175 research outputs found
Rosaire de la prose
Darras Jacques. Rosaire de la prose. In: Cahiers Charles V, n°5,1983. Espaces américains. pp. 167-170
[Séminaire] Vers une géographie littéraire : Jacques Darras
Séminaire Vers une géographie littéraire coordonné par Michel Collot Université Sorbonne nouvelle (UMR Thalim) / CNRS / ENS Intervention de Jacques Darras : "Où commence le Nord?" École normale supérieure, 29 rue d’Ulm, en salle U 209 (2ème étage) En présence et à distance par visoconférence (pour obtenir le lien de connexion, écrire à michelcollot[at]free.fr) Vendredi 21 avril 2023, 17h-19h (Attention la séance prévue initialement le 14 avril a été repoussée au 21 avril.) ..
Le multiliguisme poétique de Jacques Darras prouvé par l’exemple
D’une « résidence » récente à Gênes, avions-nous annoncé dans notre introduction, le poète Jacques Darras a ramené des textes farcis d’italien, (et parfois d’autres langues), ou écrits complètement en italien, avec le secours d’amis également poètes (Claudio Pozzani, Viviane Ciampi, Gigi Boero) qui pouvaient (r)assurer le débutant autant sur la grammaticalité que sur la musicalité de ses phrases. La joyeuse poésie darrassienne, qui touche souvent à l’humour quand ce n’est pas à un comique pro..
Alice au nord d’Eden
Alice North of Eden
This short paper tries to put English Literature in perspective by taking account of two new “intruders” Tony Harrison and Vikram Seth about whom it is difficult to say for sure whether they belong to the field of poetry or the novel. The question is raised - and no more than that - whether the Matter of Britain can still be transformed according to ancient artistic rules.L’auteur de ce court article essaie de mettre en perspective la littérature britannique après l’intrusion de deux auteurs apparus parmi d’autres, Tony Harrison et Vikram Seth, dont on ne peut plus dire avec certitude s’ils sont poètes ou romanciers. La “matière” britannique se prête-t-elle encore aux formes de transformation artistique traditionnelles ?Darras Jacques. Alice au nord d’Eden. In: Cahiers Charles V, n°18, mai 1995. Jeux d'écriture. Le roman britannique contemporain. pp. 145-151
Le multiliguisme poétique de Jacques Darras prouvé par l’exemple
International audienceD’une « résidence » récente à Gênes, avions-nous annoncé dans notre introduction, le poète Jacques Darras a ramené des textes farcis d’italien, (et parfois d’autres langues), ou écrits complètement en italien, avec le secours d’amis également poètes (Claudio Pozzani, Viviane Ciampi, Gigi Boero) qui pouvaient (r)assurer le débutant autant sur la grammaticalité que sur la musicalité de ses phrases. La joyeuse poésie darrassienne, qui touche souvent à l’humour quand ce n’est pas à un comique pro..
Autour des Sonnets
Jacques Darras : Nous venons de nous mettre d’accord il y a cinq minutes exactement, avec Lachlan. Je vais lire un papier très court, rassurez-vous, en anglais et Lachlan, de façon très élégante va lire le sien en français. Et ensuite il m’a proposé que nous fassions un échange en français également. Je m’étais préparé à ce que cela soit en anglais, mais je suis un peu soulagé, je dois le dire, surtout devant de grands spécialistes comme vous. Alors je vais lire mon texte en anglais, je vais ..
