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    Le parti libéral au Royaume-Uni hier et aujourd’hui : aux marges ou au centre ?

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    Since May 2010 the British Cabinet has once more had Liberal Party members, a party which had been absent from government for eighty-five years. The Liberal Party, majority party in the Commons in 1906, lost that majority in 1910. The government nevertheless remained, at least partly, in Liberal hands until 1924. In the same manner, member of a coalition government in 2010, the Liberal Party was not without influence in previous Cabinets. Does history repeat itself ? The papers in this issue were in the main given at the day conference held on 18 March 2011 at the Maison des Sciences de l'Homme et de la Société, University of Poitiers, organised by the MIMMOC and GRAAT (University of Tours) research groups. The presentations can be seen online on UPtv, the webTV of University of Poitiers. Des membres du parti libéral appartiennent au gouvernement britannique à nouveau depuis mai 2010 après en avoir été écartés depuis quatre-vingt cinq ans. Le parti libéral, majoritaire en 1906, devient minoritaire à partir de 1910. Le gouvernement est néanmoins resté aux mains de libéraux, au moins partiellement, jusqu’en 1924. De même, membre de la coalition gouvernementale en 2010, le parti libéral n’a pas été sans influence sous les gouvernements précédents. L'histoire se répète-t-elle? Les articles présentés ici ont été majoritairement présentés à une journée d'études tenue le 18 mars 2011 à la Maison des Sciences de l'Homme et de la Société de l'Université de Poitiers, organisée par les groupes de recherche MIMMOC (EA 3812) et GRAAT (EA 2113 ). Les communications peuvent être vues en ligne sur UPtv, la chaine internet de l'Université de Poitiers

    L'économie britannique et le Brexit

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    A l'aune d'une nouvelle ère de relations internationales pour le Royaume-Uni, une ère de reconfigurations politiques, sociales et économiques, sont réunis dans ce numéro des articles qui analysent l'impact sur l'économie britannique de la sortie du pays de l'Union européenne, le "Brexit". Le présent numéro fait le point sur les débats autour de certaines questions économiques soulevées par la décision et le processus du Brexit. Les articles dans ce numéro se classent dans trois catégories principales : le Royaume-Uni dans son ensemble ; le devenir de l'économie des régions à gouvernance autonome (Ecosse et Irlande du Nord) ; et le secteur des finances. Les contributions font ressortir des questions fondam!entales sur le plan politique et économique : la philosophie politique qui sous-tend la société britannique, les relations internes au Royaume entre les régions, et les relations extérieures en dehors de l'UE, en particulier avec les Etats-Unis. On the eve of a new era in British international relations, an era of political, social and economic reconfiguration, this issue presents articles analyzing the impact on the British economy of the UK exiting the European Union. The current issue examines the state of the debates around certain economic issues raised by the Brexit decision and the process. The articles are organized in three sections concerning the UK as a whole, the future of the areas with devolved government (Scotland and Northern Ireland), and the financial sector. The contributions underline fundamental political and economic issues such as the political philosophy underpinning the whole, the place of the service industry and that of the financial sector in the British economy, the relations between the constituant parts of the UK, and international relations outside the EU, notably with the USA

    Figures de l'exclusion et de l'exil

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    S’inscrivant dans la logique des travaux précédents sur la marginalité et la censure, elles aussi des formes d’exclusion, le thème de l’exclusion a inspiré les travaux de recherche de l’équipe d’accueil MIMMOC (Mémoire, Identité(s), Marginalité(s) dans le Monde Occidental Contemporain). Les membres du groupe, chercheurs en civilisation de l’UFR des Lettres et Langues de l’Université de Poitiers, travaillent, ainsi que le titre du groupe l’indique, sur la mémoire, l’identité et la marginalité dans les aires culturelles des langues allemande, anglaise, espagnole, italienne, russe et slave. Comme en témoigne ce volume, ces trois termes peuvent être déclinés de plusieurs façons sous l’axe de recherche choisi ici. Ce troisième volume présente les travaux du groupe sur ce thème dans la continuité de la réflexion entamée par CENSURE(S) dirigé par Marie-Aline Barrachina (Cahiers du FORELL, 1999) et Figures de la Marge (PUR, 2002) dirigé par Hélène Menegaldo. Nous remercions les membres de l’équipe pour leur collaboration et plus particulièrement Elvire Diaz, Bernard Gensane et Jeremy Price pour leur suivi minutieux. Emerging from the themes of preceding research on marginality and censorship, which are two further forms of exclusion, this issue is devoted to the theme. The MIMMOC (Mémoire, Identité(s), Marginalité(s) dans le Monde Occidental Contemporain) research team members, as the title of the group suggests, work on area studies in the Faculty of Letters and Languages at the University of Poitiers, on memory, identity and marginality in the Italian, English, Spanish, Italian, Russian ans Slave speaking cultural areas. As this issue shows, the three main themes can be declined in various manners under the specific research theme chosen here: exclusion. This first issue of the online periodical constitutes the third collective volume produced by the MIMMOC: following CENSURE(S) edited by Marie-Aline Barrachina (Cahiers du FORELL, 1999) and Figures de la Marge (PUR, 2002) edited by Hélène Menegaldo. We would like to thank the following members of the research team for their precious help and careful scrutiny

