904 research outputs found
Étude sur la vie et les travaux scientifiques de Charles Chevalier, ingenieur-opticien /
Frontispiece portrait of Charles Chevalier signed: del. et sculp. Ed. Rosotte.Étude sur le vie et les travaux scientifiques de Charles Chevalier -- Lettres adressées à Charles Chevalier -- Souvenirs historiques et Éloge de Le Baillif par Charles Chevalier. Monument à Daguerre -- Lettres diverses. Notes de Le Baillif. Lettres écrites à Le Baillif -- Lettres écrites à Arthur Chevalier -- Nécrologie -- Rapports et notes sur les instruments construits par Charles Chevalier.Mode of access: Internet.Franklin Institute label on front pastedown; inscribed on half title page
Observations upon a treatise, entitled A description of the Plain of Troy, by Monsieur Le Chevalier /
Errata: p. [1] at end.Signatures: [A]1 B-H⁴.Includes bibliographical references.ESTC(RLIN)Mode of access: Internet.Library copy bound with: Description of the plain of Troy : with a map of that region, delineated from an actual survey : read in French before the Royal Society of Edinburgh, Feb. 21 and 28 and March 21 1791 / by the author, M. Chevalier. Edinburgh : Printed for T. Cadell, 1791. (90-B15413
Le théâtre de Judith Gautier, ou l’illusion d’un voyage en Extrême-Orient
International audienceThis article focuses on the representations of China and Japan in the plays of Judith Gautier (1845-1917). Pioneer in adapting the Chinese repertoire for the French stage, Judith Gautier fashioned an accessible Far East for Belle Époque audiences.Cet article porte sur les représentations de la Chine et du Japon dans les pièces de théâtre de Judith Gautier (1845-1917). Pionnière dans l’adaptation du répertoire chinois pour la scène française, Judith Gautier façonne un Extrême-Orient accessible pour le public de la Belle Époque
Le Théâtre extrême-oriental de Judith Gautier
International audienceFille de Théophile Gautier et de la cantatrice Ernesta Grisi, Judith Gautier grandit dans un milieu où les arts de la scène occupent une place importante. Pourtant, le théâtre représente la partie de son œuvre la moins étudiée et la moins éditée, à tel point que la postérité a souvent oublié que Judith Gautier était dramaturge. Au tournant du siècle, elle ne cesse de renouveler la représentation de la Chine et du Japon dans son théâtre : elle participe donc puissamment à la construction de l’imaginaire entourant ces deux pays, et tend vers un spectacle total, parachèvement de sa conception idéale du théâtre. À partir de sept pièces inspirées de l’Extrême-Orient, cet ouvrage cherche à définir cette esthétique théâtrale en conjuguant traductologie, imagologie et arts de la scène
Judith Gautier : passeuse du théâtre chinois et japonais pour la Belle Époque
International audienceÀ la Belle Époque, le zaju chinois et le kabuki japonais gagnent les planches françaises grâce aux adaptions pionnières de Judith Gautier, qui ne cessent de façonner un théâtre extrême-oriental faisant évoluer l’imaginaire collectif associé à la Chine et au Japon. Cette traductrice-dramaturge nourrit ainsi son esthétique théâtrale à partir des théâtres chinois et japonais pour tendre vers son rêve de théâtre total. Cette communication se propose tout d’abord d’explorer le rôle de passeuse du théâtre chinois et japonais, joué par Judith Gautier à la Belle Époque. Après avoir rappelé tous les défis que suppose la traduction du théâtre extrême-oriental, nous questionnerons les stratégies mises en place par cette passeuse : sont-elles toujours nécessaires pour assurer la réception des pièces ou relèvent-elles parfois de libres réécritures ? Il conviendra également d’étudier l’empreinte que Gautier laisse dans la mise en scène de ses pièces : présente aussi bien aux répétitions qu’aux représentations, elle accompagne en effet le choix des costumes mais aussi le jeu des acteurs et actrices. Marionnettiste, sculptrice, musicologue, chorégraphe, Judith Gautier s’illustre en femina universalis et expérimente la plupart de ses pièces dans son « petit théâtre » avant de les faire représenter sur la scène odéonienne, ajustant ainsi sa traduction textuelle et scénique face à un public choisi. Nous décrypterons également les postures et stratégies publiques mises en place par cette passeuse académicienne, qui ne cesse de s’adresser à son public par des causeries ou des interviews afin d’accompagner la réception de ses pièces, tout en vulgarisant l’accès au théâtre extrême-oriental.Nous nous intéresserons ensuite aux stratégies d’adaptation cibliste mises en place par Judith Gautier qui offre à son public un théâtre eurasien, entremêlant traditions théâtrales extrême-orientales et occidentales. Nous établirons une typologie des rôles présents dans le théâtre de Judith Gautier, les types chinois et japonais fusionnant avec les types familiers du public français. Nous reviendrons également sur le cas de la Marchande de sourires, pièce chinoise que la traductrice déguise en japonaise afin de profiter de la vogue du