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Colliard (Jean-Claude) - Les régimes parlementaires contemporains.
Mathiot André. Colliard (Jean-Claude) - Les régimes parlementaires contemporains.. In: Revue française de science politique, 30ᵉ année, n°6, 1980. pp. 1301-1305
L'État d'Andorre
Colliard Jean-Claude. L'État d'Andorre. In: Annuaire français de droit international, volume 39, 1993. pp. 377-392
Entretien avec Jean-Claude Colliard
Colliard Jean-Claude, Philippe Xavier. Entretien avec Jean-Claude Colliard. In: Annuaire international de justice constitutionnelle, 26-2010, 2011. Constitutions et droit pénal - Hiérarchie(s) et droits fondamentaux. pp. 11-19
La communication gouvernementale du point de vue des gouvernants : entretien avec Jean-Claude Colliard, réalisé par Caroline Ollivier-Yaniv, le 9 mai 1996
Colliard Jean-Claude, Ollivier-Yaniv Caroline. La communication gouvernementale du point de vue des gouvernants : entretien avec Jean-Claude Colliard, réalisé par Caroline Ollivier-Yaniv, le 9 mai 1996 . In: Quaderni, n°33, Automne 1997. L'État communicant, des formes de la communication gouvernementale. pp. 155-168
Political parties law in Morocco
La régulation des partis politiques au Maroc est inhérente à l'encadrement juridique de la vie politique. Elle est profondément inscrite dans la lutte pour le partage ou la conservation du pouvoir. Ainsi, la codification des partis politiques est un enjeu majeur qui porte sur la fixation des règles du jeu politique et la détermination des acteurs habilités à y participer. Elle a évolué au gré des atermoiements du processus de démocratisation et révèle les mécanismes de contrôle et ceux de libéralisation qu'a alternés le régime selon les contextes et les positionnements de ses opposants, en l'occurrence les formations issues du Mouvement national. Dans le cadre de l'alternance, le processus de production du droit des partis est appréhendé comme le résultat incertain d'un système de transactions oscillant entre la volonté de changement et celle de continuité dudit droit. La réversibilité de cette expérience a impliqué une situation de fluidité à laquelle les pouvoirs publics ont voulu remédier par le biais de la loi 36-04. Ayant comme objectif officiel la réhabilitation des partis politiques, cette législation a placé ces derniers sous la surveillance de l'État (liberté de constitution conditionnée, régime de dissolution flexible). Mais ce dernier l'a produite en connivence avec la coalition partisane majoritaire au Parlement ayant adopté des dispositions cartels qui protègent les positions de ses composantes. Le printemps arabe a ouvert un nouvel épisode dans la codification des partis politiques qui se poursuit et s'intensifie dans le cadre de l'architecture constitutionnelle réformée en 2011. Cette dernière ébauche la parlementarisation du régime en affirmant avec force aussi bien le rôle des partis que les garanties dont ils bénéficient. Cependant, de nombreuses contraintes ont été posées dans le sens de limiter les contours de l'action artisane et réserver le système politique de la subversion.In Morocco, the regulation of political parties is part of the legal framework of political life. It is deeply rooted and inherent to the question of sharing or conserving power. Therefore, codification of parties is one of the main stakes concerning the setting of the political game's rules and the definition of its actors. This codification evolved quite slowly, following the democratization process. It revealed the controlling and liberalization mechanisms used alternately by the regime according to contexts and political opponents' position, particularly groups coming from the National Movement. During the experience referred to as "alternance", drawing up parties' law is seen as the result of an uncertain system of transactions oscillating between the willing to change and the continuity of the aforesaid law. This reversible experience involved a smooth situation towards which public authorities had to deal with law 36-04. This legislation, which officially aimed at rehabilitating political parties, put the latter under State control (conditioned freedom of political parties' creation, a flexible regime of dissolution). However, the State made up this control in collusion with the majority group coalition at the Parliament which approved cartels measures protecting its components. The "Arab Spring" has opened a new chapter in the parties' codification which goes on and is intensified through the reform of the institutional architecture in 2011. This latter sketches the parliamentary government by reinforcing political parties whether it's for their role or for the guarantees that they enjoy. However, many constraints were imposed, following the will to define contour of the partisans' activities and to preserve the regime from subversion
