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Landscape enhancement of floral resources for honey bees in agro-ecosystems
Honey bee populations have experienced serious losses in Europe and North America. These losses highlight the potential risk to our agricultural systems that could result from loss of pollination. These losses include direct economic repercussions to multiple industries (beekeeping, fruit, vegetable, forage seed, oil seed and biofuel crops), and corresponding threats to human nutrition. Reasons for the losses are varied but include a lack of diverse nectar and pollen resources within intensively farmed agricultural landscapes. Focusing primarily on Europe and the USA, we review the potential approaches to provide and maintain diverse floral resources for honey bees, giving particular consideration to herbaceous plants (“forbs”). These approaches include the cultivation and maintenance of “bee pastures”, consisting of diverse native or non-native flower-rich plantings maintained in fallow areas, field margins, and conservation buffer strips to sustain bee populations, support honey bee health, and aid beekeeping activities. Within this review we examine specific governmental policy initiatives to support these efforts in the USA and Europe.Intensiv genutzte Agrarlandschaften, denen Blütenpflanzen fehlen, oder die nur minderwertige Nahrungspflanzen aufweisen, können imkerlich genutzte Honigbienenvölker nur mit Mühe ernähren. Ein Mangel an Menge und Qualität von Pollen und Nektar kann zu einer Schwächung des Bienenvolks führen, da eine angemessene Nektar- und Pollenversorgung entscheidend für den Erhalt der Bienengesundheit sind. Daher sind gesunde Bienenvölker und eine wirtschaftliche Imkerei auf Landschaften mit reichhaltigen und nährstoffreichen Pollenquellen und nektarspendenden Blüten angewiesen. Anhand von Beispielen aus Europa und den USA geben wir einen Überblick über mögliche Nahrungsquellen für Honigbienen im Landschaftsraum, mit besonderer Berücksichtigung von nicht kultivierten Flächen in der Agrarlandschaft. Wir beschreiben einige konkrete landwirtschaftliche Umweltmaßnahmen, die den Blütenreichtum verbessern und so der Bienenhaltung nützen könnten. Die in den nicht kultivierten Flächen (Feldränder, Hecken, Gehölze, Teiche, Gräben, Brachen) vorhandene Flora könnte zwischen den Blühzeiten der angebauten Pflanzen den Bienen ergänzende Nahrung bieten. Die bereits vorhandenen, an Ackerland angrenzenden naturnahen Habitate sollten daher dringend erhalten werden. Solche unkultivierten Flächen sind in den am intensivsten genutzten Agrarlandschaften jedoch oft selten. Diese Lücke könnte durch die Schaffung und den Schutz von zusätzlichen nicht kultivierten Flächen gefüllt werden. Als Maßnahme zur Erhaltung von Bestäubern in landwirtschaftlich genutzten Gebieten wurde die Anlage von ausgedehnten Streifen mit Nektarpflanzen zwischen den Anbaufeldern empfohlen. Gleichermaßen konnte gezeigt werden, dass die Reduzierung des Herbizideinsatzes in Anbauflächen für Bienen günstig ist, weil blühende Unkräuter neben den Äckern dadurch zunehmen. Darüberhinaus haben einige Pflanzen, die als Deckfrucht eingesetzt werden, kurze Entwicklungszeiten mit früher Blüte, und sind daher in der Lage, den Bienen früh Nahrung zu bieten, wenn sie abwechselnd mit, bzw. vor der Hauptertragspflanze gesät werden (Phazelie, einjährige Kleearten, Radieschen, Senf). Neben der regionalen und nationalen Gesetzgebung können regionale Bestäuberinitiativen die Erhaltung der Bestäuber fördern. Ein bedeutendes Ziel bei der Entwicklung von Standards für unbebautes Ackerland zum Erhalt von Bestäubern, einschließlich der Honigbiene, sollte es sein, zeitlich und räumlich heterogene Habitate zu vermehren. Die Schaffung von Richtlinien, die eineBewirtschaftung von unkultivierten Flächen zur Vermehrung des Blütenreichtums und der Vielfalt vorschreiben, ist von entscheidender Bedeutung (besonders in intensiv bebauten Ackergebieten). Diese Maßnahmen bestehen typischerweise im Pflanzen von blühenden Hecken, Randstreifen um Felder, und blühenden Wiesen. Zwei verschiedene Vorgehensweisen sind üblich, um die Blütenvielfalt in unbebauten Flächen zu erhöhen: (i) die Unterstützung der natürlichen Regeneration der einheimischen Wildblumen, oder (ii) das Einsäen von verschiedenen Mischungen einjähriger oder mehrjähriger Pflanzen. Solche Richtlinien werden nicht nur die Bienenhaltung unterstützen, sondern durch verbesserte Bestäubung auch die Ernteerträge erhöhen, sowie die Biodiversität im Allgemeinen fördern (z.B. Vögel und Säugetiere)
Un déclin irréversible ? La surmortalité des abeilles est liée à une multitude de facteurs. Évaluer leur importance constitue un casse-tête pour les chercheurs, mais un enjeu majeur pour nos sociétés
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
Conciliate beekeeping with wild bees conservation : building a collective landscape management in Cevennes National Park
