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    Les conditions de production de l'effet de sens "imperfectif" avec la forme en -ing de l'anglais

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    Duffley Patrick. Les conditions de production de l'effet de sens "imperfectif" avec la forme en -ing de l'anglais. In: Langages, 37ᵉ année, n°149, 2003. Participe présent et gérondif, sous la direction de Teddy Arnavielle. pp. 86-99

    Description de la morphologie grammaticale du cri de l'Est (dialecte du Nord, Whapmagoostui)

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    Cette thèse est une description de la morphologie grammaticale du verbe et du substantif en cri de l’Est de la Baie James (dialecte du Nord), ou iyiyiwayimiwin, une langue algonquienne parlée dans la province de Québec (Canada). Le premier chapitre introduit le modèle descriptif et analytique de la morphologie en matrice de positions (template morphology) et pose les questions et objectifs de recherche. Le deuxième chapitre traite de la phonologie et de la morphophonologie de l’iyiyiw, alors que le troisième chapitre, qui consiste en une esquisse grammaticale générale, introduit les parties du discours, la morphologie lexicale, les catégories grammaticales de même que certains éléments de morphosyntaxe. Les quatrième et cinquième chapitres traitent de la morphologie grammaticale du verbe et du substantif respectivement. L’étude met au jour la complexité des systèmes grammaticaux et propose un calcul de la diversité des relations entre formes et significations grammaticales telle qu’elle se profile dans la langue à l’étude. La description de la morphologie grammaticale procède d’une technique descriptive dite de classe de positions et démontre — au moyen d’une série de critères d’identification (exponence multiple, signe zéro, dépendance discontinue en affixes, permutation suffixale, manque d’unité fonctionnelle, optionnalité de certains morphèmes) — l’existence de matrices dans la structure interne du verbe et du substantif. L’étude reconsidère l’hypothèse selon laquelle, dans les langues à morphologie matricielle (ou template morphology), l’ordre relatif des affixes serait arbitraire et non motivé, et relèverait de stipulations morphologiques et morphotactiques imprévisibles (Inkelas, 1993 ; Hyman, 2003). L’analyse des données indique que c’est le cas dans certains pans des matrices positionnelles. Toutefois, comme l’indiquent Rice (2009) et Manova et Aronoff (2010), aucune langue connue ne fonctionne avec une ordination purement arbitraire et non motivée. Le cri de l’Est n’y fait pas exception et l’analyse démontre qu’il existe aussi des facteurs linguistiques (pertinence sémantique, Bybee, 1985) et sémiotiques (iconicité, Haiman, 1980, 1983) qui motivent l’ordre relatif des éléments dans les matrices, et plus particulièrement, pour les marques de personne et de nombre

    Tense and control interpretations in to + gerund-participle and to + infinitive complement constructions with verbs of agreement

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    Ce mémoire est une étude sémantico-pragmatique du verbe agree et de dix autres verbes de consentement. Dans l’ensemble il porte sur la complémentation verbale de l’anglais avec l’infinitif et le gérondif. Par l’entremise d’un corpus de données attestées, nous expliquons les divers effets de sens et les principes qui sous-tendent l’usage des structures ‘verbe principal + complément’ avec l’infinitif et le gérondif comme compléments de verbes comportant une idée de consentement, soit accede, accept, acquiesce, assent, concede, concur, conform, consent, subscribe et yield. Plus particulièrement, les problèmes de temporalité et de contrôle sont examinés. Les contributions du sens grammatical du complément, du sens lexical du verbe principal, et le sens ajouté par le contexte sont tous des facteurs déterminants dans la compréhension et l’explication des constructions faisant l’objet de l’étude. L’analyse est fondée sur les hypothèses proposées par Duffley (2000; 2006; 2014).This thesis is a semantico-pragmatic study of the verb agree and ten other verbs of agreement with the English verbal complements to + infinitive and to + gerund-participle. Together with agree, the other verbs expressing the notion of agreement, i.e. accede, accept, acquiesce, assent, concede, concur, conform, consent, subscribe and yield are studied through the analysis of a corpus of attested usage to explain the various expressive effects and the principles underlying the use of the structure ‘main verb + complement.’ The general problems of tense and control are addressed. The interaction between the grammatical meaning, the lexical meaning and the pragmatic understanding from the larger context plays a defining role in the understanding and explanation of the verb + complement constructions examined. The analysis is based on the hypotheses in Duffley (2000; 2006; 2014) of the contribution of these parameters to the overall message conveyed

