489 research outputs found

    Le logement social contraint à la rentabilité

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    National audienceLe projet de loi ELAN actuellement débattu au Parlement propose de transformer en profondeur les modes de financement du logement social et l’organisation des bailleurs. Matthieu Gimat et Ludovic Halbert mettent en perspective les mesures qui ont accompagné, depuis le début des années 2000, l’évolution de ce secteur poussé à une plus grande rentabilité

    Le logement social contraint à la rentabilité

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    National audienceLe projet de loi ELAN actuellement débattu au Parlement propose de transformer en profondeur les modes de financement du logement social et l’organisation des bailleurs. Matthieu Gimat et Ludovic Halbert mettent en perspective les mesures qui ont accompagné, depuis le début des années 2000, l’évolution de ce secteur poussé à une plus grande rentabilité

    Les ménages modestes victimes de la vente des logements sociaux ? Retour sur trois expériences européennes

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    Matthieu Gimat & Manon Le Bon-Vuylsteke & Bruno Marot, « Les ménages modestes victimes de la vente des logements sociaux ?. Retour sur trois expériences européennes », Métropolitiques, 22 avril 2021. URL : https://metropolitiques.eu/Les-menages-modestes-victimes-de-la-vente-des-logements-sociaux.htmlNational audienceDepuis 2018, la vente de logements sociaux en France, comme dans d’autres pays en Europe, s’est accélérée. Quels sont les effets sociaux de cette pratique ? Matthieu Gimat, Manon Le Bon-Vuylsteke et Bruno Marot tirent les enseignements des politiques menées en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni

    Matthieu Gimat Grand Prix de thèse sur la ville et Prix de thèse sur l’habitat social 2018 : Produire le logement social

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    Accédez au site du PUCA : Grand Prix de thèse sur la ville Matthieu GIMAT pour sa thèse de doctorat en géographie : “Produire le logement social. Hausse de la construction, changements institutionnels et mutations de l’intervention publique en faveur des HLM (2004-2014)”, thèse soutenue à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, sous la direction de Sylvie FOL - Thèse de Matthieu Gimat (format pdf - 5.6 Mo - 08/06/2018

    Produire le logement social. Hausse de la construction, changements institutionnels et mutations de l'intervention publique en faveur des HLM (2004-2014)

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    Since the early 2000s, social housing production in France has become increasingly more expensive: both land prices and construction costs have increased. At the same time, the State has considerably reduced the direct subsidies granted to each new development. However, the number of new social dwellings has increased significantly and lastingly. While 46,000 dwellings were produced in 2000, more than 100,000 have been produced each year since 2006. This thesis explores this apparent paradox by analyzing the evolution of the institutional organization of the French social housing production system. To do so, it relies on the processing of statistical data as well as on a survey carried out among local housing decision makers in the urban areas of Bordeaux and Boulogne-sur-Mer, and in the Val-de-Bièvre, a gathering of municipalities located south of Paris. An original theoretical framework is used, which combines regulation theory with the results of research focusing on the actors of urban production. This allows for the underlining of the fact that a set of political decisions, local adjustments and coordination mechanisms were articulated in a novel way throughout the decade. In particular, those seek to ensure that social housing organizations use their financial reserves for the production of new dwellings, that new social dwellings are unevenly distributed in space, and that access to land for social housing is reorganized. However, this system appears to depend on real estate markets and for-profit operators; it also participates in redefining the beneficiaries of public intervention in France.Depuis le début des années 2000, le coût des terrains nécessaires à la production de logements locatifs sociaux neufs a augmenté, au même titre que le coût de leur construction. Dans le même temps, l’État a considérablement réduit les subventions directes qu’il accorde à chaque opération HLM. Malgré cela, le nombre de logements locatifs sociaux livrés chaque année a connu une hausse importante et durable. Alors que 46 000 logements HLM ont été produits en 2000, plus de 100 000 le sont systématiquement à partir de 2006.La thèse explore cet apparent paradoxe, en analysant les évolutions de l’organisation institutionnelle du système de production HLM. Pour ce faire, elle s’appuie sur le traitement de données statistiques ainsi que sur une enquête réalisée auprès d’acteurs locaux de l’habitat au sein des communautés d’agglomération du Val-de-Bièvre, du Boulonnais et de la communauté urbaine de Bordeaux. Un outillage théorique spécifique est proposé, qui croise les apports de la théorie de la régulation et de recherches sur les acteurs de la production urbaine. Cela permet de montrer qu’un ensemble de décisions politiques, d’ajustements locaux et de dispositifs de coordination ont été articulés de façon originale au cours de la décennie. Ils visent notamment à faire que les organismes HLM mobilisent leurs réserves financières dans la production neuve, à distribuer inégalement dans l’espace le surplus de logements produits et à réorganiser les modalités d’accès à la ressource foncière. Le système mis en place est cependant dépendant des opérateurs à but lucratif ainsi que des évolutions des marchés immobiliers ; il participe de plus à redéfinir les bénéficiaires de l’intervention publique en France

