1,721,099 research outputs found
Connaissances, attitudes et pratiques comportementales liés aux facteurs de risque cardio-vasculaires des étudiants à la FMOS et à la FAPH
Du mois d'août 2014 au mois de septembre 2014, nous avons mené une étude prospective transversale à la FMOS et à la FAPH. Cette étude avait pour objectif générale d'étudier les Connaissances, attitudes et pratiques comportementales liées aux facteurs de risque cardio- vasculaires des étudiants de la FMOS et de la FAPH. C'est ainsi que nous avons pu voir que les étudiants de sexe masculin étaient prédominants (63,9%). La tranche d'âge la plus représentée était de 22-26 ans. Presque la totalité des étudiants avait entendu parler des MCV et des FRCV et les connaissances sur les MCV étaient bonnes ce qui n'est pas le cas en ce qui concerne les FRCV. Pour 62,6% des étudiants un facteur de risque signifie la cause ou le facteur favorisant la maladie. La majorité des étudiants a identifié l'HTA et le tabac comme FRCV La prévalence de l'HTA était nulle, cependant 37,3% de l'échantillon ne connaissait pas leur chiffre tensionnel et 5,0% des étudiants avaient des chiffres tensionnels élevés, d'après les chiffres recueillis. - la prévalence du tabagisme actif était de 6,4% contre 74,2% pour l'exposition passive ; - la prévalence du diabète était de 1,6% ; - l'obésité corporelle représentait 3,3%, alors que 12,9% de l'échantillon était en surcharge pondérale ; - la prévalence de la sédentarité était de 24,4% ; - la prévalence des ATCD familiaux représente 31,1%, 15,6% et 11,1% respectivement pour l'HTA, le diabète et l'obésité
Evaluation du statut vaccinal des enfants âgés de 0-11 mois et les femmes enceintes dans un CSCOM de djicoroni para (ASACODJIP) de la Commune IV du District de Bamako en 2012.
Notre étude de type transversale et descriptive, s'est déroulée du 15 janvier au 15 Février 2012 dans l'ASACODJIP en commune IV du District de Bamako. L'objectif général de cette étude était d'évaluer le statut vaccinal des enfants âgés de 0 à 11 mois et le nombre de VAT reçu chez les femmes enceintes à l'ASACODJIP. Il ressort de cette étude que : les enfants complètements vaccinés étaient 100 p.100 Les femmes enceintes qui ont reçu la VAT étaient 95 p.100 Les mères qui connaissaient la nécessité de la vaccination étaient de 100 p.100 Les raisons du retard sur le calendrier vaccinal des enfants étaient surtout l'occupation ménagère des mères avec 50 p.100 et le manque de moyen avec 28,6 p.100
Analyse des consultations prénatales et postnatales recentrées dans le centre de santé communautaire de TOROKOROBOUGOU
La grossesse bien que vécue par des gens comme un évènement naturel et banal, représente en faite un risque majeur pour la femme. Ce risque semble être perçu clairement par certaines femmes. Notre étude portait sur les femmes en activités génitales parmi lesquelles nous avons pu inclure dans 383 femmes au cours de nos enquêtes dans le centre de santé communautaire de TOROKOROBOUGOU Les résultats ont conduit : A la connaissance la CPN et CPON par la majorité des femmes et les intérêts que portaient cette CPN et CPON sur ces femmes enceintes en question : A savoir la distribution de sulfadoxine pyrimétamine, de moustiquaire imprégnés la prévention anti anémique et tant d'autres ; quelque soit leur niveau d'instruction le niveau de vie sociale, nous avons attribuée tout cela à la bonne sensibilisation de la communauté par une implication considérable de l'ASACO
Accueil, information et prise en charge des usagers : cas des structures sanitaires de la Commune V du District de Bamako
l s’agit d’une étude transversale descriptive qui s’est déroulée de Mars à Mai 2014 au sein de la commune V du district de Bamako. Cette étude a porté sur l’accueil, l’information et la prise en charge des usagers. Elle a eu pour objectifs spécifiques : 1-évaluer le niveau d’accueil du patient, 2-déterminer le niveau d’information du patient, 3-déterminer le taux de satisfaction des usagers. La taille de notre échantillon a été de 310 ménages. A la lumière de nos résultats, on observe que le sexe féminin a prédominé notre étude avec 76,1 p.100.Le taux de fréquentation des centres de santé a été de 72,6 p.100. Notre étude révèle que 51,1 p.100 des usagers ne se sont rendus au centre de santé qu’à la suite d’une automédication ou traitement traditionnel à domicile. Par rapport au niveau d’appréciation de l’accueil, 88,9 p.100 des usagers ont affirmé avoir été satisfaits. Au niveau de l’information, 99 p.100 des usagers ont affirmé avoir l’information liée à la santé. De plus, 95,6 p.100 des usagers en consultation affirment avoir reçu les informations sur leurs états de santé, les produits prescrits, la conduite à tenir. Enfin, les usagers dans la majorité ont été satisfaits de leur prise en charge avec 91,5 p.100