« Cet accident du sens » : Jacques Darras v. Tony Harrison
International audienceTony Harrison’s long and controversial poem « v. » (1985) contextualizes a number of language and class antagonisms in a dramatic monologue engaging many conflicting voices: the educated bourgeoisie v. the working class, them v. [uz], the inarticulate v. the eloquent. Most strikingly, it stages an inner combat through the forked tongue of the poet’s split-self. In this modern-day parody of Thomas Gray’s « Elegy Written in a Country Church-Yard », poetic and social conflict reaches a sparkling climax with the break-in of vernacular dialect and blasphemed diction. A poem so diverse in character, language and content constitutes quite a challenge for any translator caring to avoid the « deforming tendencies » identified by Antoine Berman. Analysing, in both the English and French versions of « v. », the play on words, rhythms, typography, orality and transtextuality, the present study shows how, and why, poet and translator Jacques Darras manages not to reduce such vital variation.Le long poème de Tony Harrison intitulé « v. » (1985) constitue assurément un défi d’envergure pour le traducteur soucieux d’en préserver la vertigineuse diversité. Dans cette plaisante parodie de Thomas Gray et de son « Élégie écrite dans un cimetière de campagne », une lutte des classes revivifiée est mise en scène à travers un dialogue imaginaire entre le poète et un jeune skinhead ; ce dialogue recoupe d’autres antagonismes tels que culture et inculture, bourgeoisie et prolétariat, le familier et l’étranger. La régularité du mètre et de la rime, les locutions étrangères, l’instabilité des registres, une oralité radicale, les jeux typographiques, la transtextualité sont ici autant d’appels à l’homogénéisation, à ce lissage de l’original qui expose le traducteur aux « tendances déformantes » inventoriées par Antoine Berman. Une analyse croisée des rythmes, des registres, de la pluralité des langues, de la typographie et des jeux de mots nous permet de saisir comment, et pourquoi, la traduction de Jacques Darras homogénéise si peu un original si hétérogène
« Cet accident du sens » : Jacques Darras v. Tony Harrison
Le long poème de Tony Harrison intitulé « v. » (1985) constitue assurément un défi d’envergure pour le traducteur soucieux d’en préserver la vertigineuse diversité. Dans cette plaisante parodie de Thomas Gray et de son « Élégie écrite dans un cimetière de campagne », une lutte des classes revivifiée est mise en scène à travers un dialogue imaginaire entre le poète et un jeune skinhead ; ce dialogue recoupe d’autres antagonismes tels que culture et inculture, bourgeoisie et prolétariat, le familier et l’étranger. La régularité du mètre et de la rime, les locutions étrangères, l’instabilité des registres, une oralité radicale, les jeux typographiques, la transtextualité sont ici autant d’appels à l’homogénéisation, à ce lissage de l’original qui expose le traducteur aux « tendances déformantes » inventoriées par Antoine Berman. Une analyse croisée des rythmes, des registres, de la pluralité des langues, de la typographie et des jeux de mots nous permet de saisir comment, et pourquoi, la traduction de Jacques Darras homogénéise si peu un original si hétérogène.Tony Harrison’s long and controversial poem « v. » (1985) contextualizes a number of language and class antagonisms in a dramatic monologue engaging many conflicting voices: the educated bourgeoisie v. the working class, them v. [uz], the inarticulate v. the eloquent. Most strikingly, it stages an inner combat through the forked tongue of the poet’s split-self. In this modern-day parody of Thomas Gray’s « Elegy Written in a Country Church-Yard », poetic and social conflict reaches a sparkling climax with the break-in of vernacular dialect and blasphemed diction. A poem so diverse in character, language and content constitutes quite a challenge for any translator caring to avoid the « deforming tendencies » identified by Antoine Berman. Analysing, in both the English and French versions of « v. », the play on words, rhythms, typography, orality and transtextuality, the present study shows how, and why, poet and translator Jacques Darras manages not to reduce such vital variation
Joseph Conrad and the west Signs of empire. Transl. from the French by Anne Luyat and Jacques Darras
Factum pour Jacques Darras et Jean Bouchel, marchands bourgeois de la ville de Calais,... contre Charles Desbordes, Benjamin Fouchard et consorts, marchands bourgeois de la ville de la Rochelle, appelants de deux sentences rendues par les officiers de l'amirauté de France en Guyenne, au siège général de la Table de marbre du Palais, du 23 mars et 29 avril 1675. / (Signé : N. Clément.)
[Factum. Darras, Jacques. 1675?]Appartient à l’ensemble documentaire : Aquit1Appartient à l’ensemble documentaire : PoitouCh1Appartient à l’ensemble documentaire : NordPdeC
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