1,720,996 research outputs found

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    La mort aux États-Unis dans l’information télévisée française

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    Avec près de 35 000 reportages diffusés depuis 1995, les États-Unis sont de loin le pays le plus couvert par les émissions françaises d’information télévisée : pendant la même période, le nombre de séquences dédiées à l’ensemble des voisins européens de la France est au moins deux fois moindre. Au sein de ce corpus considérable, une représentation de la mort en Amérique domine largement : celle de la mort violente, étroitement liée aux reportages consacrés à la criminalité outre-Atlantique. Elle prend des formes différentes notamment selon la nature de l’événement – homicide, peine capitale, attentat terroriste – et la capacité de montrer des images. À l’exception du décès de célébrités, rares sont les représentations de la mort qui dérogent à cette règle générale.With more than 35 000 reports since 1995, the United States is, by far, the most covered country on French TV news programs: during the same period, news reports devoted to all France’s neighbouring countries are at least two times less. Within this large corpus, a representation of death in America is predominant: violent death, close linked to the news reports about crime in the United States. Dying and death are represented via various dimensions and to varying degrees, particularly according to the nature of the events – murder, capital punishment, terrorist attack – or the capability to show images. With few exceptions like the deaths of celebrities, rare are the representations of death that depart to this general rule

    19 octobre 1939 : la création du CNRS

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    L’Allemagne avait créé en 1911 la Kaiser-Wilhelm Gesellschaft (aujourd’hui intégrée au Max-Planck Institut) ; les États-Unis s’étaient dotés au début du XXe siècle, grâce à des fondations privées (Rockefeller, Carnegie) d’institutions consacrées à la recherche. La France, malgré les préconisations et les premières réalisations de Pasteur à la fin du XIXe siècle et de Marie Curie après la Première Guerre mondiale, ne participe que lentement à ce mouvement mondial d’organisation de la recherche scientifique. Caisse nationale des sciences (avril 1930), Office national des recherches scientifiques, industrielles et des inventions (ONRSI), Conseil supérieur de la recherche scientifique (1932), Caisse nationale de la recherche scientifique (la CNRS, 1935) : à partir des années 1930, les divers gouvernements multiplient les initiatives pour rattraper ce retard et organiser la recherche française, de manière un peu brouillonne au départ. Comme il l’est pour la diffusion des sciences avec la création du Palais de la Découverte (1937), le prix Nobel de physique Jean Perrin (1870-1942) est à la manœuvre sur le sujet, dès le début de la décennie. C’est le gouvernement de Front Populaire qui assurera une certaine unité à cette ambition. Irène Joliot-Curie (mars-septembre 1936), prix Nobel elle aussi, puis Jean Perrin sont sous-secrétaires d’État à la recherche scientifique auprès du ministre de l’Éducation nationale Jean Zay (1904-1944). Malgré la chute du Front Populaire en juin 1937 (le poste ministériel de la recherche scientifique disparaît alors), Zay conserve son portefeuille jusqu’en septembre 1939, et continue à s’appuyer sur Jean Perrin : le décret organisant le CNRS est publié le 24 octobre 1939.In 1911 Germany founded the Kaiser-Wilhelm Gesellschaft (today part of the Max-Planck Institut), while, at the turn of the 20th century, the United States saw the establishment of various research institutions funded by private donors (Rockefeller, Carnegie). Despite recommendations – and early steps in this direction – from Pasteur at the end of the 19th century and Marie Curie after the First World War, France lagged behind in this global movement to organise scientific research. From the Caisse nationale des sciences (April 1930) to the Office national des recherches scientifiques, industrielles et des inventions (ONRSI), the Conseil supérieur de la recherche scientifique (1932) to the Caisse nationale de la recherche scientifique (la CNRS, 1935), various governments from the 1930s onwards introduced numerous initiatives to catch up with other countries and organise research activities in France, albeit a little haphazardly at first. The Nobel Prize in Physics laureate Jean Perrin (1870–1942) – the man behind the creation of the Palais de la Découverte (1937), which aimed to popularise science – had spearheaded this movement since the start of the 1930s. It was the Front populaire government that would coordinate these ambitions. Irène Joliot-Curie (March–September 1936), also a laureate of the Nobel Prize, and then Jean Perrin, were appointed Undersecretary of State for Scientific Research at the Ministry of National Education, headed by Jean Zay (1904–1944). Despite the demise of the Front populaire in 1937 (and the disappearance of this ministerial post for scientific research), Zay remained minister until September 1939 and continued to support Jean Perrin. The decree founding the CNRS was published on 24 October 1939

    Cher Cnrs...

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    Drôle d’idée que cette rubrique du « courrier des lecteurs » pour un numéro exceptionnel, dans tous les sens du terme. Il eût fallu, chers lecteurs, que vous réagissiez à des articles que vous n’aviez pas lus, voire, pour certains d’entre eux, qui n’étaient pas encore écrits. La rédaction aurait bien sûr pu dénicher quelque physicien pour affirmer avec aplomb : « C’est possible.» Possible, oui, comme le fait pour un chat d’être mort et vivant à la fois. Fort heureusement pour la sauvegarde de notre raison, une autre solution existe : aller puiser dans le fonds des courriers plus anciens adressés au CNRS

    D’un bloc l’autre ?

