3,328 research outputs found
Introduction générale. Les paradoxes de la principialité
2021 :Direction et Introduction, A. Feron et E. Partene, de l’ouvrage Le principe, Ed. Lambert Lucas, Limoges (contributions de J.-P. Anfray, I. Bartsidi, B. Brousse, L. Corti, J. Delamarre, M. Eychenié, A. Feron, A. Fouquet, L. Guerpillon, P. Manimont, C. Nouët, E. Partene, P. Seban).International audienc
Trần Đức Thảo philosophe
peer reviewedCe dossier thématique rassemble certaines des interventions du colloque du centenaire de Trần Đức Thảo (organisé en novembre 2017 aux universités Paris 3 et Paris 1). L’enjeu du dossier est de dépasser la simple évocation du parcours biographique de Tran Duc Thao ou la reconnaissance son rôle de commentateur de la phénoménologie husserlienne, afin de faire droit à Trần Đức Thảo en tant que philosophe à part entière. Les différents textes insistent sur l’originalité de sa pensée philosophique et de sa lecture de la phénoménologie. Le dossier est composé d’articles d’Etienne Bimbenet, Yohann Douet, Alexandre Feron, Timothée Haug, Jérôme Mélançon et Ovidiu Stanciu
La précarité du principe pratique
2021 :« La précarité du principe pratique » in A. Feron et E. Partene (dir.), Le principe, Limoges, Lambert Lucas, 2021.International audienc
Prochaine séance du séminaire de phénoménologie: Alexandre Féron (21 jan. 2023)
Séminaire de phénoménologie Entre radicalisation et dépassement: la phénoménologie à ses limites Organisateurs : Renaud Barbaras (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ISJPS, EXeCo) et Alexandre Feron (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ISJPS, EXeCo) Lieu : Salle Lalande (17 rue de la Sorbonne), samedi 10h30 à 12h30 Première séance : 21 janvier 2023, de 10h30 à 12h30 Inscription : cliquer ici Alexandre Feron (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ISJPS, EXeCo) « Radicaliser ou dépasser ? ..
L’idée d’inconscient social dans les sciences sociales françaises (Durkheim, Mauss, Lévi-Strauss)
editorial reviewedCe chapitre d’ouvrage collectif portant sur la notion d’inconscient (en philosophie, en psychanalyse et dans les sciences sociales) étudie l’évolution des sciences sociales françaises à travers trois de ses principales figures (Durkheim, Mauss, Lévi-Strauss) en prenant pour fil conducteur l’idée d’inconscient social. L’idée d’inconscient social renvoie à l’hypothèse selon laquelle le psychisme dans sa dimension inconsciente n’est pas seulement le lieu propre où s’est sédimentée une histoire singulière, mais aussi l’ancrage secret du social dans l’individu, qui le fait penser, ressentir, dire, ou faire certaines choses. Le social agirait ainsi sur l’individu, et à travers lui sur les autres individus, par la médiation de la part inconsciente de son psychisme. La formule d’inconscient social, employée par certains commentateurs (Karsenti, Mucchielli), n’est certes revendiquée comme concept par aucun des trois auteurs, mais le problème auquel elle renvoie semble travailler les trois œuvres et conduire à chaque fois au cœur de leur manière de penser la détermination sociale de l’individu. Chez Durkheim, l’idée d’inconscient social se lit plutôt en creux : si la détermination sociale de l’individu est certes très largement inconsciente, le sociologue tient cependant à maintenir une séparation stricte entre la dimension psychique du social (la société comme entité « hyper-spirituelle ») et l’individu socialisé dans sa dimension psychique – ce qui l’amène à poser une opposition absolue entre individu et société, que la notion d’inconscient social aurait pu aider à surmonter. Le projet anthropologique de Mauss conduit en revanche le neveu de Durkheim à tenter, au sein de sa théorie de l’homme total, de faire se rejoindre la dimension psychique du social et la dimension sociale du psychisme, à travers une exploration des catégories sociales inconscientes de l’esprit humain. Mais c’est surtout Lévi-Strauss qui donne au concept d’inconscient, entièrement refondé à partir de l’idée de fonction symbolique, un rôle décisif pour penser la détermination sociale du comportement individuel
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