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    Employing People with Disabilities: Lessons from Kessler FoundationÂ’s Signature Employment Grants

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    Since 2004, Kessler Foundation has provided more than $41.5 million in support initiatives that expand opportunities for people with disabilities. This White Paper assesses the diverse grants supported under the Foundation's Signature Employment Grant (SEG) program from 2009-2015. The SEG program funds pilot initiatives, demonstration projects, and social ventures that generate new models to address the employment gap between people with and without disabilities. Based on the independent external evaluations of more than 20 SE grants by experts at the John J. Heldrich Centerfor Workforce Development at Rutgers University, five strategic elements were identified as common to successful projects. The paper details illustrative examples of the contributions of these elements to the success of selected SE grantees, namely, 1) A focus on changing attitudes about people withdisabilities and their ability to work, 2) A person-centered approach to employment, 3) Technological platforms or model documentation, 4) Strong community partnerships, and 5) Wrap around services. The markers for success were increased employment of people with disabilities, employer and program participant satisfaction, and model replicability. These lessons learned from Kessler Foundation's experiences in grant making are important considerations for all who seek greater inclusion of individuals with disabilities in our workplaces

    What Is a Family Foundation?

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    · Family foundations are important institutions, making up a significant portion of the foundation universe and having both local and global impact. Yet we have no shared definition of this diverse and evolving category. Clarifying the definition will help challenge persistent misconceptions, get perspective on the diversity, and improve foundations’ understanding of their own family dimensions. · This article surveys the different definitions of family foundation that are, and have been, used by key organizations in the field and by researchers. It also reviews examples of the variations and complicating factors that make answering the title question difficult. · A single or simple definition of “family foundation” is infeasible and largely unhelpful to the field or to individual foundations. Instead, we offer a more inclusive definitional framework, using a list of “possible family dimensions of a foundation.” The list includes dimensions related to self-identification, the family’s influence and involvement, donor intent and legacy, and assets. · Individual foundations can use this framework to reflect on their particular mix of family dimensions, to discuss what these dimensions mean to them, and to be more intentional in utilizing their family dimensions to achieve their mission

