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C. I. B. DeLage letter, W.0156
Abstract: A letter from C. I. B. DeLage, a Mobile, Alabama, commission agent, to Carl G. Schneider detailing the financial history of Mobile during the Civil War.Scope and Content Note: This letter from C. I. B. DeLage, a Mobile, Alabama, commission agent, written after the end of the Civil War, details the financial ruin of businesses and businessmen in Mobile due to the devaluation of the Confederate currency and the surrender of the city to Union forces at the end of the war. DeLage writes to Carl G. Schneider, a friend and business partner, that he (Schneider) left just in time to avoid the worst of the financial collapse. DeLage also provides a statement signed by other businessmen in the city that the description in the letter about what occurred was a true and accurate accounting of the facts.Biographical/Historical Note: C. I. B. DeLage was a cotton factor and commission agent in Mobile, Alabama, during the Civil War
Fig. 1. – Echium montenielluense Delage. A in Notes et contributions à la flore de Corse, Contribution 42 Echium montenielluense (Boraginaceae), une nouvelle espèce endémique de Corse
Fig. 1. – Echium montenielluense Delage. A. Inflorescence et rosette; B. Méricarpe (face dorsale); C. méricarpe (face ventrale); D. Détail de la fleur à l'anthèse; E. Corolle étalée après ouverture dorsale; F. Anthère. [Dessins: A. Delage]Published as part of Delage, Alain, 2018, Notes et contributions à la flore de Corse, Contribution 42 Echium montenielluense (Boraginaceae), une nouvelle espèce endémique de Corse, pp. 193-199 in Candollea 73 (2) on page 195, DOI: 10.15553/c2018v732a3, http://zenodo.org/record/256103
Fig. 2. – Echium montenielluense Delage. A in Notes et contributions à la flore de Corse, Contribution 42 Echium montenielluense (Boraginaceae), une nouvelle espèce endémique de Corse
Fig. 2. – Echium montenielluense Delage. A. Inflorescence et rosette; B. Détail d'une cyme; C. Rosette; D. Détail de l'indument de la tige; E. Détail de l'indument du limbe; F. Vue générale de l'habitat au Monte Niellu; G. Détail de l'habitat. [Photos: A. Delage]Published as part of Delage, Alain, 2018, Notes et contributions à la flore de Corse, Contribution 42 Echium montenielluense (Boraginaceae), une nouvelle espèce endémique de Corse, pp. 193-199 in Candollea 73 (2) on page 197, DOI: 10.15553/c2018v732a3, http://zenodo.org/record/256103
C. Carozzi. Eschatologie et Au-delà. Recherches sur l'Apocalypse de Paul
Delage Étienne. C. Carozzi. Eschatologie et Au-delà. Recherches sur l'Apocalypse de Paul. In: Revue de l'histoire des religions, tome 213, n°2, 1996. pp. 222-224
Echium montenielluense Delage. Elements 2018, spec. nova
Echium montenielluense Delage, spec. nova (fig. 1, 2). Holotypus: FRANCE. Corse: Capicorsu, Cne de Santa-Maria-di-Lota, versant S du Monte Niellu, 965 m, 22.V.2017, Delage s.n. (Hb. CBNC!; iso-: G [G00341786]!, P!). Echium montenielluense Delage is similar to E. anchusoides Bachetta et al. from which it differs by its wider leaves, obovate to lanceolate, its inflorescence fairly often ramified with longer branches and its non versicolor bright pink corolla. Hémicryptophyte vivace, en rosette, prostrée, hispide dans toutes ses parties; souche peu ou pas lignifiée, habituellement simple, très rarement ramifiée, à racine pivotante verticale dépassant 10 cm. Indument des tiges, feuilles, bractées et calices dimorphe, composé d’une part de poils simples, courts, denses et appliqués et d’autre part de poils épineux, dressés, atteignant 3,7(–4) mm de long, à base tuberculeuse pluricellulaire. Tiges peu nombreuses, généralement 2 à 4, rarement jusqu’à 7, exceptionnellement 12, habituellement prostrées, parfois prostrées-ascendantes, de 5–16(–30) cm de long, naissant latéralement de la rosette, densément couverte de poils