Ces dernières années, la question de la compétition entre les abeilles pour les ressources a pris de l’ampleur dans le champ scientifique. Le butinage de nectar et de pollen par les colonies d’abeilles domestiques des apiculteur·rices peut entraîner une diminution des ressources disponibles pour les abeilles sauvages. Ces résultats ont suscité d'intenses débats au sein des communautés scientifiques et professionnelles de l'apiculture. Certains auteurs ont suggéré que les abeilles domestiques devraient être exclues des zones protégées afin de préserver les abeilles sauvages, tandis que d'autres préconisent des mesures plus inclusives. Or, la limitation, voire l’exclusion, des abeilles domestiques a des implications sociales pour les apiculteur·rices qui restent peu étudiées. Face aux enjeux écologiques et sociaux soulevés par l’existence d’une compétition, nous pensons qu’il est pertinent de considérer la question du partage des ressources florales sous l’angle de la théorie des communs d’Elinor Ostrom. Les recherches d'Ostrom montrent que des ressources de type bien communs peuvent être gérées de manière durable par des communautés d'utilisateur·rices grâce à l’action collective. Considérer les ressources florales comme un "bien commun" ouvrirait donc la voie à de nouveaux modes de gouvernance collaborative entre les multiples acteur·rices qui les utilisent et les modifient. Dans cette thèse nous nous demanderons donc s’il est pertinent de considérer les ressources florales comme des biens communs, et en quoi cette approche permet de mieux comprendre les enjeux clefs pour la mise en place d’une action collective pour un partage des ressources mellifères conciliant la préservation des abeilles sauvages avec le maintien d’une apiculture durable. Pour répondre à cette question nous appliquerons une approche combinantsciences sociales et écologiques dans le parc national des Cévennes. Les perceptions des apiculteur·rices sur la compétition sont complexes, multiples et en évolution. Si la plupart des apiculteurs soulignent les fortes incertitudes qui sous-tendent ces processus de concurrence alimentaire, certains commencent à les envisager comme une possibilité. Par ailleurs, l'idée que ces ressources florales constituent un bien commun sous-tend une série de discours et de pratiques. Pourtant, il n'existe actuellement aucune arène pour discuter de ces différentes perceptions et des approches potentielles pour parvenir à une gouvernance partagée des ressources florales. Du point de vue écologique, notre analyse du succès de quête alimentaire des abeilles sauvages et domestiques montre l’existence de compétition intra (entre colonies d’abeilles) et interspécifique dans les Cévennes. Nos résultats montrent que ces compétitions sont liées à la distance aux ruchers. Ils constituent ainsi une première évidence de transposition du concept d'aire d'influence des ruchers dans des paysages hétérogènes. Cependant cette compétition varie selon les ressources florales et les années, ce qui soulève des incertitudes. Enfin, afin de comprendre et d’accompagner la mise en place d’une gestion collective du partage des ressources florales nous avons mis en place une démarche de recherche-action construite autour du jeu sérieux AGORAPI. Nos résultats soulignent les divergences de représentations qui freinent la mise en place d’action collective. La construction de règles d’action collective et d’une représentation collective d’une ressource comme un bien commun semblent avoir besoin de s’élaborer conjointement. En accord avec les travaux d’Ostrom, nos résultats confirment l’importance de la confiance, de la transparence et de la réciprocité dans la construction d’une action collective et dans l’émergence d’un bien commun.In recent years, the issue of competition between bees for resources has become increasingly important in the scientific community. The foraging of nectar and pollen by honeybee colonies can lead to a reduction in the resources available to wild bees. These findings have given rise to intensedebate within the scientific and professional beekeeping communities. Some authors have suggested that honeybees should be excluded from protected areas in order to conserve wild bees, while others advocate more inclusive measures. However, limiting or even excluding honeybeeshas social implications for beekeepers that have been little studied. Given the environmental and social issues raised by the existence of competition, we believe it is relevant to consider the question of sharing floral resources through the lens of Elinor Ostrom's theory of the commons. Ostrom's research shows that commons-pool resources can be managed sustainably by communities of users through collective action. Viewing floral resources as a 'common good' would therefore pave the way for new forms of collaborative governance between the many stakeholders who use and modify them. In this thesis, we will therefore ask whether it is relevant to consider floral resources as