Accueil, information et prise en charge du patient : cas des centres de santé de la commune II du district de Bamako
Il s'agit d'une étude transversale descriptive qui s'est déroulée du 15 mars 2014 au 30 mai 2014 au sein de la communes II du district de Bamako. Cette étude a porté sur l'accueil, l'information et la prise en charge des usagers. Elle a eu comme objectifs spécifiques : 1-déterminer le niveau d'accueil, 2-déterminer le niveau d'information, 3-déterminer le niveau de satisfaction des usagers des services de santé. La taille de notre échantillon était de 312 ménages. A la lumière de nos résultats, on observe que le sexe féminin a prédominé dans notre étude avec 69,9 p.100 et la tranche d'âge [27 -35] a été représentative .Le taux de fréquentation des centres de santé était de 91,4 p.100 . Les centres de santé communautaires (cscom) ont enregistré un taux de fréquentation supérieur à celui des autres structures sanitaires avec 63,5 p.100 . Notre étude révèle que 51,9 p.100 des usagers ont eu recours à d'autres méthodes de traitement en dehors de la médecine moderne . Par rapport au niveau d'appréciation de l'accueil, 80,7 p.100 des usagers ont affirmé avoir été satisfaits. Au niveau de l'information, 76,0 p.100 des usagers ont affirmé avoir eu accès à l'information liée à la santé. De plus, 56,8 p.100 des usagers en consultation affirment avoir reçu les informations sur leurs états de santé, les produits prescrits, sur la conduite à tenir. Enfin, les usagers dans la majorité ont été satisfaits de leur prise en charge avec 89,9 p.100
Santé sexuelle et de la reproduction des jeunes à Bamako : analyse des choix préférentiels
Contexte et justification : Les résultats des études de recherche et de suivi-évaluation des projets et programmes dans le domaine de la santé sexuelle et de la reproduction ont établi que la vulnérabilité aux problèmes, les besoins et les pratiques en la matière diffèrent avec l’âge. C’est le cas des jeunes dans la tranche d’âge des 15-24 ans car exposés à des risques multiples et multiformes selon les statistiques les concernant à l’intérieur des pays et de façon globale. Au-delà de toutes les mesures de santé publique pour maintenir ou restaurer une bonne santé sexuelle et de la reproduction, il nous faut prendre en compte les questions de bien-être de l’individu et ses aptitudes et capacités lui permettant d’aboutir à ce bien-être par des choix d’options ayant une valeur pour lui. L’analyse des facteurs influençant ces choix devient alors pertinente pour mieux les guider et minimiser les risques auxquels ils vont être exposés dans l’expérimentation et l’épanouissement de leur sexualité. Connaissant les effets régressifs des charges de morbidité sur les économies précaires des pays au sud du Sahara comme le Mali, la recherche d’informations pouvant inverser la tendance en guidant les jeunes vers une sexualité responsable devient une priorité d’où le choix du sujet de recherche pour contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des jeunes maliens et en particulier ceux de Bamako par des choix avisés. Matériels et méthodes : De type transversal prospectif, l’étude a porté sur deux volets. Le premier volet a été une étude qualitative préparatoire avec administration d’un questionnaire semi-directif et une seconde partie qualitative décisionnelle en utilisant les guides d’entretien individuel approfondi et de focus group. La collecte des données a été réalisée dans le district de Bamako et a concerné les jeunes de 15-24 ans et les informateurs clés. Les logiciels SPSS version 20 et QDA Miner V2.0 ont servis à analyser les données quantitatives et qualitatives. Le test de X2 a utilisé pour la comparaison des proportions et la régression logistique multiple pour mesurer l’influence de certains facteurs sur la sexualité responsable. Résultats : Les principaux résultats obtenus à la fin de l’étude ont montré qu’une plus grande proportion de jeunes (57,3%) ont rempli les critères d’une sexualité responsable. Notons cependant que 1/4 de ces jeunes était sexuellement inactif. Nous avons trouvé qu’il y a un lien significatif entre le profil de sexualité des jeunes (p0,05) avec le niveau de vie, la situation familiale, l’environnement politico-juridique, les services jeunes et le ‘’Moi’’ mais les plus grandes proportions de jeunes sexuellement responsables étaient d’avis que ces déterminants puissent avoir une influence sur l’adoption d’une attitude en matière de sexualité. Discussion et conclusion : Un certain nombre de résultats quantitatifs ont suscité d’ample exploration pour mieux cerner et comprendre la santé sexuelle et de la reproduction des jeunes à Bamako. Il s’agit notamment du lien entre la responsabilité sexuelle et les valeurs culturelles, religieuses et le niveau