courts (0,4–0,8 mm) appliqués, rétrorses et de poils tuberculeux dressés (1,9–3,6 mm) portés par des pustules rouges. Feuilles basales obovales à lancéolées, subsessiles ou atténuées en pétiole court par décurrence du limbe, formant une rosette peu dense, présente à l’anthèse; Limbe de 28–65(–72) × (7–)8 –17(–22) mm, très hispide, portant de nombreux poils tuberculeux dressés 1,2–3,7(–4) mm, paraissant vert grisâtre par un indument dense de poils courts (0,3–0,8 mm) appliqués antrorses; Présence de nombreuses pustules claires. Marges entières et droites. Feuilles caulinaires (4 à 6) lancéolées, sessiles, hispides et pustuleuses; limbe de 16–26(–33) × 4–9(–11) mm. Inflorescence en cyme scorpioïde majoritairement simple, assez fréquemment ramifiée une fois, rarement ramifiée deux fois, voire trois à six fois; ramifications de taille variable, de 2 à 15,5 cm, parfois réduites à un glomérule de quelques fleurs; cymes pauciflores à 4–19(–36) fleurs sessiles; bractées un peu plus courtes que le calice, hispides, étroitement lancéolées, de 5–10 × 1.5–2 mm. Calice divisé jusqu’à la base en 5 lobes étroitement lancéolés-linéaires, très hispides (poils de 1,8–3,2 mm), de taille à peu près égale, de 8–11(–12) × 1–1,8 mm à l’anthèse; corolle nettement zygomorphe, assez étroitement infundibuliforme, de 19–22(–24) mm en longueur dorsale, assez densément et régulièrement pubescente, sauf à la base du tube, toujours d’un rose vif (très rarement rose pâle, couleur observée chez un seul individu), plus pâle sur les nervures soulignées de rose foncé (couleur de la corolle invariable, rose dès le bouton et jusqu’à l’anthèse, ne devenant bleue qu’au flétrissement et à la dessiccation); tube plus pâle, avec un anneau basal de 10 petites écailles portant chacune 1–2 poils (<0,3 mm) translucides. Etamines de différentes longueurs: la dorsale et les latérales incluses, insérées à 7–8 mm de la base de la corolle, à filet de 7 mm pour la première, de 9 mm pour les suivantes; les deux ventrales sortant nettement du tube, insérées à 9–10 mm de la base de la corolle, à filet de 9–10 mm; filets incurvés, glabres, roses; anthères assez largement elliptiques, de 1,5 × 1 mm, d’un violet pâle. Style de 18–22 mm de long, rose à blanc-rosé, assez densément couvert de poils blancs, sauf à l’extrémité. Stigmate bifide, à extrémité violet pâle. Méricarpes de 2,6–2,8 × 2 mm, ovoïdes-trigones, aigus, grossièrement et irrégulièrement verruqueux, brun sombre, à tubercules et carènes d’un brun clair; face dorsale très bombée, carénée sur 2/3 de sa longueur, face ventrale carénée sur toute sa longueur. Etymologie. – Cette espèce est nommée d’après son unique localité connue à ce jour, au Monte Niellu. Distribution, écologie et phénologie. – Echium montenielluense est vraisemblablement endémique de Corse et n’est pour l’instant connu que d’une seule localité, dans le Capicorsu, sur le versant sud du Monte Niellu, au-dessus de Santa-Maria-di-Lota. Toutefois un Echium indéterminé observé dans une localité proche par Y. Petit (CBNC) et appartenant vraisemblablement à cette espèce devra être retrouvé, son identité et sa localisation précisées. La station est située sur un versant très pentu constitué de barres rocheuses et d’éboulis de serpentinite, entre 900 et 1030 m d’altitude (fig. 2F). Tous les individus actuellement connus sont circonscrits dans une surface d’environ 6 ha. Ils sont disséminés dans la localité en petites colonies comptant au maximum quelques dizaines d’individus. Les recensements que nous avons effectués le 31 mai et le 11 juillet 2017 montrent un effectif d’environ 250 individus (221 plantes comptées, se répartissant en 79 pieds fleuris ou fanés et 142 rosettes non florifères à des stades de développement variés). Les pieds en fleur ont été observés en mai et juin. Les plantes poussent dans les ouvertures très peu végétalisées des fruticées