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Comment dire l'indicible? Traductions en analyse et marges du Moi
Article inspiré de la communication au colloque "Tradurre i saperi" (Forlì, 27 et 28 novembre 2008), traduit de l'italien par Natacha Niemant
Si Archimède parle chinois et Galilée arabe
Article inspiré de la communication au colloque "Tradurre i saperi" (Forlì, 27 et 28 novembre 2008), traduit de l'italien par Natacha Niemant
La traduction: une contamination entre cultures et langages
Article inspiré de la communication au colloque "Tradurre i saperi" (Forlì, 27 et 28 novembre 2008), traduit de l'italien par Natacha Niemant
Le droit traduit et comparé
Article inspiré de la communication au colloque "Tradurre i saperi" (Forlì, 27 et 28 novembre 2008), traduit de l'italien par Natacha Niemant
L'éditeur Il Mulino, traducteur des savoirs
Article inspiré de la communication au colloque "Tradurre i saperi" (Forlì, 27 et 28 novembre 2008), traduit de l'italien par Natacha Niemant
Le procédé de l’emprunt dans le domaine juridique: la quête d’un nouveau souffle
Nous basant sur les contributions les plus récentes de juristes, linguistes et traductologues en matière de traduction juridique (la nécessité d’une confrontation interdisciplinaire parmi ces figures est récente, mais désormais partagée et opérationnelle), nous nous focaliserons sur le procédé de l’emprunt – qui, avec le calque, les néologismes, la paraphrase et l’équivalence fonctionnelle, fait partie de la palette des outils du traducteur – dans le contexte juridique italien. Notre analyse se focalisera sur l’emprunt direct en tant que phénomène issu de l’interférence linguistique et en tant que procédé de traduction. En particulier, notre réflexion trouve son origine dans la constatation de l’absence d’études exhaustives spécifiquement consacrées à l’emprunt en tant que procédé de traduction à part entière. Nous nous pencherons, sans aucune finalité prescriptive, sur ses conditions d’utilisation, sur son efficacité et sur les différentes évaluations qu’en donnent les linguistes et les traducteurs d’un côté et les juristes de l’autre.
Nous étudierons en particulier la perception de ce procédé dans le domaine juridique en examinant le parcours qui conduit à opter pour l’emprunt, nous appuyant pour cela sur les dires de juristes et d’experts du discours juridique. Nous laisserons de côté la spécificité du différent traitement de l’emprunt en langue française ou des transformations auxquelles il est soumis (transcription, adaptation, etc.), préférant nous concentrer ici sur les motivations qui précèdent (et justifient, au dire des experts du domaine juridique) l’adoption du procédé de l’emprunt en traduction. Nous verrons que l’emprunt en traduction juridique peut constituer un choix délibéré de « non traduction », selon la définition établie auprès des juristes italiens.
La perspective de fond est celle de la traductologie fonctionnaliste qu’un nombre croissant de spécialistes italiens et étrangers, tous insérés dans la bibliographie qui conclut l’article, considèrent la plus appropriée. Notre stratégie, de type ascendant, nous permettra d’analyser le procédé de l’emprunt à la lumière des deux fonctions communément reconnues à la traduction juridique - la « traduction instrument » avec valeur juridique et la « traduction document » avec valeur d’information ou de service.
Sur fond du débat épineux si l’on traduit des termes ou des concepts, nous étudierons l’emprunt dans deux dimensions: la première qui considère l’emprunt comme l’ultime possibilité, le degré zéro de la traduction, « trahissant une lacune, généralement une lacune métalinguistique », à laquelle le traducteur recourt “volontairement pour créer un effet stylistique”, d’après la conception de Vinay et Darbelnet ; la deuxième, de type proactif, où l’emprunt devient instrument de contraste aux altérations de sens au niveau référentiel, comme c’est le cas dans la traduction juridique multilingue (laquelle en raison de la mondialisation finit par embrasser également des droits étrangers lointains) – et parfois choix conscient de la part du législateur italien lorsqu’il emprunte un institut juridique à un système juridique autre
Il futuro è urbano
As opposed to an approach that stresses the consequences of urbanisation in terms of increasing insecurity, localism, violence, the author proposes a positive and action-oriented attitude, illustrated by a recent experience initiated by the City Council of Bologna. From the empirical observation of the existence of a new poverty linked with precarious work, even in a traditionally wealthy city, springs the ‘Zanardi houses’ project (‘case Zanardi’), that aims to promote new forms of mutual help and sharing, to counter individualism and strengthen the city’s social capital.Rispetto ad una visione della città contemporanea che evidenzia le conseguenze dell’urbanizzazione in termini di aumento dell’insicurezza, del localismo, della violenza, l’autrice propone un approccio positivo ed orientato all’intervento esemplificato da una recente iniziativa del Comune di Bologna. Dalla constatazione empirica dell’esistenza di una nuova povertà legata al precariato giovanile, anche in una città tradizionalmente benestante, nasce l’esperienza delle ‘case Zanardi’, che promuovono nuove forme di condivisione ed aiuto mutuo per combattere l’individualismo ed alimentare il capitale sociale della città
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