    TOWARDS THE MEANING OF FOR: A CORPUS ANALYSIS

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    Towards the Meaning of For. A Corpus Analysis Les recherches présentées dans cette thèse portent sur la préposition anglaise for. Ce mot jouit non seulement d'une haute fréquence d'emploi en anglais, mais également d'un double statut, pouvant s'employer tantôt comme préposition, tantôt comme conjonction. À cela s'ajoute les 31 sens différents qui peuvent lui être attribués selon les contextes, d'où les nombreuses difficultés liées à l'enseignement de ce mot dans le cadre de l'apprentissage de l'anglais langue seconde. Cette étude vise à déterminer s'il existe un signifié de puissance unique qui déterminerait en langue les divers emplois de for en discours. Elle s'inscrit dans le cadre de la psychomécanique du langage. Il n'existe par ailleurs à ce jour aucune étude de corpus sur le signifié du mot for. C'est pourquoi cette recherche s'appuiera sur une analyse approfondie des emplois de ce mot à partir d'un corpus constitué de plus de 5,000 exemples attestés, tirés de la langue écrite et parlée, analyse qui sera effectuée dans une perspective tant diachronique que synchronique. Dans le débat en grammaire cognitive entre prototypicité et schématicité, cette étude plaide en faveur d'un seul signifié schématique pour la préposition for, qui nonobstant son caractère abstrait, conserve suffisamment de matière lexicale pour lui éviter l'étiquette de signifié «délexicalisé»

    Semantic analysis of the use classifiers in Tagbana

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    L’examen de la littérature concernant le phénomène des classificateurs dans les langues africaines en général et en particulier dans la langue Tagbana, révèle que l’emploi des classificateurs dans le discours est envisagé sous l’angle d’un accord purement morphologique lié à une perspective syntaxique qui fait abstraction des fondements sémantiques, voire conceptuels qui caractérisent ces emplois. Envisageant, pour notre part, le phénomène sous l’angle des conditions cognitives qui déterminent l’emploi des classificateurs dans le discours, en rapport avec les cadres d’investigations de la psychomécanique et de la grammaire cognitive, il a été démontré dans cette thèse que les classificateurs k, l, m, p, t, et w dénotent une fonction cognitive fondamentale: la structuration du domaine référentiel sur la base de six (06) catégories conceptuelles: Le concept de l’animé désigné par la forme w; Le concept de l’inanimé désigné par la forme k; Le concept de discontinuité désigné par la forme l; Le concept de d’homogénéité désigné par la forme m; Le concept du pluriel ayant rapport avec la neutralisation des individualités au profit de l’ensemble perçu comme un tout désigné par la forme t; Le concept du pluriel ayant rapport avec la conservation des individualités au sein du groupe désigné par la forme p. Ces catégories conceptuelles conditionnent et rendent explicite toute conceptualisation dont est capable le locuteur au regard des données de l’expérience. Dans leur apports conceptuel et sémantique à la définition des référents du discours, les classificateurs expriment le genre et le nombre tels qu’envisagés par le locuteur.An examination of the literature on this topic of classifiers in African languages reveals that in general the use of classifiers has been treated as conditioned by a pure morphological process, independent of any semantic and conceptual basis. Viewing the phenomenon from the perspective of the mental conditions underpinning the use of classifiers in discourse, within both the Guillaumean and cognitive grammar frameworks, it has been demonstrated that classifiers have a cognitive function: they structure the experiential domain of Tagbana speaker into six conceptual categories. Investigations into the uses of the classifier k, l, m, p, t, and w in discourse indicate that there are six conceptual categories through which Tagbana speakers view the input from the universe of experience: The concept of high-scale animacy designated by the classifier w; The concept of inanimacy designated by the classifier k; The concept of discontinuity designated by the classifier l; The concept of homogeneity designated by the classifier m; The concept of plurality with loss of individuation designated by the classifier t; The concept of plurality with maintenance of individuation designated by p. These mental categories allow the speakers’ conceptualizations of any experiential entity. A classifier can be defined, therefore, as a linguistic means which allows and makes explicit the speaker’s conceptualization of the experiential entity being talked about