naines à Euphorbia spinosa L. et Genista salzmannii DC., que l’on peut assimiler au Genisto salzmannii-Alyssetum robertiani Ro. Molinier 1959, même si Alyssum robertianum Bernard et al. n’y est que très ponctuel. En dehors des espèces déjà citées, la formation est constituée de: Scrophularia canina var. deschatresii Gamisans, Anthyllis hermanniae L., Cistus salviifolius L., Thymus herba-barona Loisel., Helichrysum italicum (Roth) G. Don subsp. italicum , Stachys glutinosa L., Rosa serafinii Viv., Teucrium capitatum L. subsp. capitatum, Dianthus arrostii C. Presl (= D. sylvestris subsp. longicaulis auct.), Cerastium boissierianum Greuter & Burdet, Galium lucidum All. et Carlina corymbosa L. Dans la fruticée, Echium montenielluense semble privilégier les accumulations gravelo-terreuses au sein des rocailles (fig. 2G), où il est accompagné par les espèces suivantes: Reichardia picroides (L.) Roth, Sedum album L., Sedum dasyphyllum L., Tuberaria guttata (L.) Fourr., Crepis foetida L., Vulpia myuros (L.) C.C. Gmel., Hypochaeris achyrophorus L., Dactylis glomerata subsp. hispanica (Roth) Nyman, Linum trigynum L. et Brachypodium hybridum Catalàn et al. On peut également observer l’espèce, quoique plus rarement, dans les fissures des petites parois rocheuses et des éboulis instables quasi verticaux, avec une végétation vestigiale. Notes. – Avec des similitudes morphologiques plus ou moins marquées, il apparaît que la nouvelle espèce se rapproche morphologiquement d’ E. anchusoides, E. sabulicola et E. creticum. Le tableau 1 présente les caractères discriminants entres ces trois espèces. Echium montenielluense se distingue aisément d’ E. creticum par son port prostré, ses dimensions bien moindres en conditions normales de végétation, son inflorescence beaucoup plus simple, la taille et la couleur de ses fleurs, ses étamines à filet toujours glabre. Il présente d’avantage de ressemblances avec E. sabulicola, avec lequel il partage un port prostré à ascendant. Il s’en distingue cependant par l’indument appliqué rétrorse des tiges (vs antrorse), l’inflorescence simple ou peu ramifiée (vs paniculiforme et nettement ramifiée), les feuilles basales plus petites, ne dépassant généralement pas 6,2 cm (vs 9,5–15 cm), les fleurs toujours roses (vs bleu violet). Echium montenielluense est proche morphologiquement d E. anchusoides mais s’en distingue par les dimensions et la forme des feuilles et en particulier le rapport l/L, la fréquence des ramifications dans l’inflorescence et la couleur des fleurs invariablement rose vif. De plus, la face supérieure du limbe est parsemée de grosses pustules claires très nettes, qui sont peu frappantes sur les plantes sardes que nous avons observées in situ. L’indument est plus dense et plus hérissé chez E. montenielluense, y compris sur les tiges, lui conférant un aspect grisâtre et épineux marqué. Les plantes sont aussi nettement séparées géographiquement, E. montenielluense étant isolé sur la crête du Capicorsu dans le nord de la Corse, la station la plus proche d’ E. anchusoides se trouvant dans l’archipel de la Maddalena, dans les bouches de Bunifaziu. Elles ont également une écologie différente, E. anchusoides poussant du littoral jusqu’à 1800 m, sur des pentes rocailleuses, des pelouses ouvertes et subnitrophiles, sur des sols siliceux variés (granite et autres), E. montenielluense semblant être inféodé aux fruticées naines ouvertes sur éboulis de serpentinite (roche à notre connaissance absente de Sardaigne), vers 1000 m d’altitude. Paratypi. – FRANCE. Corse: Capicorsu, Santa Maria di Lota, versant S du Monte Niellu, fruticée naine sur éboulis de serpentinite, 980 m, 23.V.2018, Delage s.n. (Hb. CBNC); ibid. loco, 980 m, 23.V.2018, Delage, s.n. (G); ibid. loco, 980 m, 23.V.2018, Delage s.n. (G).Published as part of Delage, Alain, 2018, Notes et contributions à la flore de Corse, Contribution 42 Echium montenielluense (Boraginaceae), une nouvelle espèce endémique de Corse, pp. 193-199 in Candollea 73 (2) on pages 194-198, DOI: 10.15553/c2018v732a3, http://zenodo.org/record/256103
