1,720,976 research outputs found

    Deux nouvelles espèces d' Aloe L. (Xanthorrhoeaceae, Asphodelaceae), section Lomatophyllum Rowley, de Madagascar

    No full text
    Jean-Philippe Castillon (2017): Deux nouvelles espèces d' Aloe L. (Xanthorrhoeaceae, Asphodelaceae), section Lomatophyllum Rowley, de Madagascar. Adansonia 39 (1): 7-13, DOI: 10.5252/a2017n1a

    FIG. 2. — A-E, Aloe alaotrensis J.-P in Deux nouvelles espèces d' Aloe L. (Xanthorrhoeaceae, Asphodelaceae), section Lomatophyllum Rowley, de Madagascar

    No full text
    FIG. 2. — A-E, Aloe alaotrensis J.-P. Castillon, sp. nov.: A, scan de l'holotype Humbert 17572 [P00413814]; B, racème en gros plan; C, plant adulte avec sa longue tige; D, jeunes plants avec leurs inflorescences longues et minces, et des bulbilles; E, en culture: inflorescences, fruits et bulbilles; F, Aloe propagulifera (Rauh) Newton & Rowley.Published as part of Jean-Philippe Castillon, 2017, Deux nouvelles espèces d' Aloe L. (Xanthorrhoeaceae, Asphodelaceae), section Lomatophyllum Rowley, de Madagascar, pp. 7-13 in Adansonia 39 (1) on page 11, DOI: 10.5252/a2017n1a1, http://zenodo.org/record/109557

    Notes sur Euphorbia sect. Denisophorbia (Euphorbiaceae) à Madagascar: description d'une nouvelle espèce et une nouvelle synonymie

    No full text
    Castillon, Jean-Philippe, Castillon, Jean-Bernard (2018): Notes sur Euphorbia sect. Denisophorbia (Euphorbiaceae) à Madagascar: description d'une nouvelle espèce et une nouvelle synonymie. Candollea 73 (1): 19-25, DOI: 10.15553/c2018v731a

    Nouveautés taxonomiques et nomenclaturales dans le genre Euphorbia (Euphorbiaceae) à Madagascar

    No full text
    Castillon, Jean-Philippe, Castillon, Jean-Bernard (2019): Nouveautés taxonomiques et nomenclaturales dans le genre Euphorbia (Euphorbiaceae) à Madagascar. Candollea 74 (2): 159-167, DOI: 10.15553/c2019v742a

    Correction d'une erreur à propos de Pachypodium cactipes K. Schum.

    No full text
    Castillon, Jean-Philippe, Castillon, Jean-Bernard, Rapanarivo, Solo H. J. V. (2021): Correction d'une erreur à propos de Pachypodium cactipes K. Schum. Adansonia (3) 43 (23): 251-255, DOI: 10.5252/adansonia2021v43a2

    Fig. 3 in A propos de quelques noms oubliés dans le genre Euphorbia L. (Euphorbiaceae) à Madagascar

    No full text
    Fig. 3. – Holotype de Euphorbia decaryi Guillaumin.Published as part of Castillon, Jean-Philippe & Castillon, Jean-Bernard, 2016, A propos de quelques noms oubliés dans le genre Euphorbia L. (Euphorbiaceae) à Madagascar, pp. 149-158 in Candollea 71 (1) on page 154, DOI: 10.15553/c2016v711a18, http://zenodo.org/record/575403

    Fig. 4. – Euphorbia alcicornis Baker. A in Nouveautés taxonomiques et nomenclaturales dans le genre Euphorbia (Euphorbiaceae) à Madagascar

    No full text
    Fig. 4. – Euphorbia alcicornis Baker. A. Plant mâle adulte photographié à Manerinerina; B. Détail des glomérules de cyathes; C. Fleurs mâles; D. Fleur femelle. [Photos: J.-P. Castillon]Published as part of Castillon, Jean-Philippe & Castillon, Jean-Bernard, 2019, Nouveautés taxonomiques et nomenclaturales dans le genre Euphorbia (Euphorbiaceae) à Madagascar, pp. 159-167 in Candollea 74 (2) on page 166, DOI: 10.15553/c2019v742a6, http://zenodo.org/record/568372