    Les coulisses du pouvoir

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    Métaphore spatiale pour les hautes sphères des instances politiques, soustraites au regard du public, les coulisses du pouvoir constituent un espace privlégié et restreint qui forme le substrat de la démocratie britannique. Ce numéro explore la structure, le rôle et le fonctionnement de ce « labyrinthe » souvent méconnu, à Westminster ou à Whitehall, au sommet de l’État comme au sein des nouvelles institutions décentralisées. Lieu de régulation des tensions engendrées par le jeu des différentes composantes politiques, les coulisses du pouvoir apparaissent en pleine mutation. L’arrivée des nouvelles technologies de communication, l’accès démultiplié à l’information, le déplacement de certains lieux de pouvoir vers des instances « dépolitisées », l’émergence de formes d’expression démocratique alternatives, rendent-ils le terme caduc ? L’évolution récente du pouvoir des lobbies signifie-t-elle une mainmise par la « démocratie du marché » sur le système politique ? Assiste-t-on à une redéfinition de la démocratie parlementaire au Royaume-Uni

    La mixité et le refus de l'hybridité

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    Le thème de l’identité est au centre des contributions à ce numéro des Cahiers. Parmi les questionnements divers au sujet de l’identité, celui de l’identité plurielle, de la mixité et de l’hybridité a probablement été le plus posé ces dernières années, au vue des développements sociaux et politiques récents. C’est pourquoi les auteurs ont trouvé opportun de contribuer aux débats en analysant et en comparant les concepts de mixité et d’hybridité dans leurs différentes acceptations en France, au Royaume-Uni, en Ireland et en Espagne. Les contributions qui suivent sont des cas d’étude de l’acceptation des termes de mixité et d’hybridité principalement dans des pays anglophone mais aussi en France. Ils concernent essentiellement le monde contemporain et les dernières décennies. Ils font une large part au thème de l’ethnicité, mais également à d’autres formes de mixité et d’hybridité. Les articles de ce cahier sont le fruit des réflexions pendant deux journées d’études et de séminaires du Mimmoc (Equipe d’Accueil 3812). La première journée d’études, « Mixité », s’est tenue à l’Université de Poitiers le 29 avril 2005 avec le soutien du CRECIB (Centre de Recherches et d’Études de la Civilisation britannique). La deuxième journée à l’Université de Toulouse 2 Le Mirail, le 13 octobre 2006, sur « Le refus de l’hybridité culturelle » fut organisée par des chercheurs de TIDE (UMR 6588 CNRS). The theme of Identity is at the heart of the contributions to this issue of the Cahiers. Among the issues raised on the subject of identity, those pertaining to plural identity, diversity and hybridity, are probably the ones that have been most raised in recent years, in view of recent political and social developments. That is the reason why the authors felt that a contribution to the debate by comparing the concepts of diversity and hybridity in their varying acceptions in France, the United Kingdom, Ireland and Spain. The following contributions are case studies which mainly concern English-speaking countries and France. They look at the contemporary European world. Ethnicity is largely represented here as a theme, but other forms of diveristy and hybridity are also present. The present articles stem from two day conferences and seminars organised by the MIMMOC research team. The first day conference "Diversity" was held at Poitiers on 29th April 2005 with the help of the CRECIB (Centre de Recherches et d’Études de la Civilisation britannique). The second day conference was organised at the University of Toulouse 2 Le Mirail, on 13th October 2006, on the question of "Refusing cultural hybridity" organised by researchers from the TIDE (UMR 6588 CNRS) research team