C. Carozzi. Eschatologie et Au-delà. Recherches sur l'Apocalypse de Paul
Delage Étienne. C. Carozzi. Eschatologie et Au-delà. Recherches sur l'Apocalypse de Paul. In: Revue de l'histoire des religions, tome 213, n°2, 1996. pp. 222-224
Delage C. (ed.). 2007. Chert Availability and Prehistoric Exploitation in the Near East
Delage C. (ed.). 2007. Chert Availability and Prehistoric Exploitation in the Near East. In: Paléorient, 2007, vol. 33, n°2. pp. 163-164
Delage C. (ed.). 2007. Chert Availability and Prehistoric Exploitation in the Near East
Delage C. (ed.). 2007. Chert Availability and Prehistoric Exploitation in the Near East. In: Paléorient, 2007, vol. 33, n°2. pp. 163-164
Hybridation en Corse et description d’un nouvel hybride:Anthyllis xgamisansii Delage et al. nothotaxon nov. (Fabaceae) (= A. barba-jovis L. x A. hermanniae L. subsp. corsica Brullo & Giusso)
International audienceA new nothotaxon for the genus Anthyllis L., Anthyllis ×gamisansii Delage et al. (Loteae-Fabaceae)is described and illustrated. It results from a natural hybridization between Anthyllis barba-jovis L. and A. hermanniae L.subsp. corsica Brullo & Giusso. This hybrid, located at Cap Corse (Corsica, France), is compared with its parents using a multidisciplinary approach (genetics,morphology, karyology, phenology and fertility). These plants have a general appearance of Anthyllis barba-jovis, some intermediate parental traits and numerous characters of A.hermanniae subsp. corsica.Thisnew nothotaxon adds to the long list of Corsican hybrids. The origin and the role of hybridization in insular speciation processes are discussed.Un nouveau nothotaxon du genre Anthyllis (Loteae-Fabaceae), Anthyllis ×gamisansii Delage et al. (Fabaceae) est décrit et illustré. Il résulte de l’hybridation naturelle entre A. barba-jovis L. et A. hermanniae L.subsp. corsica Brullo & Giusso. Cet hybride, localisé dans le Cap Corse (Corse, France), a été comparé à ses parents grâce à une étude combinant génétique,morphologie, caryologie, phénologie et analyse de la fertilité (graines et pollen). Les individus de cet hybride ont un aspect général d’Anthyllis barba-jovis, des traits parentaux intermédiaires et de nombreux caractères d’A. hermanniaesubsp. corsica.Ce nouveau nothotaxon enrichit la liste déjà importante des hybrides de Corse. L’origine et le rôle de l'hybridation dans les phénomènes de spéciation insulaire sont discutés
Identification and characterization of tunneling nanotubes for intercellular trafficking
Tunneling nanotubes (TNTs) are thin membranous channels providing direct cytoplasmic connection between remote cells. They are commonly observed in different cell cultures and increasing evidence supports their role in intercellular communication and pathogen transfer. However, the study of TNTs presents several pitfalls (e.g., difficulty in preserving such delicate structures, possible confusionwith other protrusions, structural and functional heterogeneity, etc.) and therefore requires thoroughly designed approaches. The methods described in this unit represent a guideline for the characterization of TNTs (or TNT-like structures) in cell culture. Specifically, optimized protocols to (1) identify TNTs and the cytoskeletal elements present inside them; (2) evaluate TNT frequency in cell culture; (3) unambiguously distinguish them from other cellular connections or protrusions; and (4) monitor their formation in living cells are provided. Finally, this unit describes how to assess TNT-mediated cell-to-cell transfer of cellular components, which is a fundamental criterion for identifying functional TNTs
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