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DIVA-Face - Dynamic and Image Variation Archive
The DIVA-Face database is a collection of 8,064 video clips and 2,016 photographs of eight Caucasian actresses.
Each video clip depicts a single actress performing one out of twelve standardized gestures under one out of three lighting conditions (front-, left-, or right-illumination), within one out of twenty-eight appearance configurations. The twenty-eight appearance configurations were systematically created by filming each actress with one out of six wigs (specific to each pair) or wearing a balaclava, with and without glasses, and with and without makeup (lipstick). For added variability, four wigs per pair were filmed in two hairstyles (loose or tied up). Each appearance was recorded performing all twelve gestures in the three lighting conditions.
In addition, actresses were photographed in each appearance–lighting combination, with a neutral facial expression, and while facing in three distinct directions (front, three-quarter left, and three-quarter right).
Therefore, the collection of stimuli allows a controlled selection of facial stimuli based on each characteristic (wig/balaclava, presence of make-up, presence of glasses, lighting, gesture or viewing angle) independently.
The actresses are grouped into four pairs, matched for average facial distinctiveness and pairwise facial similarity based on ratings from independent judges (see details in "Actress Pretest Data.xlsx" below). Within each group, actresses were filmed and photographed with the same subset of six wigs out of 24. Four distinct subset of wigs were created based on distinctiveness and similarity ratings (see details in "Wig Selection_Pretest Data.xlsx").
All stimuli were recorded against a green screen, allowing easy manipulation or replacement of the background. The database is designed for flexible use in psychophysics, neurocognitive, or socio-cognitive experiments involving facial stimuli.
For more information, please refer to the readme.txt file below, and feel free to browse the cited resources (primarily Li*, Legrand* et al., in prep; Legrand*, Li* et al., 2025 for detailed descriptions).
For access to the database, please refer to the "Terms" section
Understanding the Interplay Between the Driver, the Vehicle, and the Environment for Adapting Driving Automation
Since the invention of the automobile at the end of the 19th century, driving has continually evolved. From rudimentary vehicles consisting of little more than an engine, a seat, and wheels, today's cars have become technological marvels equipped with hundreds of sensors and intelligent algorithms. Consequently, driving has transformed into a complex activity involving multiple interacting entities: the human driver, the vehicle automation, and the driving environment.
Despite major technological progress, how to best combine driving automation and driver monitoring systems to dynamically allocate driving tasks for safety and comfort purposes remains a key research challenge. Achieving such adaptive driving automation requires a deep understanding of the interplay between the driver, the vehicle, and the environment.
Part I describes the context of this thesis, tracing the evolution of the automobile from mechanical innovation to the integration of driving automation and driver monitoring. It also reviews the state of the art in driver monitoring, with a particular focus on mental workload and distraction.
Part II presents human studies conducted in a driving simulator to examine whether drivers' cognitive distraction and the complexity of the driving environment influence reliance on Adaptive Cruise Control (ACC) and whether such reliance affects driving performance.
Furthermore, it investigates whether and how physiological and behavioral indicators reflect drivers' cognitive distraction under varying traffic conditions and ACC use. Specifically, three Electrodermal Activity (EDA)-based and three gaze-based indicators were analyzed.
Part III introduces engineering approaches for analyzing the driving environment. In particular, it presents a novel Multi-Stream Cellular Test-Time Adaptation (MSC-TTA) setup in which computer vision models adapt on the fly to a dynamic environment divided into cells. To evaluate a method derived from this setup, a new multi-stream, large-scale synthetic semantic segmentation dataset, called DADE, was released.
In addition, a probabilistic approach to domain characterization is proposed, where domains are characterized as probability distributions. A method is presented for predicting the likelihood of different weather conditions from images captured by vehicle-mounted cameras.
Part IV proposes a closed-loop framework, called DEV, for risk-aware adaptive driving automation that captures the dynamic interplay between the driver, the environment, and the vehicle. The thesis concludes with insights and future perspectives stemming from this research, aimed at fostering safer and more adaptive human–automation cooperation
The visual processing of self-referential stimuli: Do we process our own face differently from other faces?
Lorsque nous pensons à nous-mêmes, à toutes les caractéristiques physiques ou
psychologiques qui nous définissent, à tous les objets que nous possédons, nous avons
l’impression qu’ils ont un statut bien particulier dans notre esprit, qu’ils sont spéciaux pour
nous. Notre propre visage est certainement parmi l’une des plus uniques et distinctives de
toutes ces informations autoréférentielles. Dans ce travail, nous nous sommes penchés sur
les spécificités du traitement visuel du propre visage.
Dans un premier chapitre théorique, nous avons questionné la possibilité d’utiliser le
traitement du propre visage comme un indice de conscience de soi (voir Chapitre 1).