    The infinitive and the gerund-participle as complements of verbs of risk

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    Ce mémoire, puisant à même certains principes de la linguistique cognitive et de la psychomécanique du langage, porte sur la complémentation verbale de l'anglais avec l'infinitif et le gérondif. Par l'entremise d'un corpus de données attestées, nous expliquons les divers effets de sens et les principes qui sous-tendent l'usage des structures 'verbe principal + complément' avec l'infinitif et le gérondif comme compléments de verbes comportant une idée de risque, soit risk, venture, adventure, hazard, chance, dare, face, jeopardize, endanger et imperil. Plus particulièrement, les problèmes de temporalité et de contrôle sont examinés. Trois paramètres permettent d'expliquer les effets de sens 'et le contraste entre les structures à l'étude : 1) le sens grammatical du complément, 2) sa fonction en relation avec le verbe principal, et 3) le sens lexical du verbe principal. L'analyse des deux premiers paramètres est fondée sur les hypothèses proposées par Duffley (2000 ; 2006)

    A comparative psychomecanical study of arabic and english causative verbs

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    Cette thèse examine les alternances transitives en arabe et en anglais d'un point de vue sémantique. La différence entre l'anglais et l'arabe en ce qui concerne les alternances transitives manifeste la pauvreté de la morphologie anglaise par rapport à la richesse de l'arabe dans ce domaine d'usage. En fait, la même forme du verbe est utilisée en anglais à la fois comme transitive et intransitive. L'existence de plusieurs formes morphologiques du verbe arabe est due à la possibilité d'exprimer la causalité même avec des verbes inergatifs. Le cadre théorique utilisé dans la thèse est inspiré de la grammaire cognitive et de la psychomécanique du langage. Les deux approches soutiennent que le sens est dans l'esprit plutôt que dans le monde référentiel ou dans des constructions théoriques de modèle encadrées en termes d'ensembles de référents ou d'ensembles de mondes possibles dans lesquels une phrase serait considérée comme vraie. La psychomécanique fait en outre une distinction cruciale entre les deux états dans lesquels le sens existe dans l'esprit: sous la forme sous laquelle il existe avant d'être utilisé, il s'agit d'un potentiel décontextualisé en position de cause possible de la gamme variée de messages qu'il peut être observé pour exprimer dans ses divers usages dans le discours; dans l'état dans lequel il existe lorsqu'il est utilisé, il s'agit d'un réel contextualisé en position d'effet, déployé avec un contenu contextuel et situationnel pour véhiculer un message particulier parmi tous les messages qu'il est capable de contribuer à exprimer. Cette étude est également fermement basée sur le principe sémiologique proposé par Duffley (2014), à savoir que « le langage humain n'est pas principalement fondé sur la forme, mais sur les appariements forme-sens ». La plupart des recherches précédentes sur la causalité ont été exclusivement syntaxiques, la sémantique n'étant impliquée que dans la classification des lexèmes verbaux en groupes partageant des éléments sémantiques de signification basés sur un comportement syntaxique similaire. Notre étude propose un sens potentiel capable d'expliquer l'ensemble de leurs usages pour l'ensemble des six dispositifs identifiés dans la littérature comme causativants ou dé-causativants en arabe, à savoir ablaut, gémination, préfixation par a-, ta + gémination, préfixation avec ta- + allongement de la voyelle du milieu, et préfixation avec n-. L'étude des trois premières formes a montré que la causalité n'est pas la signification potentielle de ces formes, mais plutôt un seul type de message parmi de nombreuses autres significations réelles véhiculées lorsqu'elles sont utilisées en contexte. Notre analyse a également conclu que les trois dernières formes de la liste ne sont pas non plus intrinsèquement décausativantes, mais que les significations potentielles de ces formes impliquent la réflexion et la réciprocité, des notions qui s'opposent à la nature de la causalité qui est orientée vers l'extérieur, car l'action comme restant interne à l'auteur de l'action ou comme retournant réciproquement