common goods, and how this approach can provide a better understanding of the key issues involved in setting up collective action to share melliferous resources in a way that reconciles the conservation of wild bees with the maintenance of sustainable beekeeping. To answer this question, we will apply an approach combining social and ecological sciences in the Cévennes National Park. Beekeepers' perceptions of competition are complex, varied and evolving. While most beekeepersstress the major uncertainties underlying these processes of food competition, some are beginning to see them as a possibility. Moreover, the idea that these floral resources constitute a common good underpins a range of discourses and practices. However, there is currently no arena fordiscussing these different perceptions and potential approaches to achieving shared governance of floral resources. Our study of the foraging success of wild and domestic bees shows the existence of intra- (between honeybee colonies) and interspecific competition in the Cévennes. Our resultsshow that this competition is linked to the distance from apiaries. They thus provide the first evidence for the application of the apiary-influence-range concept in heterogeneous landscapes. However, this competition varies according to floral resources and year, which raises a number ofuncertainties. Finally, in order to understand and accompany the collective management of the sharing of floral resources, we set up an action research approach built around the serious game AGORAPI. Our results highlight the differences in representations that hinder the implementation of collective action. The construction of rules for collective action and a collective representation of a resource as a common good seem to have to be developed jointly. In line with Ostrom's work, our results confirm the importance of trust, transparency and reciprocity in the construction of collectiveaction and the emergence of a common good. The AGORAPI game showed potential for initiating reflection on this collective action. Participants of our game sessions suggested setting up a fullscale experiment in the area to build this trust and improve knowledge about floral resources andcompetition. However, our results also show the need for a global approach to resources, taking into account farming practices in particular
Abeilles et systèmes agricoles de grandes cultures : Polinov étudie les interactions pour concevoir des systèmes de cultures innovants
Dans une campagne comme celle de la zone atelier Plaine et Val de Sèvre en Poitou-Charentes, nous recensons près de 200 espèces d'abeilles. Les espèces d'abeilles constituent un cortège extraordinairement vaste par rapport à la seule espèce connue et emblématique, l'abeille domestique. Tout un pan de la diversité des pollinisateurs reste méconnu. Ces espèces assurent pourtant la reproduction 80 % des plantes à fleurs,participant ainsi au maintien de la biodiversité des plantes, ainsi qu'à la qualité de nombreuses récoltes agricoles. Ces insectes, qui connaissent un déclin de leur biodiversité depuis les années 80 (de 40 à 60 %), tirent leur alimentation des plantes sauvages présentent dans les prairies, les bordures de routes et de champs. Ces plantes sauvages,qui connaissent malheureusement des broyages trop fréquents, sont également butinées parles abeilles domestiques. Faute d'avoir des étendues de fleurs plus conséquentes comme celles du colza et du tournesol, en dehors d'avril et de juillet les abeilles domestiques se concentrent sur de rares surfaces en fleurs. Les ressources en pollen sont alors réduites de moitié, et sont insuffisamment abondantes pour maintenir la taille des populations à leur pic et assurer la durabilité des activités apicoles. En effet, les abeilles de la zone étudiée ne bénéficient dorénavant plus des massifs en fleurs que pouvaient constituer les prairies, celles-ci représentant seulement 15 % des surfaces contre 60 % en 1970. Dans la plaine céréalière, l'abeille domestique et l'apiculture sont aujourd'hui tributaires des deux cultures oléagineuses, colza et tournesol, dont le nectar et le pollen peuvent être de surcroît contaminés par des pesticides. Les mesures agro-écologiques en faveur des abeilles consistent à régulariser l'apport en nectar et en pollen dans le temps, tout en réduisant l'usage des pesticides pour assurer la qualité de ces ressources alimentaires. La culture de plantes, telles que la luzerne ou d'autres légumineuses, installées plus durablement dans les systèmes agricoles, présente le triple avantage de convenir à de nombreuses espèces d'abeilles, de nécessiter peu de fertilisants et de pesticides, et de permettre une commercialisation de fourrage ou de graines. Nos propositions consistent à diversifier la rotation des cultures des agriculteurs et à constituer un maillage fleuri dans le paysage dont la qualité de l'offre en nectar et pollen doit être protégée par des pratiques agricoles adaptées (réduction de l'usage de pesticides, fauches tardives). Les mesures proposées induisent une réduction de la marge économique chez l'agriculteur comparée à celle des itinéraires techniques actuels. Nos résultats soulignent la nécessité - d'accompagner un collectif d'acteurs agissant sur le territoire (agriculteurs, collectivités…), engagés ensemble dans la mise en place des mesures de protection des abeilles, et du service de pollinisation, - d'associer l'enjeu de la protection des abeilles avec d'autres enjeux souvent convergents (qualité de l’eau, protection intégrée), - et de compenser les charges et dépenses résultant de l'application des mesures par l'agriculteur