    Aloe maningoryensis J.P. Castillon 2017

    No full text
    <i>Aloe maningoryensis</i> J.-P. Castillon, sp. nov. (Fig. 1) <p> <i>Haec planta</i> A. occidentale <i>affinis est sed, nominatis characteribus, praecipue distinguitur: habitu, arcuatioribus et ad basim latioribus foliis, floribus minoribus et prope primos propagines sunt.</i></p> <p> <b> <b>TYPUS</b> . — <b>Madagascar</b>. District d’Ambatondrazaka, berges du fleuve Maningory, près du lac Alaotra, dans des lambeaux de forêt, 17°24’S, 48°43’E, 800 m, <i>J.-B Castillon 59</i> (holo-, TAN).</b></p> <p> <b> <b>ÉTYMOLOGIE</b> . — La plante pousse près de la rivière Maningory.</b></p> DESCRIPTION <i>Plante</i> <p>De grande taille, parfois acaule, elle atteint alors 80 cm de hauteur, parfois développant une tige courte et épaisse 50 cm- 1 m de long × 5-6 cm de diamètre, d’abord couchée puis redressée, sans feuilles sèches persistantes (Fig 1B). Elle ne rejette pas mais peut vivre en peuplements denses du fait de son mode de reproduction (par bulbilles et graines qui tombent et germent sur place) (Fig. 1C). Rosette de 20-30 feuilles, atteignant 2 m de large.</p> <i>Feuilles</i> <p>Vert vif, parfois rougeâtres au soleil (Fig. 1A, B), unies, la face inférieure légèrement plus claire, lisses, dressées-arquées, canaliculées, 60-110 × 5-8 cm, sans rétrécissement à la base, se terminant en pointe aiguë.</p> <i>Épines</i> <p>5 × 4 mm, assez régulièrement réparties, espacées de 6-13 mm, de même couleur que la feuille mais à bord blanc cartilagineux-corné, piquantes sans être blessantes, présentes sur toute la longueur de la feuille sauf sur les 5-7 derniers cm.</p> <i>Suc</i> <p>Jaune-vert sur le frais, peu abondant, peu amer.</p> <i>Inflorescences</i> <p>En moyenne 1 à 2, jusqu’à 3 par rosette, courbée, de longueur atteignant 50 cm. 1 à 3 ramifications, partant du même point, un peu au-dessus du milieu du pédoncule. Pédoncule et racèmes dressés mais parfois courbés sous leur poids (Fig. 1D). Pédoncule vert-rouge, 14 mm de largeur × 4 mm d’épaisseur à la base, la première ramification est à environ 30 cm; présence occasionnelle d’une bulbille.</p> <i>Bractées stériles</i> <p>Une première 3 cm avant la ramification du pédoncule et 4 autres après la ramification, 4 × 3 mm, blanc scarieux avec une nervure centrale épaisse noire.</p> <i>Racème</i> <p>Cylindro-conique, de 20 cm environ, les racèmes latéraux légèrement plus courts (18 cm), de 6 cm de largeur, assez denses (environ 20 fleurs pour 5 cm); jeunes boutons dressés, puis horizontaux, fleurs ouvertes pendantes.</p> <i>Fleur (Fig. 1 E)</i> <p> <i>Bractée</i> triangulaire acuminée, 3 × 3 mm, blanc scarieux avec une nervure noire.</p> <i>Pédicelle</i> <p>11 × 1 mm, rouge, avec un bourrelet à la base du périanthe.</p> <i>Périanthe</i> <p>Clavé arqué, rouge-rose à extrémité blanc-vert, de 30 mm de long, de 7 mm de large au niveau de l’ovaire, puis rétréci (5 mm) enfin clavé (8 mm) et ouvert à l’extrémité (10 mm).</p> <i>Segments</i> <p>Soudés sur les 3/4 du périanthe, à extrémités légèrement récurvées.</p> <i>Filaments</i> <p>Blancs ou d’un vert très pâle, courbés de 30° environ après l’ovaire, légèrement exserts (2-3 mm).</p> <i>Style</i> <p>Jaune paille, inclus puis exsert de 4 mm.</p> <i>Ovaire</i> <p>4 × 3 mm, en forme d’obus, jaune-marron.</p> <i>Fruit</i> <p>Baie sphérique de 20 mm, verte puis jaune.</p> <i>Graines</i> <p>Noires, 7 × 5 mm, avec des arêtes et des petites ailettes (0,5 mm).