d’instruction des jeunes. Le niveau de connaissance sur les signes d’IST, l’attitude par rapport au préservatif ont été aussi concernés car en faveur des jeunes sexuellement passifs. La préférence des jeunes pour les membres de la famille comme sources d’information sur la puberté, les organes sexuels et la manière dont les garçons doivent se comporter envers les filles et vice-versa suscite l’attention pour le développement des stratégies de promotion de l’éducation sexuelle au sein de la famille et dans la communauté. A Bamako, les adolescents et les jeunes ont, en effet, prioritairement besoin d’éducation sexuelle, d’infrastructures de loisirs et sports, d’espaces d’information, de conseils, de diagnostic et de prise en charge des IST/VIH et de contraception pour la promotion de l’adoption d’une sexualité responsable chez les jeunes. Des recommandations ont été faites pour la satisfaction de ces besoins aux différents niveaux concernés.Background and rationale: The results of research studies and evaluation of projects and programs in the area of sexual and reproductive health have established that vulnerability to problems, needs and practices in this area differ with age. This is the case for young people in the 15-24 age group, who are exposed to multiple and multifaceted risks according to the statistics concerning them within countries and globally. Beyond all public health measures to maintain or restore good sexual and reproductive health, we need to take into account the individual's well-being issues and the abilities to achieve this well-being by choice of options having a value for one. The analysis of the factors influencing these choices then becomes relevant to better guide the young people and to minimize the risks to which they will be exposed in the experimentation and the blossoming of their sexuality. Knowing the regressive effects of the burden of disease on the precarious economies of sub-Saharan countries such as Mali, the search for information that can reverse the trend by guiding young people towards responsible sexuality becomes a priority, hence the choice of the research subject to contribute to the improvement of the quality of life of young Malians and in particular those of Bamako by wise choices. Materials and methods: Of prospective cross-sectional type, the study focused on two aspects. The first component was a preparatory qualitative study with the administration of a semi-directive questionnaire and a second qualitative decision-making part using the detailed individual interview and focus group guides. Data collection was carried out in Bamako district and involved young people aged 15-24 and key informants. SPSS version 20 and QDA Miner V2.0 software were used to analyze quantitative and qualitative data. The X2 test used for comparison of proportions and multiple logistic regression to measure the influence of certain factors on responsible sexuality. Results: The main results obtained at the end of the study showed that a greater proportion of young people (57.3%) fulfilled the criteria of responsible sexuality. Note, however, that 1/4 of these youth were sexually inactive. We found that there is a significant link between the sexuality profile of youth (p 0.05) with the life standard, the family situation, the politico-legal environment, the youth services and the '' Me'' but the largest proportions of sexually responsible youth agreed that these determinants may have an influence on the adoption of an attitude towards sexuality. Discussion and conclusion: A number of quantitative results prompted ample exploration to better understand the sexual and reproductive health of young people in Bamako. These include the link between sexual responsibility and cultural and religious values and the educational attainment of young people. The level of knowledge about the signs of STIs, attitude towards the condom were also concerned because in favor of sexually passive young people. Young people's preference for family members as sources of information on puberty, sexual organs, and how boys should behave towards girls and vice-versa draws attention to the development of strategies to promote sexual education in the family and in the community. In Bamako, teenagers and young people have, as a matter of priority, a need for sex education, recreational and sports facilities, information spaces, advice, diagnosis and management of STIs / HIV and contraception to promote the adoption of responsible sexuality among young people. Key words: youth, sexuality, capability approach, responsible sexuality, sexual health, reproductive health, Bamako
Pratiques et attitudes des étudiants de la FMOS reliées au risque de transmission professionnelle du VIH en milieu hospitalier universitaire : cas des CHU du Point-G, de Gabriel Touré et