Fréquentation par les abeilles des parcelles agricoles cultivées : données pour un usage moins dangereux des pesticides
En France, la réglementation autorise que les insecticides ou acaricides portant une mention « Abeilles » soient appliqués sur des plantes en fleurs, à condition d´absence de butineuses sur les parcelles à traiter. Mais aujourd´hui, aucun critère n´est disponible pour que l?agriculteur puisse s´assurer de l´absence d´abeilles sur la culture. Pour combler ce manque, le ministère de l´Agriculture a engagé une réflexion sur les facteurs environnementaux et climatiques qui influencent la présence des butineuses sur les parcelles agricoles. Cette revue établit l´inventaire des données disponibles sur les facteurs liés à l´environnement et au climat, qui déterminent l´activité de butinage des abeilles. Des règles de décision basées sur de tels critères apparaissent inappropriées. Seule une pulvérisation une fois le soleil couché réduirait significativement le risque d´exposition des butineuses aux produits.Fil: Decourtye, Axel A.. UMT PrADE; Francia. Institut National de la Recherche Agronomique; Francia. Association de Coordination Technique Agricole; FranciaFil: Vidau, Cyril. Institut National de la Recherche Agronomique; Francia. UMT PrADE; FranciaFil: Rollin, Orianne. Institut National de la Recherche Agronomique; Francia. UMT PrADE; Francia. Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas. Centro Científico Tecnológico Conicet - Patagonia Norte; ArgentinaFil: Requier, Fabrice. Institut National de la Recherche Agronomique; Francia. Centre National de la Recherche Scientifique; Francia. Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas. Centro Científico Tecnológico Conicet - Patagonia Norte; ArgentinaFil: Rüger, Charlotte. UMT PrADE; Francia. Institut National de la Recherche Agronomique; FranciaFil: Allier, Fabrice. UMT PrADE; Francia. Institut National de la Recherche Agronomique; FranciaFil: Le Féon, Violette Alice Marie. UMT PrADE; Francia. Institut National de la Recherche Agronomique; FranciaFil: Kretschmar, André. UMT PrADE; Francia. Institut National de la Recherche Agronomique; FranciaFil: Devilliers, James. Institut National de la Recherche Agronomique; FranciaFil: Henry, Mickaël. UMT PrADE; Francia. Institut National de la Recherche Agronomique; FranciaFil: Odoux, Jean Francois. Institut National de la Recherche Agronomique; Franci
Variations on the Author
“Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
Appropriate Similarity Measures for Author Cocitation Analysis
We provide a number of new insights into the methodological discussion about author cocitation analysis. We first argue that the use of the Pearson correlation for measuring the similarity between authors’ cocitation profiles is not very satisfactory. We then discuss what kind of similarity measures may be used as an alternative to the Pearson correlation. We consider three similarity measures in particular. One is the well-known cosine. The other two similarity measures have not been used before in the bibliometric literature. Finally, we show by means of an example that our findings have a high practical relevance.information science;Pearson correlation;cosine;similarity measure;author cocitation analysis
Dispelling the Myths Behind First-author Citation Counts
We conducted a full-scale evaluative citation analysis study of scholars in the XML research field to explore just how different from each other author rankings resulting from different citation counting methods actually are, and to demonstrate the capability of emerging data and tools on the Web in supporting more realistic citation counting methods. Our results contest some common arguments for the continued
use of first-author citation counts in the evaluation of scholars, such as high correlations between author rankings by first-author citation counts and other citation
counting methods, and high costs of using more realistic citation counting methods that are not well-supported by the ISI databases. It is argued that increasingly available digital full text research papers make it possible for citation analysis studies to go beyond what the ISI databases have directly supported and to employ more
sophisticated methods
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