Japonisme. Dès lors, le public odéonien découvre une pièce chinoise sous des traits japonais, sans se rendre compte du subterfuge, et la pièce connaît un véritable succès, avec cent-quarante-sept représentations en 1888 et 1889. Nous nous pencherons également sur la question du travestissement dans les pièces de Judith Gautier. En effet, alors que les rôles féminins sont encore joués par des hommes en Chine et au Japon au XIXe siècle, Judith Gautier semble renverser cette pratique du travestissement puisqu’elle met en scène des femmes travesties en hommes.Enfin, nous étudierons l’Orientalisme au féminin que Judith Gautier élabore dans ses pièces, en offrant de nouveaux emplois et rôles féminins pour l’Occident. Nous verrons tout d’abord en quoi la traduction et l’adaptation redéfinissent des trajectoires émancipatrices pour les personnages féminins. Une étude philologique montre ainsi que Judith Gautier a créé plusieurs personnages féminins dans ses adaptations, personnes qui étaient donc absents des pièces originales. Nous analyserons également les ajouts de répliques et de didascalies ainsi que la réécriture des dénouements qu’opère cette traductrice-dramaturge afin d’offrir une plus grande agentivité à ses rôles féminins. Judith Gautier semble également soucieuse d’offrir de nouveaux rôles plus diversifiés aux actrices occidentales, notamment en forgeant de nouveaux emplois. C’est le cas de la courtisane sublime, de la femme-combattante ou encore de la femme-auteure, que nous retrouvons dans plusieurs de ses pièces. Ces bas-bleus chinois et japonais offrent ainsi à Judith Gautier la possibilité de faire chanter ses propres traductions ou créations poétiques tout en jouissant d’une double réception : une réception par les autres personnages chinois ou japonais sur scène, d’une part, et une réception occidentale dans la salle, d’autre part. Finalement, cette communication vise à démontrer qu’au-delà du rôle de passeuse qu’elle a joué dans les transferts culturels entre la France et l’Extrême-Orient, Judith Gautier s’impose en dramaturge novatrice et influente pour la scène de la Belle Époque
Judith Gautier’s Translations of Chinese Tales during the Belle Époque in France
International audienceAt the turn of the 19th and 20th centuries, Judith Gautier (1845-1917) translated and adapted Chinese tales and legends into French, particularly in the form of Children’s Literature. Judith Gautier was Théophile Gautier’s daughter and the first woman to join the Académie Goncourt in 1910. She devoted her life to bringing Chinese literature to France, translating poetry, theatre and tales. This talk will look at Judith Gautier’s pioneering translations, based on nine Chinese tales taken from five different collections: Les Cruautés de l’amour (1879), Isoline et La fleur-serpent, et autres nouvelles (1882), Fleurs d’Orient (1893), Le paravent de soie et d’or (1904) et Les parfums de la pagode (1919).I will first look at the Chinese stories and legends behind Judith Gautier’s tales, which originally are not Children’s Literature since the notion of “Tonghua 童話” (tales for children) did not exist in China at the turn of the nineteenth and twentieth centuries. These sources include oral and folk legends, songs, Buddhist and historical accounts, and tales taken from canonical Chinese collections such as the Soushenji 搜神記 or the Jingu qiguan 今古奇观. Judith Gautier’s sources had not previously been identified: we will therefore present previously unpublished results from research carried out as part of our PhD research.Once these Chinese sources will be established, I will study Judith Gautier’s adaptations for the French public of the Belle Époque. She positioned herself less as a translator than as a storyteller, imposing her style as a writer and often rewriting the narrative framework of Chinese tales. She also adapted Buddhist and historical texts into an appropriate register and plot, even though, at first sight, we might think that these texts were far removed from the interests of children of the Belle Époque: in this way, she created a literature for children, based on texts that were considered sacred and classical in China. I will also look at the importance of illustrations in this conversion of Chinese tales into Children’s Literature.Judith Gautier not only transfers these tales to a world suitable for children, she also gives a new place to female characters. Under her pen, Chinese heroines are often transformed from supporting characters to protagonists. She also created female characters who were absent from the Chinese texts, giving a new direction to the original tales. I will therefore see how Judith Gautier reconfigured representations of the Chinese woman for the young French public of the Belle Époque. Finally, the aim of this talk is to provide an overview of the first translations of Chinese tales in France, in order to contextualise the first literary contacts between China and young French readers