    Jouer des « frontières » pour produire le logement social. La péréquation lors de la construction d’opérations de logement mixtes dans le Bordelais

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    L’activité de production de logements locatifs sociaux se trouve contrainte, particulièrement depuis le début des années 2010, par une augmentation des coûts de production et par une diminution des ressources à la disposition des organismes HLM. Ceux-ci recherchent en conséquence des marges de manœuvre financière nouvelles. Parmi les dispositifs envisagés, des formes de péréquation entre produits immobiliers sont mobilisées de façon croissante : elles consistent à utiliser, dans certains types d’opérations, les bénéfices produits par la réalisation de logements en accession à la propriété pour faciliter la production de logements locatifs sociaux. En rendant compte des stratégies mises en œuvre par des organismes HLM dans le Bordelais, ce texte montre que de telles péréquations sont rendues possibles, d’une part, par l’abaissement progressif des « frontières » entre filières de la production immobilière et, d’autre part, par la traduction opérationnelle de l’injonction à la mixité sociale. Il cherche de plus à établir le rôle central de la maîtrise de la plus-value foncière pour la production de logements locatifs sociaux.Building new social housing dwellings in France is getting harder: since the beginning of the 2010s, social housing organisations have to face rising production costs and cuts in public subsidies. They accordingly try to use new methods to create financial leeway. Amongst those methods, equalization between different real estate offerings have been set up: benefits produced by the selling of dwellings to homeowners are used to make it easier to fund new social housing dwellings. By showing how such methods are implemented by social housing organisations in the Bordeaux area, I demonstrate that they are made possible, on the one hand, by the fact that it is easier nowadays for social housing organisations and private developers to work together and, on the other hand, by the search for greater social diversity in new real estate developments. Moreover, I assess the significance of land-value capture for contemporary social housing production

    Les organismes de logement social au croisement de l’action publique locale, des pratiques managériales et de l’entrepreneuriat social

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    La politique de l’habitat, en France, vise à assurer l’accès au logement de tous, tout en garantissant la mixité sociale. Elle est mise en œuvre à l’aide de moyens nombreux, parmi lesquels des dispositifs visant à améliorer la solvabilité des ménages ou permettant de stimuler la production immobilière neuve. Les logements sociaux, destinés à un segment de la population défini par la loi et dont les loyers sont plafonnés, sont l’un des plus anciens et ..

    La production récente de HLM sous le regard du chercheur

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    En 2018, Matthieu Gimat a été doublement récompensé par le Prix de thèse sur la ville, décerné par le Puca, l’Aperau et la CDC, et par le Prix de thèse sur l’habitat social, délivré par l’USH et la CDC. Il met ici en perspective les modalités nouvelles de la production du logement locatif social depuis le milieu des années 2000. Sont ainsi décryptées les évolutions majeures intervenues dans différents domaines et leurs conséquences sur les marchés fonciers et immobiliers. Il répond aux quest..

