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    Colette Establet et Jean-Paul Pascual, Ultime voyage pour La Mecque. Les inventaires après décès de pèlerins morts à Damas vers 1700

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    Grangaud Isabelle. Colette Establet et Jean-Paul Pascual, Ultime voyage pour La Mecque. Les inventaires après décès de pèlerins morts à Damas vers 1700. In: Annales. Histoire, Sciences Sociales. 56ᵉ année, N. 3, 2001. pp. 717-718

    Grangaud Isabelle, La ville imprenable. Une histoire sociale de Constantine au XVIIIe siècle. Paris, Éditions de l’Ehess, 2002

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    Ben Mansour Abd El Hadi. Grangaud Isabelle, La ville imprenable. Une histoire sociale de Constantine au XVIIIe siècle. Paris, Éditions de l’Ehess, 2002. In: Bulletin critique des annales islamologiques, n°22, 2006. pp. 73-74

    Grangaud Isabelle, La ville imprenable. Une histoire sociale de Constantine au 18e siècle

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    Frémeaux Jacques. Grangaud Isabelle, La ville imprenable. Une histoire sociale de Constantine au 18e siècle. In: Outre-mers, tome 89, n°336-337, 2e semestre 2002. traites et esclavages : vieux problèmes, nouvelles perspectives ? sous la direction de Olivier Pétré-Grenouilleau. pp. 414-415

    Autour de l'étude des villes de la Régence d'Alger : le cas de Constantine

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    The A. critizes the « modèle » of islamic town used, assigned or laid on, to explain the urban process during Ottoman period within the Regency of Algiers. The case study of Constantine shows that a new urbanistic plan was developped around the erection of a new mosque and its medersa, and a market, integrating an older Jewish district ; this town planning was linked to the building of a new palace for Salah Bey (1771-1792), and his ambitious policy.L'A. critique le « modèle » de la ville islamique utilisé, imposé ou plaqué, pour expliquer l'ensemble du phénomène urbain pendant la période ottomane dans la Régence d'Alger. Le cas de Constantine montre qu 'un nouvel urbanisme se développe autour d'une mosquée et de sa medersa, mais aussi d'un marché, intégrant le quartier juif plus ancien ; il est lié à la construction du palais et à la politique ambitieuse de Salah Bey (1771-1792).Grangaud Isabelle. Autour de l'étude des villes de la Régence d'Alger : le cas de Constantine. In: Antiquités africaines, 40-41,2004. pp. 289-299

    Appartenance locale et propriété au nord et au sud de la Méditerranée

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    Cet ouvrage, issu d’une rencontre entre des chercheurs travaillant sur des espaces géographiques variés, de Tunisie, d’Italie, d’Algérie, de France et de Turquie restitue, au plus près de l’expérience des acteurs eux-mêmes, les voies pratiquées pour acquérir et pouvoir revendiquer des droits d’appartenance. Dans ce processus, la propriété s’est révélée être un terrain décisif : ces études montrent à quel point, dans ces sociétés apparemment très éloignées, l’accès différentiel aux biens ne dessine pas seulement des hiérarchies économiques ou des primautés symboliques, mais crée des prérogatives qui investissent plus largement les individus. La faiblesse ou au contraire les privilèges qui définissent l’appartenance à des groupes sexuels ou à des groupes d’âge sont largement charpentés sur des possibilités différentielles de disposer de biens et de les transmettre. Et surtout, dans un large éventail de cas, la condition de « citoyen » ou de sujet d’un pouvoir central est étroitement liée à la reconnaissance de cette capacité à transmettre. En somme, dans les sociétés modernes au nord et au sud de la Méditerranée, ce recueil nous montre que le rapport aux choses crée des relations et des liens. Les capacités d’exercice des droits de propriété dessinent les contours de communautés locales et, en conséquence, celles de communautés territoriales plus vastes. C’est une approche originale à la « citoyenneté » qui est présentée ici, qui met en relief des aires « de compatibilité » entre des terrains d’analyse apparemment très éloignés. Quantité d’idées reçues sur les prétendues « spécificités culturelles » caractérisant ces différentes aires géographiques sont ainsi mises en discussions ; ce qui ouvre un terrain de dialogue inattendu et fructueux. Crédits photo : Porta Palazzo, Turin, octobre 2014, Simona Cerutt