« Judith et les femmes fortes arthuriennes", p. 53-77
International audienceLes demoiselles arthuriennes associées au motif de la tête coupée semblent évoquer plutôt la figure de Salomé, réussissant à obtenir d’Hérode la tête de saint Jean-Baptiste, que celle de Judith. Le motif de la demoiselle réclamant la tête d’un chevalier semble d’ailleurs lié davantage à des origines celtiques qu’à des réminiscences bibliques. Cependant, que l’on examine le Chevalier à la Charrette, le Perlesvaus ou le cycle du Lancelot-Graal, tous les personnages liés à ce motif ne sont pas jugés négativement. Se pose alors la question de l’autre figure biblique associée à la décapitation : Judith. Le codex Cologny, Fondation Bodmer 147, manuscrit interpolant dans le cycle du Lancelot-Graal des textes de provenances et de natures diverses (religieuse, morale, historique…) nous invite à explorer cette voie car il insère, au milieu du Merlin, une traduction du livre biblique de Judith. Quelle est donc l’influence possible de ce personnage sur les représentations de l’héroïsme au féminin aux xiie-xiiie siècles, dans sa confrontation avec la violence, mais aussi comme modèle de vertu ?The Arthurian heroins associated with the severed head motif seem to evoke rather the figure of Salome, who succeeded in obtaining from Herod the head of Saint John the Baptist, than that of Judith. The figure of the damsel claiming the head of a knight seems to have more to do with Celtic origins than with biblical reminiscences. However, whether one examines Chrétien de Troyes’ Chevalier de la Charrette, the Perlesvaus, or the Lancelot-Graal cycle, not all the characters linked to this motif are judged negatively. This raises the question of the other biblical figure associated with beheading: Judith. The codex Cologny, Fondation Bodmer 147, a manuscript interpolating in the Lancelot-Graal cycle texts of various origins and natures (religious, moral, historical...) invites us to explore this assumption because it inserts, in the middle of the Merlin, a translation of the biblical book of Judith. What is therefore the possible influence of this character on the representations of feminine heroism in the 12th-13th centuries, in its confrontation with violence, but also as a model of virtue
« Judith et les femmes fortes arthuriennes", p. 53-77
International audienceLes demoiselles arthuriennes associées au motif de la tête coupée semblent évoquer plutôt la figure de Salomé, réussissant à obtenir d’Hérode la tête de saint Jean-Baptiste, que celle de Judith. Le motif de la demoiselle réclamant la tête d’un chevalier semble d’ailleurs lié davantage à des origines celtiques qu’à des réminiscences bibliques. Cependant, que l’on examine le Chevalier à la Charrette, le Perlesvaus ou le cycle du Lancelot-Graal, tous les personnages liés à ce motif ne sont pas jugés négativement. Se pose alors la question de l’autre figure biblique associée à la décapitation : Judith. Le codex Cologny, Fondation Bodmer 147, manuscrit interpolant dans le cycle du Lancelot-Graal des textes de provenances et de natures diverses (religieuse, morale, historique…) nous invite à explorer cette voie car il insère, au milieu du Merlin, une traduction du livre biblique de Judith. Quelle est donc l’influence possible de ce personnage sur les représentations de l’héroïsme au féminin aux xiie-xiiie siècles, dans sa confrontation avec la violence, mais aussi comme modèle de vertu ?The Arthurian heroins associated with the severed head motif seem to evoke rather the figure of Salome, who succeeded in obtaining from Herod the head of Saint John the Baptist, than that of Judith. The figure of the damsel claiming the head of a knight seems to have more to do with Celtic origins than with biblical reminiscences. However, whether one examines Chrétien de Troyes’ Chevalier de la Charrette, the Perlesvaus, or the Lancelot-Graal cycle, not all the characters linked to this motif are judged negatively. This raises the question of the other biblical figure associated with beheading: Judith. The codex Cologny, Fondation Bodmer 147, a manuscript interpolating in the Lancelot-Graal cycle texts of various origins and natures (religious, moral, historical...) invites us to explore this assumption because it inserts, in the middle of the Merlin, a translation of the biblical book of Judith. What is therefore the possible influence of this character on the representations of feminine heroism in the 12th-13th centuries, in its confrontation with violence, but also as a model of virtue
Autour de Judith Abensour (dir.), Réactivation du geste, par Lynda Rahal
Vendredi 6 décembre 2013 Espace multimédia gantner Ouvrage : Judith Abensour (dir.), Réactivation du geste, Le GAC PRESSE, 2011 Par Lynda Raha
Autour de Judith Abensour (dir.), Réactivation du geste, par Lynda Rahal
Vendredi 6 décembre 2013 Espace multimédia gantner Ouvrage : Judith Abensour (dir.), Réactivation du geste, Le GAC PRESSE, 2011 Par Lynda Raha
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