</p> DISCUSSION <p>Cette nouvelle espèce est très proche de <i>A. occidentalis</i> (H. Perrier) Newton & Rowley, elle s’en distingue essentiellement par son port, ses tiges dépourvues de feuilles sèches, ses feuilles plus nombreuses, plus arquées, plus larges à la base et ne présentant pas le rétrécissement caractéristique de <i>A. occidentalis</i>, moins grasses, et armées de piquants bien plus gros, plus nombreux et plus réguliers. Les fleurs sont très semblables à celles de <i>A. occidentalis</i>, mais légèrement plus petites et moins colorées. <i>A. maningoryensis</i> est ainsi indiscutablement à classer dans le groupe de <i>A. occidentalis</i> (avec <i>A. mayottensis</i> Berger et <i>A. megalocarpa</i> Lavranos) mais il a certains traits qui le rapprochent aussi de <i>A. orientalis</i> (H. Perrier) Newton & Rowley (ses larges feuilles arquées). Cette espèce est donc particulièrement intéressante car le fait de trouver à l’intérieur des terres un <i>Lomatophyllum</i> à la morphologie intermédiaire entre ceux des côtes est et ouest montre le lien existant entre tous ces taxons et est un argument fort en faveur de la monophylie de la section <i>Lomatophyllum</i>. Les bulbilles sont un caractère important de l’espèce. En effet, c’est un caractère que l’on ne retrouve que chez des <i>Aloe</i> de forêts humides: chez des <i>Lomatophyllum</i>: <i>A. propagulifera</i> (Rauh) Newton & Rowley (Ambohitantely) et <i>A. schilliana</i> Newton & Rowley (Manongarivo), et chez des <i>Aloe</i> à capsules: <i>A. rodolphei</i> J.-B. Castillon (Andapa, Marojejy), <i>A. leandrii</i> Bosser (Andasibe) et <i>A. bulbillifera</i> Perrier (Manongarivo). Ces bulbilles permettent une colonisation rapide de l’espace, même en l’absence de fruits et les plantes qui en produisent vivent toujours en touffes denses. Il est peu probable que des espèces aussi diverses présentant ce caractère l’aient toutes acquis de manière indépendante; il est plus logique de penser qu’il s’agisse plutôt d’une aptitude ancestrale, peut-être présente mais inactive chez de nombreux autres <i>Aloe</i>, et qu’un habitat prolongé en forêts humides permet d’exprimer. Ceci dit, d’autres espèces de forêts humides ne présentent pas ce caractère (<i>A. rosea</i> (Perrier) Newton & Rowley, <i>A. aurelienii</i> J.-B Castillon, <i>A. martialii</i> J.-B. Castillon ou <i>A. ivakoanyensis</i> Letsara, Rakotoarisoa & Almeda par exemple pour les <i>Lomatophyllum</i>, <i>A. ifanadianae</i> J.-B. Castillon ou <i>A. capitata</i> var. <i>silvicola</i> Perrier pour les <i>Aloe</i> à capsules), ce qui montre que la «réactivation» du caractère n’est pas automatique; des <i>Aloe</i> de zones sèches, même cultivés en environnement humide, ne produiront pas de bulbilles tandis que nos <i>Aloe</i> à bulbilles continueront à en produire, même sur des plants issus de graines et cultivés au soleil. La production de bulbilles doit donc être considérée comme un critère important et à lui seul suffisant pour caractériser une espèce.</p> STATUT DE CONSERVATION <p>Cette plante pousse dans un lambeau de forêt, très dégradé, d’environ 2000 m ², où son unique population occupe une surface de quelques centaines de m² pour quelques dizaines d’individus. Vu la pression humaine sur cette région, je doute que cette petite forêt subsiste encore longtemps et cette petite population est vouée à disparaitre dans un avenir très proche. Il est à espérer que cette plante se retrouve plus en aval de la rivière, ou ailleurs dans une zone protégée, car toute la région du haut Maningory n’abrite quasiment plus aucune forêt primaire. La plante semble n’être connue localement que de quelques gens qui arpentent fréquemment la forêt, en particulier les producteurs de charbon de bois, qui m’ont parlé d’une autre station à quelques heures de marche. En l’absence d’autres informations sur la distribution de cette plante, un statut vulnérable (VU) me semble approprié.</p>Published as part of <i>Jean-Philippe Castillon, 2017, Deux nouvelles espèces d' Aloe L. (Xanthorrhoeaceae, Asphodelaceae), section Lomatophyllum Rowley, de Madagascar, pp. 7-13 in Adansonia 39 (1)</i> on pages 8-10, DOI: 10.5252/a2017n1a1, <a href="http://zenodo.org/record/1095574">http://zenodo.org/record/1095574</a&gt

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

    Full text link
    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
    corecore