    L’identification

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    Dans les pays musulmans, avant l’instauration de l’état civil, les gens déclinaient leur identité de manière différente selon l’interlocuteur et la situation. De ces variations complexes un seul aspect avait fait l’objet jusqu’ici d’études savantes, l’onomastique, plus particulièrement l’étude des nombreux éléments qui composent le « nom arabe », référent culturel prestigieux dans l’ensemble du domaine arabo-musulman, mais non exclusif. Le présent volume propose d’étendre l’enquête au plus large éventail possible de situations dans lesquelles ont été posées les questions par lesquelles on définira concrètement l’identification : qui es-tu ? (interaction directe entre les personnes, à visée de reconnaissance) ; qui est-il/elle ? (question qui implique une norme) ; qui est qui ? (avec un objectif de classement et de hiérarchie). Les études historiques réunies ici visent à éclairer les situations d’identification et les réponses qui y étaient apportées, en étudiant les intervenants, leur position respective et les enjeux souvent complexes qui se dissimulaient derrière ces questions apparemment simples. C’est à ce voyage conceptuel, plutôt qu’à une histoire linéaire, qu’invite ce volume. Avant même d’être individualisées, les personnes étaient caractérisées par des marqueurs identitaires, parfois accumulés de manière redondante dans les éléments du nom, le titre, l’habillement, la gestuelle, la langue et la manière de l’utiliser, etc. Ces signes, perçus comme immuables et essentiels dans un univers où l’habit faisait le moine, étaient en fait changeants comme les enjeux qui les justifiaient, et leur sens en était affecté. L’individuation, plus ou moins poussée, était requise dans certaines situations, notamment par le droit musulman attentif à qualifier et valider les actions et les personnes. Elle se heurtait à mille limites, y compris au cœur du droit ; et l’incertitude sur l’identité réelle des personnes, hantise des juristes et des juges, pouvait selon les occasions et les intérêts être vécue sans grand embarras. Pouvoirs et dominants faisaient de la prescription des identités un instrument de leur domination, en particulier aux deux extrémités de l’échelle sociale, vis-à-vis des esclaves comme des privilégiés — c’étaient parfois les mêmes. Ces prescriptions, dont une grande partie de la société pouvait s’accommoder ou les ignorer, n’avaient de toute façon pas la visée simplificatrice et unificatrice que les États en voie de modernisation ont développée à partir du xixe siècle, terme chronologique de ce dossier

    Dossier : citoyennetés : pratiques et ressources

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    Ce dossier interroge des citoyennetés : au travers de pratiques, à partir des ressources que celles-ci mobilisent, et depuis des lieux et des époques variés dans les sociétés du Maghreb. Il invite à analyser de quelles façons, dans une multiplicité de situations et de cours d’action, s’affirment, se construisent, et se revendiquent des droits d’appartenance à un lieu donné. Comme en rendent compte les contributions de ce dossier, manger ensemble, participer à la construction d’une fontaine, faire assemblée, se déclarer d’une localité, s’identifier à une famille, demander des attestations, adresser des requêtes d’assistance ou réclamer d’être logé sont autant d’actes qui nourrissent, mettent en scène, mobilisent ou actualisent des citoyennetés aux statuts et envergures variés. Nous en proposons une définition qui envisage qu’elles puissent s’exprimer et coexister hors de liens exclusifs et univoques à l’État. Une variété d’instances peuvent en définir des critères concurrents, leur exercice être l’objet de conflits et le creuset d’exclusions autour de ressources disputées. Ainsi, les citoyennetés ne sont plus l’apanage des sociétés contemporaines, ni des rapports à l’État, et peuvent être explorées de façon fructueuse selon une approche interdisciplinaire. Des rapprochements entre des situations par ailleurs très éloignées enrichissent d’autant les questionnements. Sous différents éclairages disciplinaires et temporels, les pratiques citoyennes au Maghreb prennent des couleurs et des dimensions inattendues. Ce déplacement souligne l’importance de renouveler sans cesse nos cadres d’observations et d’analyses

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    Liste des contributeurs

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    Arnaud Jean-Luc, historien, Cnrs - Irmc, Tunis Delpal Christine, anthropologue, doctorante à l'EHESS, Paris Grangaud Isabelle, historienne, Cnrs - Iremam, Aix-en-Provence Mermier Franck, anthropologue, Cnrs - Ifpo, Beyrouth Miller Catherine, linguiste, Cnrs - Iremam, Aix-en-Provence Navez-Bouchanine Françoise, sociologue, École d'architecture de Clermont-Ferrand Pérouse Jean-François, géographe, Cieu, Université de Toulouse-Le-Mirail, Oui, Istanbul Pliez Olivier, géographe, Cnrs - Cedej, Le C..
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