    Journal

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    Cette traduction française du Journal du comte Harry Kessler couvre une période qui va de 1889 à 1937. L’Exposition universelle de Paris y est le prélude à l’éclosion rapide d’un regard. Kessler ne tarde pas à s’enthousiasmer pour les œuvres néo-impressionnistes. Achetées dès 1897, Les Poseuses de Seurat sont au fondement d’une collection qui s’enrichit à la faveur de sa collaboration à la revue PAN et des liens que Kessler tisse alors avec Auguste Rodin, Paul Signac, Maurice Denis, les galeristes Paul Durand-Ruel, Ambroise Vollard, Eugène Druet ou Bernheim-Jeune à Paris, avec Edvard Munch, Max Klinger, Max Liebermann, le marchand d’art Paul Cassirer à Berlin. Autant de noms qui deviendront de prestigieux alliés dans l’aventure du « nouveau Weimar », que Kessler a l’ambition de transformer, avec l’aide d’Henry Van de Velde, en fer de lance d’une modernité où les arts décoratifs tiennent une place cardinale. Le « scandale Rodin » en sanctionne pourtant l’échec en 1906. Kessler privilégie dès lors les rapports personnels avec les artistes, qu’ils soient sécessionnistes en Allemagne, où il a œuvré à la fondation du Künstlerbund, ou peintres nabis comme Édouard Vuillard et Pierre Bonnard à Paris. En 1904, il rencontre Aristide Maillol, dont il se fait aussitôt le collectionneur et le mécène. En 1907, Kessler lui passe commande du Cyclisteet du Désir, dont il suit et documente la réalisation dans l’atelier du sculpteur. De même, des photographies illustrent le voyage qu’il entreprend un an plus tard en Grèce avec Maillol et Hugo von Hofmannsthal. Après 1910, une fièvre artistique saisit l’Europe et les Ballets russes sont peut-être la manifestation la plus aiguë de cette protestation contre une catastrophe imminente. La Légende de Joseph, dont Kessler a écrit avec Hofmannsthal le livret, est créée à Paris puis à Londres en mai 1914, juste avant le conflit. Ébranlé par la boucherie de Verdun, Kessler est envoyé en Suisse, où il dirige la propagande artistique allemande. La Première Guerre opère cependant une césure irrévocable dans son existence : après 1918, il se tourne vers la politique, milite pour la paix et le progrès social, défend des artistes comme George Grosz ou John Heartfield, ce qui lui vaut bientôt le surnom de « comte rouge ». Le goût de la bibliophilie développé au contact du mouvement anglais Arts and Crafts pousse à présent Kessler à réaliser ses projets pour la Cranach-Presse, sa maison d’édition à Weimar : Les Églogues de Virgile, illustrées par Maillol, et Hamlet de Shakespeare, avec les gravures d’Edward Gordon Craig. Des difficultés économiques l’obligent à se séparer progressivement de sa collection, dispersée dans la tourmente de l’histoire quand il doit quitter l’Allemagne en 1933. L’édition se clôt par les poignantes réflexions de Kessler après les visites de l’Exposition universelle de 1937 à Paris.Le comte Harry Kessler (1868–1937) est une figure essentielle de la vie des arts en Europe à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Sa triple éducation allemande, anglaise et française le voue dès l’origine à une mobilité qui devient bientôt le maître-mot de son existence de collectionneur et de mécène, de critique, de directeur de musée. Resté longtemps inédit, le Journal qu’il a tenu pendant près de soixante ans en est le dépôt et le témoin assidu. Les quelque dix mille pages manuscrites de ses carnets livrent un document exceptionnel, le miroir alerte et sensible où Kessler capte sur le vif les mouvements qui ont agité les idées, la société, la politique et les arts à Paris, Berlin, Londres ou Bruxelles entre 1890 et la veille de la Seconde Guerre mondiale. La présente édition s’attache en particulier aux considérations et aux propos sur l’art et les artistes de son temps. Lecteur de Nietzsche, Kessler a toujours vu dans l’art « le grand stimulant de la vie », il veut en faire le ferment et le levier, sinon d’une révolution, du moins d’une réforme et d’un progrès des esprits. À cette fin, il s’engage avec passion dans les débats esthétiques d’une époque aussi inquiète que féconde, il visite les ateliers, fréquente les artistes, les soutient et les impose contre le carcan des académismes, le conservatisme de la politique impériale et les idéologies délétères de la République de Weimar. Dans ce combat, l’art et les artistes français tiennent la vedette. Kessler en est l’infatigable champion, le passeur diligent et avisé, au moment où s’invente en Allemagne, avec Hugo von Tschudi à Berlin ou Alfred Lichtwark à Hambourg, l’idée même du musée moderne. Cette traduction française du Journal du comte Harry Kessler couvre une période qui va de 1889 à 1937. L’Exposition universelle de Paris y est le prélude à l’éclosion rapide d’un regard. Kessler ne tarde pas à s’enthousiasmer pour les œuvres néo-impressionnistes. Achetées dès 1897, Les Poseuses de Seurat sont au fondement d’une collection qui s’enrichit à la faveur de sa collaboration à la revue PAN et des liens que Kessler tisse alors avec Auguste Rodin, Paul Signac, Maurice Denis, les galeristes Paul Durand-Ruel, Ambroise Vollard, Eugène Druet ou Bernheim-Jeune à Paris, avec Edvard Munch, Max Klinger, Max Liebermann, le marchand d’art Paul Cassirer à Berlin. Autant de noms qui deviendront de prestigieux alliés dans l’aventure du « nouveau Weimar », que Kessler a l’ambition de transformer, avec l’aide d’Henry Van de Velde, en fer de lance d’une modernité où les arts décoratifs tiennent une place cardinale. Le « scandale Rodin » en sanctionne pourtant l’échec en 1906. Kessler privilégie dès lors les rapports personnels avec les artistes, qu’ils soient sécessionnistes en Allemagne, où il a œuvré à la fondation du Künstlerbund, ou peintres nabis comme Édouard Vuillard et Pierre Bonnard à Paris. En 1904, il rencontre Aristide Maillol, dont il se fait aussitôt le collectionneur et le mécène. En 1907, Kessler lui passe commande du Cycliste et du Désir, dont il suit et documente la réalisation dans l’atelier du sculpteur. De même, des photographies illustrent le voyage qu’il entreprend un an plus tard en Grèce avec Maillol et Hugo von Hofmannsthal. Après 1910, une fièvre artistique saisit l’Europe et les Ballets russes sont peut-être la manifestation la plus aiguë de cette protestation contre une catastrophe imminente. La Légende de Joseph, dont Kessler a écrit avec Hofmannsthal le livret, est créée à Paris puis à Londres en mai 1914, juste avant le conflit. Ébranlé par la boucherie de Verdun, Kessler est envoyé en Suisse, où il dirige la propagande artistique allemande. La Première Guerre opère cependant une césure irrévocable dans son existence : après 1918, il se tourne vers la politique, milite pour la paix et le progrès social, défend des artistes comme George Grosz ou John Heartfield, ce qui lui vaut bientôt le surnom de « comte rouge ». Le goût de la bibliophilie développé au contact du mouvement anglais Arts and Crafts pousse à présent Kessler à réaliser ses projets pour la Cranach-Presse, sa maison d’édition à Weimar : Les Églogues de Virgile, illustrées par Maillol, et Hamlet de Shakespeare, avec les gravures d’Edward Gordon Craig. Des difficultés économiques l’obligent à se séparer progressivement de sa collection, dispersée dans la tourmente de l’histoire quand il doit quitter l’Allemagne en 1933. L’édition se clôt par les poignantes réflexions de Kessler après les visites de l’Exposition universelle de 1937 à Paris