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    En novembre 1949, un auxiliaire du consulat de France à Szczecin est arrêté sur l’aéroport de Varsovie et accusé d’espionnage par le gouvernement polonais, qui exige dans la foulée le rappel de plusieurs diplomates de l’ambassade de France. L’événement prend vite des dimensions considérables. Fa France, dénonçant une atteinte de la Pologne à la convention consulaire signée en 1925, décide en rétorsion d’arrêter plusieurs diplomates et d’expulser des ressortissants polonais. Parmi eux figurent..

    Toutes les saisons du monde…

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    Une séance de travail a été organisée à Gif-sur-Yvette le 23 février 2006, par Yves Dessaux, chercheur à l’Institut des sciences du végétal (ISV), et le Comité pour l’histoire du CNRS. Son objectif : recueillir les témoignages des techniciens qui ont vu fonctionner de l’intérieur l’un des plus grands laboratoires propres du CNRS : le Phytotron.A meeting was organised on the 23rd of February 2006 by Yves Dessaux, researcher at the Plant Science Institute, and the Committee for the history of CNRS. The aim: collecting evidence from laboratory technicians who had worked in the Phytotron

    19 octobre 1939 : la création du CNRS

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    L’Allemagne avait créé en 1911 la Kaiser-Wilhelm Gesellschaft (aujourd’hui intégrée au Max-Planck Institut) ; les États-Unis s’étaient dotés au début du XXe siècle, grâce à des fondations privées (Rockefeller, Carnegie) d’institutions consacrées à la recherche. La France, malgré les préconisations et les premières réalisations de Pasteur à la fin du XIXe siècle et de Marie Curie après la Première Guerre mondiale, ne participe que lentement à ce mouvement mondial d’organisation de la recherche scientifique. Caisse nationale des sciences (avril 1930), Office national des recherches scientifiques, industrielles et des inventions (ONRSI), Conseil supérieur de la recherche scientifique (1932), Caisse nationale de la recherche scientifique (la CNRS, 1935) : à partir des années 1930, les divers gouvernements multiplient les initiatives pour rattraper ce retard et organiser la recherche française, de manière un peu brouillonne au départ. Comme il l’est pour la diffusion des sciences avec la création du Palais de la Découverte (1937), le prix Nobel de physique Jean Perrin (1870-1942) est à la manœuvre sur le sujet, dès le début de la décennie. C’est le gouvernement de Front Populaire qui assurera une certaine unité à cette ambition. Irène Joliot-Curie (mars-septembre 1936), prix Nobel elle aussi, puis Jean Perrin sont sous-secrétaires d’État à la recherche scientifique auprès du ministre de l’Éducation nationale Jean Zay (1904-1944). Malgré la chute du Front Populaire en juin 1937 (le poste ministériel de la recherche scientifique disparaît alors), Zay conserve son portefeuille jusqu’en septembre 1939, et continue à s’appuyer sur Jean Perrin : le décret organisant le CNRS est publié le 24 octobre 1939.In 1911 Germany founded the Kaiser-Wilhelm Gesellschaft (today part of the Max-Planck Institut), while, at the turn of the 20th century, the United States saw the establishment of various research institutions funded by private donors (Rockefeller, Carnegie). Despite recommendations – and early steps in this direction – from Pasteur at the end of the 19th century and Marie Curie after the First World War, France lagged behind in this global movement to organise scientific research. From the Caisse nationale des sciences (April 1930) to the Office national des recherches scientifiques, industrielles et des inventions (ONRSI), the Conseil supérieur de la recherche scientifique (1932) to the Caisse nationale de la recherche scientifique (la CNRS, 1935), various governments from the 1930s onwards introduced numerous initiatives to catch up with other countries and organise research activities in France, albeit a little haphazardly at first. The Nobel Prize in Physics laureate Jean Perrin (1870–1942) – the man behind the creation of the Palais de la Découverte (1937), which aimed to popularise science – had spearheaded this movement since the start of the 1930s. It was the Front populaire government that would coordinate these ambitions. Irène Joliot-Curie (March–September 1936), also a laureate of the Nobel Prize, and then Jean Perrin, were appointed Undersecretary of State for Scientific Research at the Ministry of National Education, headed by Jean Zay (1904–1944). Despite the demise of the Front populaire in 1937 (and the disappearance of this ministerial post for scientific research), Zay remained minister until September 1939 and continued to support Jean Perrin. The decree founding the CNRS was published on 24 October 1939

    Le gouvernement de la recherche. Histoire d’un engagement politique de Pierre Mendès France à Charles de Gaulle (1953-1969)

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    Le gouvernement de la recherche est une étude « posthume ». Non que la recherche soit morte. Ou que son gouvernement, c’est-à-dire son organisation et son pilotage, ait disparu. Mais parce que l’ouvrage analyse l’évolution et explore les rouages d’une administration de mission originale, efficace et dynamique – a-t-on jamais vu pareils adjectifs qualifier une administration française ? –, qui, elle, a bien cessé d’exister : la Délégation générale à la recherche scientifique et technique (DGRS..

    11 septembre 2001 : la terreur en direct

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    1774 : une insurrection éclate dans les colonies britanniques d’Amérique du Nord. C’est le début de la guerre d’Indépendance. La nouvelle met deux mois à parvenir en France. 1860 : la Caroline du Sud quitte l’Union au lendemain de l’élection d’Abraham Lincoln. C’est le début de la guerre de Sécession. Les Français l’apprennent deux semaines plus tard. 11 septembre 2001 : New York et Washington sont les cibles d’attentats suicides. C’est le début de la « guerre contre le terrorisme ». Les Fran..
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