d’être exportés ou réexportés » OIT, (2014).
Depuis plusieurs années, cette notion a soulevé plusieurs débats quant à son intérêt, son apport ainsi qu’à sa réglementation. Au niveau de l’OMC, le débat a eu lieu lorsque les pays en voie de développement ont exigé que les mesures de subventionnement liées à ces zones soient maintenues entant que prorogatives, et aussi, les avis été divergents quant à leur rôle dans la relance économique des pays à la recherche du développement.
Afin de drainer les IDE vers les zones franches créées, plusieurs pays ont mis en place des stratégies d’attractivité qui s’est appuyée sur des avantages et des mesures spécifiques. Cependant, bien que le pays d’accueil cherche à travers des facteurs de succès, à satisfaire les besoins des firmes multinationales, leur attractivité dépendra de la perception de ces dernières. En effet, les firmes installées en ZFE évaluent et portent un jugement sur les mesures incitatives, d’où l’intérêt de mettre en lumière cette attractivité des mesures incitatives dans les zones franches. Dans ce sens, l’objectif de cet article est de réaliser une étude opérationnelle sur le cadre incitatif commun aux zones d‘accélération industrielle (ZAI) marocaines qui permettra de déceler les atouts qui attirent les investisseurs étrangers vers ces zones, et ce, en prenant un cas de zones d’accélération industrielle (ZAI).
Nous nous pencherons plus particulièrement, sur les principaux facteurs qui constituent l’offre attractive du Maroc dans la Zone d’accélération Industrielle Tanger Automotive City (TAC). L’étude est de nature exploratoire, les résultats recueillis seront traités de manière à rassembler les avis des sociétés installées autour des principaux facteurs de satisfaction. Elle permettra de les identifier, les classer et par conséquent, nous tenterons de les expliquer.
L’originalité de ce travail provient du fait qu’elle peut servir de base à d’autres travaux exploratoires sur les attentes des investisseurs étrangers dans les ZAI marocaines.
Classification JEL : R5
Type de l’article : Recherche appliqué