à celui-ci.This thesis examines the transitive alternations in Arabic and English from a semantic point of view. The difference between English and Arabic with regard to transitive alternations manifests the poverty of English morphology compared to the richness of Arabic in this area of usage. In fact, the same form of the verb is used in English as both transitive and intransitive. The existence of several morphological forms of the Arabic verb is due to the possibility of expressing causation even with unergative stems. The theoretical framework employed in the thesis is inspired by Cognitive Grammar and the Psychomechanics of Language. Both approaches hold that meaning is in the mind rather than in the referential world or in model-theoretical constructs framed in terms of sets of referents or sets of possible worlds in which a sentence would be considered true. Psychomechanics further makes a crucial distinction between the two states in which meaning exists in the mind: in the form in which it exists before being used, it is a decontextualized potential in the position of possible cause of the variegated range of messages it can be observed to express in its various uses in discourse; in the state in which it exists when used, it is a contextualized actual in the position of effect, being deployed along with contextual and situational content to convey a particular message from among all the messages it is capable of contributing to express. This study is also firmly based on the semiological principle proposed by Duffley (2014), namely that "human language is not primarily about form, but about form-meaning pairings". Most of the previous research on causation has been exclusively syntactic, with semantics being involved only in the classification of verbal lexemes into groups that share semantic elements of meaning based on similar syntactic behavior. Our study proposes a potential meaning capable of explaining all of their uses for all of the six devices identified in the literature as causativizing or de-causativizing in Arabic, namely ablaut, gemination, prefixation by a-, ta + gemination, prefixation with ta- + lengthening of the middle vowel, and prefixation with n-. The study of the first three devices showed that causativization is not the potential meaning of these forms, but rather only one type of message among many other actual meanings conveyed when they are used in context. Our analysis also concluded that the last three forms in the list are not inherently de-causativizing either, but that the potential meanings of these forms involve reflexivization and reciprocity, notions which are opposed to the externally-oriented nature of causation, as they construe the action as remaining internal to the causer or as returning reciprocally upon the latter

    L’infinitif en anglais : to et la personne

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    On a l’habitude, en anglais comme en français, de distinguer entre des formes personnelles (modes indicatif et subjonctif) et non personnelles (infinitif et participes) du verbe. Or, une telle distinction, fondée sur la présence ou absence d’une désinence ou d’un substantif (pronom) indiquant le sujet, implique que la catégorie grammaticale de la personne est totalement absente de l’infinitif et des deux participes. Le présent article met en question le bien-fondé de cette présomption, essaie de démontrer que l’infinitif fait partie du paradigme grammatical de la personne et examine à la lumière de cette hypothèse l’emploi de la particule to devant l’infinitif en anglais.It is customary in both English and French to draw a distinction between the personal (indicative and subjunctive) and non-personal (infinitive and participles) forms of the verb. While such a distinction is based on the presence or absence of a grammatical ending or a noun (pronoun) denoting the verb's subject, it nonetheless implies that the grammatical category of person is totally absent in the infinitive and the two participles. The author of the present article questions the soundness of this assumption and attempts to show not only that the infinitive does participate in the paradigm of grammatical person but that postulating person in the infinitive throws new light on the use of to with the infinitive in English