    Producing social housing : increase in construction, institutional change and shifts in public policy (2004-2014)

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    Depuis le début des années 2000, le coût des terrains nécessaires à la production de logements locatifs sociaux neufs a augmenté, au même titre que le coût de leur construction. Dans le même temps, l’État a considérablement réduit les subventions directes qu’il accorde à chaque opération HLM. Malgré cela, le nombre de logements locatifs sociaux livrés chaque année a connu une hausse importante et durable. Alors que 46 000 logements HLM ont été produits en 2000, plus de 100 000 le sont systématiquement à partir de 2006.La thèse explore cet apparent paradoxe, en analysant les évolutions de l’organisation institutionnelle du système de production HLM. Pour ce faire, elle s’appuie sur le traitement de données statistiques ainsi que sur une enquête réalisée auprès d’acteurs locaux de l’habitat au sein des communautés d’agglomération du Val-de-Bièvre, du Boulonnais et de la communauté urbaine de Bordeaux. Un outillage théorique spécifique est proposé, qui croise les apports de la théorie de la régulation et de recherches sur les acteurs de la production urbaine. Cela permet de montrer qu’un ensemble de décisions politiques, d’ajustements locaux et de dispositifs de coordination ont été articulés de façon originale au cours de la décennie. Ils visent notamment à faire que les organismes HLM mobilisent leurs réserves financières dans la production neuve, à distribuer inégalement dans l’espace le surplus de logements produits et à réorganiser les modalités d’accès à la ressource foncière. Le système mis en place est cependant dépendant des opérateurs à but lucratif ainsi que des évolutions des marchés immobiliers ; il participe de plus à redéfinir les bénéficiaires de l’intervention publique en France.Since the early 2000s, social housing production in France has become increasingly more expensive: both land prices and construction costs have increased. At the same time, the State has considerably reduced the direct subsidies granted to each new development. However, the number of new social dwellings has increased significantly and lastingly. While 46,000 dwellings were produced in 2000, more than 100,000 have been produced each year since 2006. This thesis explores this apparent paradox by analyzing the evolution of the institutional organization of the French social housing production system. To do so, it relies on the processing of statistical data as well as on a survey carried out among local housing decision makers in the urban areas of Bordeaux and Boulogne-sur-Mer, and in the Val-de-Bièvre, a gathering of municipalities located south of Paris. An original theoretical framework is used, which combines regulation theory with the results of research focusing on the actors of urban production. This allows for the underlining of the fact that a set of political decisions, local adjustments and coordination mechanisms were articulated in a novel way throughout the decade. In particular, those seek to ensure that social housing organizations use their financial reserves for the production of new dwellings, that new social dwellings are unevenly distributed in space, and that access to land for social housing is reorganized. However, this system appears to depend on real estate markets and for-profit operators; it also participates in redefining the beneficiaries of public intervention in France

    What Did Matthieu Beroald Transmit to François Béroalde de Verville?

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    Many tangible and intangible goods were passed down within early modern families. The goods included texts and the knowledge that texts communicated. But how did they relate to the other goods transmitted within families? That question is explored in relation to the scholar Matthieu Beroald and his son François Béroalde de Verville, author of the famous Moyen de parvenir. Matthieu transmitted to François a humanist education, at least one printed volume (probably more), an interest in certain topics (especially chronology), a network of contacts, but little wealth. And François soon donated to his sisters what wealth he did receive. His relationship to his intellectual inheritance from his father was complex and ambivalent. Aspects of François's attitude towards knowledge may have stemmed, via his father, from two grandfather-figures: Matthieu's own father (a barber-surgeon) and Matthieu's relative and benefactor François Vatable (the Hebraicist). </jats:p
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