Ensuite, nous avons passé en revue les différentes études existantes qui concernaient la
spécificité du propre visage ou d’autres informations autoréférentielles (voir Chapitre 2).
Suite à cette revue de la littérature, il est apparu que l’intuition selon laquelle notre propre
visage est un stimulus spécial n’avait pas pu être confirmée unanimement par les études qui
nous précédaient.
Ce travail ambitionnait donc d’évaluer empiriquement dans quelle mesure notre propre
visage est traité par le système cognitif de façon différente des autres visages que nous
rencontrons. Nous avons tenté de répondre à cette question selon trois angles différents.
Tout d’abord, nous nous sommes intéressés à la précision de la représentation de notre
propre visage en mémoire. Pour cela, nous avons utilisé dans notre première étude une
méthode psychophysique permettant de déterminer dans quelle mesure nous sommes
capables de détecter des modifications fines apportées à des photographies de notre propre
visage (voir Chapitre 4). Ensuite, nous avons examiné si la reconnaissance de notre propre
visage, mais aussi celle de notre propre corps, sont sous-tendues par des zones cérébrales
spécifiques. A cette fin, au cours d’une seconde étude, nous avons utilisé l’imagerie par
résonance magnétique fonctionnelle (IRMf, voir Chapitre 5). Enfin, nous avons testé si le
propre visage est particulièrement apte à capturer ou à retenir notre attention lorsqu’il est
présenté de façon inopportune alors que nous sommes occupés à réaliser une tâche sans
vi
rapport (voir Chapitres 6, 7 et 8). Pour ce faire, nous avons eu recours, dans une série de
trois études, à différents paradigmes attentionnels : un paradigme de jugement de parité, un
paradigme de cécité attentionnelle, et un paradigme de recherche visuel lors duquel nous
avons procédé à l’enregistrement des mouvements oculaires des participants.
Tout au long de ce travail, nous avons adopté une approche visant à différencier les effets
d’autoréférence de simples effets de familiarité. Pour ce faire, dans toutes nos études, nous
avons comparé les réponses obtenues lors de la présentation du propre visage du
participant à celles obtenues lors de la présentation du visage d’une personne hautement
familière pour le participant (un ami ou un collègue du même groupe d’âge et du même
sexe). Par ailleurs, dans les études attentionnelles, les réponses subséquentes à la
présentation de ces deux visages familiers étaient également comparées à celles obtenues
suite à l’apparition de visages de personnes inconnues. En somme, si les performances
obtenues sur le propre visage et le visage très familier différaient, nous pourrions penser
que ces différences sont dues à l’aspect autoréférentiel du propre visage. Par contre, si les
performances ne différaient pas entre le propre visage et l’autre visage très familier mais
que ces deux visages se distinguaient des visages inconnus, nous pourrions supposer que
nous sommes face à de simples effets de familiarité.
La première étude psychophysique a montré que la représentation que nous avons en
mémoire de notre propre visage est très précise. Cette précision est seulement limitée par
les capacités de discrimination perceptive de notre système visuel. Cependant, il en était de
même pour le visage d’une autre personne hautement familière. De ce point de vue, il ne
semble donc pas que notre propre visage soit spécial. Néanmoins, il semblerait que cette
représentation soit sous-tendue par des substrats cérébraux spécifiques, comme indiqué par
notre seconde étude en IRMf. Cette étude a aussi montré que notre propre corps serait
également traité par des régions cérébrales spécifiques. De plus, certaines régions seraient
dédiées au traitement abstrait de notre propre apparence physique puisqu’elles étaient
impliquées indépendamment du type de matériel présenté (visage ou corps). Enfin, nous
avons montré, grâce aux trois études attentionnelles, que le propre visage n’est pas un
distracteur exceptionnel par rapport à d’autres visages familiers. En effet, le propre visage
ne semble pas capturer l’attention de façon automatique. Il semblerait que le propre visage
vii
bénéficie simplement d’une allocation de l’attention préférentielle par rapport à des visages
inconnus. En d’autres termes, l’allocation de l’attention au propre visage est sujette à
diverses contraintes (par exemple sa localisation spatiale) et il semblerait que l’attention soit
nécessaire pour identifier le propre visage en tant que tel.
Cet ensemble de résultats est discuté dans un dernier chapitre (voir Chapitre 9) où nous
tentons de mettre les données provenant des trois perspectives différentes (représentation
en mémoire, substrats cérébraux et propriétés attentionnelles relatifs au propre visage) en
rapport. De plus, la possibilité d’utiliser le propre visage comme outil d’étude de la
conscience de soi ou de différents processus cognitifs (reconnaissance ou attention visuelle)
est brièvement passée en revue
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
Variations on the Author
“Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
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