    The semantics and pragmatics of proper names in adverbial degree constructions in English : a corpus-driven contribution

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    Ce mémoire est une contribution empirico-théorique à l'étude des constructions de degré nominaux-adverbes (anglais : ANDC) -constructions mettant en vedette des formes nominales plutôt que des adjectifs (ce bar fait très San Francisco). Située globalement dans le cadre de la linguistique cognitive, notre étude -la première étude quantitative sur corpus portant sur ces objets- examine le sens en usage de 4 noms propres (environ 1500 tweets) provenant de quatre catégories ontologiques : LIEU, TEMPS, PERSONNE et FILM. Si plusieurs modèles ont déjà été proposés pour rendre compte des ANDC, trois de nos résultats empiriques soulignent la nécessité d'une explication alternative. Premièrement, il n'y a aucune raison de croire que les noms propres dans les ANDC sont nécessairement adjectivaux, car 1) presque tous les diagnostics classiques pour l'adjectivalité admettent de vrais SNs; et 2) les noms propres dans les ANDC présentent des caractéristiques nominales (par exemple, la référence anaphorique). Deuxièmement, les ANDC génèrent des interprétations qui ne peuvent pas être expliquées par les modèles existants. Outre la notion de comparaison (votre sourire fait très Mona Lisa), les ANDC expriment la typicalité (la pizza, c’est très New York), l'inclinaison (je suis d'humeur très Harry Potter) et la quantification (2017 a été très Kurt Cobain), pour ne nommer que ceux-ci. Enfin, loin de se lexicaliser, les noms propres sont exploités dans les ANDC pour leur potentiel encyclopédique, étant utilisés pour évoquer pratiquement n'importe quelle structure encyclopédique (graduelle ou non) située dans le réseau encyclopédique du signe nominal (C’est très Harry Potter → emplacements / personnages / accessoires / météo / musique / intrigue des films Harry Potter). Nous réconcilions ces divers faits en proposant qu’un SN peut participer dans un ANDC comme 1) point d'accès à un réseau de connaissances qui 2) s'associe au cours du processus de combinaison conceptuelle à une échelle R qui est significative, graduelle et pragmatique. C'est R qui est intensifié plutôt que le nom propre en tant que tel.This thesis is an empirical and theoretical contribution to the study of Adverb-Nominal Degree Constructions (ANDCs) –adverbial degree constructions featuring nominal forms rather than adjectives (e.g. That is so you; This bar is very San Francisco). Situated broadly within the framework of Cognitive Linguistics, our study –the first large corpus-based investigation into ANDCs— investigates the expressed meaning of four proper names (1,500+ usage events) from four ontological categories: PLACE, TIME, PEOPLE, and FILM. While several competing models have already been proposed to handle ANDCs, three of our empirical findings highlight the need for an alternate account. Firstly, there are no grounds on which to claim that proper names in ANDCs are necessarily adjectival, as 1) almost all classic diagnostics for adjectivehood actually admit true N(P)s; and 2) proper names in ANDCs exhibit nouny characteristics (e.g. anaphoric binding). Secondly, ANDCs yield interpretations that cannot be accounted for by existing models. In addition to comparison (e.g. Your smile is very Mona Lisa), ANDCs express typicality (e.g. Pizza is very New York), inclination (e.g. I am in a very Harry Potter mood), and quantification (e.g. 2017 has been very Kurt Cobain), amongst others. Lastly, far from lexicalizing, proper names are exploited in ANDCs for their encyclopaedic potential, typically being used to metonymically evoke virtually any knowledge structure (gradable or otherwise) in the nominal sign’s encyclopaedic network (e.g. It’s very Harry Potter → locations / characters / props / weather / music / plot points from the Harry Potter films). We reconcile these observations by proposing that true N(P)s can participate in ANDCs as 1) access points to knowledge networks that 2) become associated with a meaningful, gradable, pragmatic scale R during the process of conceptual combination. It is R that is intensified rather than the N(P) itself
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