    Politiques familiales et politiques d’emploi « genrées » au Royaume-Uni et en Europe

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    Dans le contexte de l’augmentation du taux de participation des femmes sur le marché du travail et de l’évolution des rôles féminins et masculins traditionnels, l’élaboration et la mise en œuvre de poltiques familiales et d’emploi visant à faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et privée (family-friendly policies) prennent une dimension nouvelle dans bon nombre de pays européens. L’impact de ces politiques sur la participation des femmes au marché du travail et sur la morphologie des carrières féminines, notamment en termes de temps de travail, de continuité et d’évolution des carrières est suivi de près par les pouvoirs publics. Pour sa part, le cadre législatif européen favorise la flexibilité et le modèle du travailleur individuel. Dans quelle mesure l’évolution des emplois « genrés » a-t-elle contribué à l’évolution du modèle social ? L’émergence d’un modèle « anglo-européen » est-elle liée aux politiques familiales et/ou aux politiques d’emploi « genrées » ? Les thématiques du travail et du genre sont abordées sous un angle comparatiste, et l’évolution des marchés du travail féminin, l’articulation entre travail rémunéré et non-rémunéré, vie professionnelle et vie privée sont au cœur des contributions proposées. Ce numéro de l’Observatoire de la société britannique réunit des chercheuses françaises, britanniques et italiennes, en civilisation britannique, en sociologie, en sciences politiques, autour des pratiques et des politiques publiques dans le domaine des politiques familiales et des politiques d’emploi « genrés » au Royaume-Uni et en Europe

    La mixité et le refus de l'hybridité

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    Le thème de l’identité est au centre des contributions à ce numéro des Cahiers. Parmi les questionnements divers au sujet de l’identité, celui de l’identité plurielle, de la mixité et de l’hybridité a probablement été le plus posé ces dernières années, au vue des développements sociaux et politiques récents. C’est pourquoi les auteurs ont trouvé opportun de contribuer aux débats en analysant et en comparant les concepts de mixité et d’hybridité dans leurs différentes acceptations en France, au Royaume-Uni, en Ireland et en Espagne. Les contributions qui suivent sont des cas d’étude de l’acceptation des termes de mixité et d’hybridité principalement dans des pays anglophone mais aussi en France. Ils concernent essentiellement le monde contemporain et les dernières décennies. Ils font une large part au thème de l’ethnicité, mais également à d’autres formes de mixité et d’hybridité. Les articles de ce cahier sont le fruit des réflexions pendant deux journées d’études et de séminaires du Mimmoc (Equipe d’Accueil 3812). La première journée d’études, « Mixité », s’est tenue à l’Université de Poitiers le 29 avril 2005 avec le soutien du CRECIB (Centre de Recherches et d’Études de la Civilisation britannique). La deuxième journée à l’Université de Toulouse 2 Le Mirail, le 13 octobre 2006, sur « Le refus de l’hybridité culturelle » fut organisée par des chercheurs de TIDE (UMR 6588 CNRS). The theme of Identity is at the heart of the contributions to this issue of the Cahiers. Among the issues raised on the subject of identity, those pertaining to plural identity, diversity and hybridity, are probably the ones that have been most raised in recent years, in view of recent political and social developments. That is the reason why the authors felt that a contribution to the debate by comparing the concepts of diversity and hybridity in their varying acceptions in France, the United Kingdom, Ireland and Spain. The following contributions are case studies which mainly concern English-speaking countries and France. They look at the contemporary European world. Ethnicity is largely represented here as a theme, but other forms of diveristy and hybridity are also present. The present articles stem from two day conferences and seminars organised by the MIMMOC research team. The first day conference "Diversity" was held at Poitiers on 29th April 2005 with the help of the CRECIB (Centre de Recherches et d’Études de la Civilisation britannique). The second day conference was organised at the University of Toulouse 2 Le Mirail, on 13th October 2006, on the question of "Refusing cultural hybridity" organised by researchers from the TIDE (UMR 6588 CNRS) research team

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    Variations on the Author

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    “Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
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