Parliamentary regimes and the constitutional mechanism in Central and Eastern Europe : Albania, Estonia, Hungary, Latvia, Moldova, Czech Republic
Parmi les dix-sept pays de l’Europe Centrale et Orientale, seulement six pays sont des régimes parlementaires avec « un mode de gouvernement de cabinet » : Albanie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Moldavie et République tchèque où les Présidents sont élus par les Parlements et le pouvoir exécutif reste bicéphale. Ce mode de gouvernement de cabinet s’applique difficilement dans la pratique au sein de certains pays d’Europe Centrale et Orientale et soulève un certain nombre d’interrogations, soit parce la construction du nouveau régime politique dépendaient d’une sous-catégorie du modèle post-communiste tell que rencontrée en 1989 (initiale, gelée et mature), soit parce que certains pays ne connaissent pas une réelle tradition de la démocratie parlementaire (comme c’est le cas des pays de l’Europe Occidentale) et le mode de gouvernement de cabinet fut un choix aléatoire dans la zone observée, soit parce que les Parlements des ces pays ne disposent pas de pouvoirs forts et d’une majorité parlementaire stable (conséquences du mode de scrutin). Nous avons souligné dans cette étude la nécessité d’une révision de certaines dispositions constitutionnelles, surtout en République de Moldavie (pays qui a connu plusieurs régime politique depuis son Indépendances en 1991) et en République tchèque, ainsi que d’une redéfinition des intérêts des acteurs politiques pour faire prévaloir le primat du juridique sur le politique en renforçant le rôle de la Cour constitutionnelle au nom de la défense de la Constitution et pour assurer un régime parlementaire viable, fondé sur une collaboration réelle des pouvoirs où l’exécutif ne se manifeste pas comme le maître absolu du travail législatif.Among the 17 countries from Central and Eastern Europe, only 6 are parliamentary regimes with a type of Govermnent of Cabinet : Albania, Estonia, Hungary, Latvia, Republic of Moldova and the Czech Republic, where the Presidents are being elected by the Parliaments and the executive power is bicephal. This mode of government is difficult to apply in practice in Central and Eastern Europe, since it raises certain questions in different countries, either because of the fact that the construction of a new political regime depended upon a sub-category of a post-communist model from the period of 1989 (initial, frozen and mature), or because of the fact that some countries do not have a veritable tradition of parliamentary democracy, as well as of the fact that the type of Government of Cabinet was more of a casual choice in the researched region, or because of the fact that the Parliaments from these countries do not have strong powers and a stable parliamentary majority (consequences of the type of electoral scrutiny). We have emphasized in this study the importance of the revision of certain Constitutions, especially in the Republic of Moldova (a country that had several political regimes since the independence proclamation in 1991) and the Czech Republic, as well as a redefinition of the interests of political actors, with a view to strengthen the legality over policy, by the consolidation of the role of the Constitutional Court, hereby defending the Constitution and ensuring a viable parliamentary system, based on real cooperation of all powers, where the Government does not present itself as the “absolute power” over the responsibilities of the Parliament
La territorialisation de l’offre politique
Ce n’est pas uniquement de l’éventuelle émergence de partis locaux que l’on voudrait parler ici, du moins si l’on donnait à ce terme local un sens restrictif qui amènerait à considérer que les partis « locaux » ont un simple rôle local, différent du rôle national des partis « nationaux ». Car c’est justement ce qui est en train de changer, au moins dans certains systèmes politiques où l’on peut noter dans les dix dernières années comme une complexification de l’offre électorale. Le schéma sur..
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
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