Les étudiants stagiaires courent des risques de transmission du VIH au cours des soins médicaux ; l'objectif de ce travail était d'étudier les pratiques et les attitudes face au VIH, au SIDA et à ces risques de transmission professionnelle chez les étudiants de la FMOS en stage dans les CHU du point G, de Gabriel Touré et d'odontostomatologie. Pour atteindre cet objectif une enquête transversale a été conduite de la période de 04 Avril au 17 Juin 2013. Nous avons inclus tous les étudiants stagiaires des CHU du point G, Gabriel Touré et odontostomatologie rencontrés dans les différents services lors de nos passages qui ont accepté de répondre à nos questions ; au total 215 étudiants avaient été interrogés. Résultats : les étudiants de la 7è année étaient les plus représentés de notre échantillon ; 87,9 p.100 ont été sensibilisé sur les risques de contamination intra hospitalière du VIH, 92,6 p.100 utilisent des moyens de prévention lors des soins. La majorité (98,1 p.100 ) disait ne pas isoler les patients séropositifs des autres malades et parallèlement 34,9 p.100 mentionnaient le statut sérologique du patient sur la fiche de demande d'examen. Les étudiants sont fréquemment exposés au sang, 57,2 p.100 d'entre eux ont été victime d'un AES lors des soins au cours d'un stage clinique. Le type de survenue des AES était la piqure avec 65,9 p.100 ; sur la conduite à tenir en cas d'AES 80,5 p.100 affirmaient laver à l'eau de javel ; un médecin quelconque du service était la personne référent la plus citée (23,3 p.100 ) pour la déclaration en cas d'AES. Le recapuchonnage des aiguilles était encore trop souvent effectué par les étudiants (45,1 p.100 )
Etude sur la gestion des déchets issus du marché de Banankabougou dans la commune VI district de Bamako
Il s'agissait d'une étude transversale descriptive prospective réalisée auprès de 292 vendeurs du marché de Banankabougou. Elle s'était donnée comme objectif la compréhension des facteurs liés à la mauvaise gestion des déchets issus du marché de Banankabougou. Après collecte et analyse des données, nous avons eu comme résultats : 64 p.100 des enquêtés était de sexe féminin contre 36 p.100 de sexe masculin ; 91,4 p.100 disposait de poubelle contre 8,6 p.100 qui déversait directement au sol ; la collecte était assurée par une tierce personne rémunérée dans 68,2 p.100 ; la fréquence de collecte des déchets a été de 60 p.100 pour ceux le faisant 2-4 fois/semaine, le pousse-pousse a été reconnu moyen de transport le plus utilisé soit un taux de 64 p.100 ;seulement 4 p.100 de la collecte était assurée par les autorités municipales pourtant en charge de l'ensemble de la collecte des déchets du marché, la gêne et l'impact qu'ont les déchets sur le bien-être de la population ainsi que la préservation de l'environnement ont été reconnu par tous soit un taux de 100 p.100 .Cette étude nous a permis de comprendre que la gestion des déchets issus du marché de Banankabougou constitue un réel problème de santé publique
Logiques d'utilisation de la contraception d'urgence chez les étudiantes : le cas de la FMOS, de la FAPH au Mali et de la FSS au Benin.
Il s'agissait d'une étude prospective,conduite simultanément dans deux milieux universitaires médicaux, celui de Bamako et de Cotonou. Cette étude portée sur 400 étudiantes soit 200 dans chaque faculté avait été effectué sur deux périodes de Juin à Aout 2013 en ce qui concerne la FMOS/ FAPH de Bamako et d'Octobre en Décembre pour la FSS. Elle avait pour objectif générale de comprendre les logiques d'utilisation de la contraception d'urgence en milieu universitaire médical : cas de la FMOS, FAPH au Mali et de la FSS au Bénin C'est ainsi qu'on a pu voir que 98 p.100 des étudiantes de l'échantillon de Bamako soit 98 p.100 et 93,5 p.100 de Cotonou ont déjà entendu parler de la CU ; La pilule du lendemain est la plus connue des Contraceptifs d'urgence soit 98 p.100 des étudiantes de la FMOS/FAPH de Bamako et 91 p.100 des étudiantes de la FSS de Cotonou ; la majorité n'a jamais entendu parler de l'UPA et du stérilet comme CU. La grande majorité a déclaré utiliser la pilule du lendemain, par automédication et de façon habituelle. Les étudiantes de la FAPH/FMOS de Bamako soit 38 p.100 et 34,5 p.100 de celles de la FSS de Cotonou ont déclaré que leurs sources d'informations étaient les causeries entre camarade ; les discussions avec les partenaires sont citées par 25,5 p.100 de celles de Bamako et 24 p.100 de celles de Cotonou. Les étudiantes ont déclaré préférer la pilule du lendemain au préservatif, pour éviter les grossesses non désirées
Connaissances et pratiques des méres en matière d'alimentation de la petite enfance au village du Point G en Commune III du District de Bamako
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