    Shifting beliefs across society would lay the foundation for truly biopsychosocial care

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    sponsorship: Both KJC and VJM volunteered at the 2018 Pain Revolution event in Australia. VJM receives funding from the National Research Foundation of South Africa (NRF). The financial assistance of the National Research Foundation towards this research is hereby acknowledged. Opinions expressed and conclusions arrived at, are those of the author and not necessarily to be attributed to the NRF. (National Research Foundation of South Africa (NRF), National Research Foundation)status: Publishe

    Maktabat Al Muthanna Baghdad Feb-May 1962

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    On the same date, Ali Al-Mansouri issued an official financial statement confirming that the Al-Khanji Foundation owed a total of 11.375.أصدر علي المنصوري بيانًا ماليًا رسميًا بتاريخ 25 نيسان 1962 يُفيد بأن مؤسسة الخانجي مدينة بمبلغ إجمالي قدره 11,375

    Evaluative Tools for Articulating and Monitoring Foundation Strategy

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    · Research shows that while foundation leadership and staff value strategy and foundations largely perceive themselves as strategic, they often struggle to articulate, implement, and track strategy. The William Penn Foundation has developed a collection of tools to articulate and assess its progress toward strategic goals. · Each tool employs a structured format to promote standardization; flexibility, though, is encouraged in the application of each tool to ensure that form does not dictate function. Each tool provides a template for organizing information that should be tweaked as needed. · The speed and breadth of adoption of each tool varies and is often related to the ability to communicate and demonstrate the intended benefits. It is important to continue to refine each tool and incorporate it into grantmaking operations to increase its utility to program staff. · A weakness of each tool is its labor-intensive nature, which makes it resource-intensive in terms of staff time and vulnerable to staff turnover – ultimately raising the question of sustainability

    History and architecture of the Meridian-Kessler neighborhood

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    This paper will discuss the development and architecture of an Indianapolis northside residential neighborhood. While the area was settled in the mid twentieth century. Consequently, the neighborhood has a broad spectrum of architectural styles ranging from pioneer vernacular Greek Revival to Tudor Revival.In spite of the fact that the area was the leading suburb of Indianapolis in the early twentieth century, little research has been done on the history and historic architecture of Meridian-Kessler. Examples of significant structures and architectural types will be presented in the context of the area. Elements or factors which unify the neighborhood will be discussed.Finally, the issues of historic preservation in the Meridian-Kessler neighborhood will be examined. If the area is in fact historic, as the author believes then preservation measures are in order. The location and nature of the neighborhood pose a unique problem. Since the area is essentially a transitional urban/suburban district, methods of urban historic district preservation must be Modified for this special case. As historians and preservationists become reviewed. Historic increasingly aware of our early twentieth century heritage, a new terminology and approach must be acknowledged. This variation of a preservation or conservation district is termed by the author as "Suburban Preservation".Standard methods will be used to research and compose this thesis. For documentation of historic architecture, a series of Indianapolis Star articles titled "How Others Have Built" is an important source which must be a Thirty-eighth street Landmarks Foundation of Indiana is currently surveying the area; survey forms will provide much data on house types, styles and dates. Architectural archives, old records of firms active in the district and other published sources will provide further information. Planning data in the form of subarea plans andcooridor study have already been obtained for review. Plans for preservation districts in Indianapolis and other midwest cities will also be reviewed for possible application to Meridian-Kessler.Combined with field observations, the research should produce a document which places the Meridian-Kessler neighborhood in its proper historic context and aids in future planning for the area.Thesis (M.S.H.P.)Department of Architectur
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