317 research outputs found

    'Ga gewoon weg':Protestleuzen in het Soedan van 2019

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    Waar Soedanese protestleuzen in de vorige eeuw in het gedragen Standaardarabisch waren geformuleerd, zijn ze nu ‘Soedanezer’ dan ooit. Volgens Mohammed Abdulrahman en Caroline Roset, die de ontwikkelingen in Soedan op de voet volgen, heeft de lokale, Soedanees-Arabische aard van de leuzen bijgedragen aan de aantrekkingskracht van de protesten dit jaar

    Caracterización bioquímica de glicositransferasa involucradas en la síntesis de polisacáridos en tejidos vegetales

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    La UDP-Glc proteína transglucosilasa, glicosiltransferasa capaz de autoglicosilarse fue estudiada en tejido de reserva y se sugirió como posible candidato en la iniciación de la síntesis de almidón. Los resultados presentados en la tesis han permitido: a) establecer que la enzima UPTG se encuentra presente en tejidos fotosíntéticos y que presenta características semejantes a la de tejido de reserva; b) aportar nuevas características bioquímicas de la enzima UPTG de ambos tejidos; c) sugerir que la proteina UPTG pudiera localizar en otras estructuras subcelulares diferentes al amiloplasto, como ser pared celular o restos de membranas asociadas a ella; d) evaluar la capacidad aceptora de azúcares de la enzima UPTG; capacidad de autoglucosilarse, galactosilarse y xilosilarse, y sugerir que tendría la capacidad de aceptar azúcares por otra/s glicosiltransferasa/s; e) sugerir la formación de un disacárido constituido por azúcares glucosa y xilosa sobre la UPTG. Dichos resultados plantean la posibilidad de que la enzima UPTG pudiera estar involucrada en la síntesis de polisacáridos estructurales de pared celular vegetal.Fil: Roset, Mara Sabrina. Universidad de Buenos Aires. Facultad de Ciencias Exactas y Naturales; Argentina

    La céramique des gisements de Tagalagal et de l'Adrar Bous 10 (Aïr, république du Niger) : résultats des analyses

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    A la suite des recherches menées sur les gisements archéologiques de l'Aïr (dans le nord-est du Niger) par J-P. Roset, quarante-deux tessons de poterie inclus dans des niveaux datés par le radiocarbone et quelques échantillons de sables et roches prélevés à proximité des sites ont fait l'objet d'une étude pétrographique par J-C Echallier. Les poteries, datées du 10e millénaire avant nos jours, proviennent de deux sites : Tagalagal et Adrar Bous, gisement 10. La structure microscopique de la phase argileuse montre que les céramiques ont été réalisées à partir d'argiles de type pédologique (bien que les restes végétaux soient rares), ce qui indique que des phénomènes de pédogenèse existaient à cette époque dans l'Aïr. Sur le plan technologique, ces poteries, bien qu'assez frustes, montrent déjà une grande maîtrise du matériau. Le Massif de l'Aïr étant pétrographiquement complexe, il n'a pas été possible de rechercher une origine précise pour chaque tesson. Seules des zones de provenance vraisemblable ont été déterminées. Si à Tagalagal (situé dans la montagne) on ne discerne pas de traces d'occupation permanente, car toutes les poteries sont fabriquées ailleurs, à l'Adrar Bous 10, on a sans doute une occupation prolongée car 1/3 environ de la céramique a été fabriquée sur place ou à proximité. Mais dans les deux sites on enregistre des déplacements à courte distance (10 à 20 km) avec quelques contacts plus lointains. Dans les deux cas, il semble que nous soyons toujours en présence de populations vivant sur un territoire bien déterminé et non de groupes humains circulant sur de vastes étendues

    La céramique des gisements de Tagalagal et de l'Adrar Bous 10 (Aïr, république du Niger) : résultats des analyses

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    A la suite des recherches menées sur les gisements archéologiques de l'Aïr (dans le nord-est du Niger) par J-P. Roset, quarante-deux tessons de poterie inclus dans des niveaux datés par le radiocarbone et quelques échantillons de sables et roches prélevés à proximité des sites ont fait l'objet d'une étude pétrographique par J-C Echallier. Les poteries, datées du 10e millénaire avant nos jours, proviennent de deux sites : Tagalagal et Adrar Bous, gisement 10. La structure microscopique de la phase argileuse montre que les céramiques ont été réalisées à partir d'argiles de type pédologique (bien que les restes végétaux soient rares), ce qui indique que des phénomènes de pédogenèse existaient à cette époque dans l'Aïr. Sur le plan technologique, ces poteries, bien qu'assez frustes, montrent déjà une grande maîtrise du matériau. Le Massif de l'Aïr étant pétrographiquement complexe, il n'a pas été possible de rechercher une origine précise pour chaque tesson. Seules des zones de provenance vraisemblable ont été déterminées. Si à Tagalagal (situé dans la montagne) on ne discerne pas de traces d'occupation permanente, car toutes les poteries sont fabriquées ailleurs, à l'Adrar Bous 10, on a sans doute une occupation prolongée car 1/3 environ de la céramique a été fabriquée sur place ou à proximité. Mais dans les deux sites on enregistre des déplacements à courte distance (10 à 20 km) avec quelques contacts plus lointains. Dans les deux cas, il semble que nous soyons toujours en présence de populations vivant sur un territoire bien déterminé et non de groupes humains circulant sur de vastes étendues

    El tíu Xuan : costumbres asturianas

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    C. Suárez III, p. 343 atribuye la obra a Fernando Fernández Roset

    FIG. 5 in Redescription of the genus Marcenendius Navás (Psocodea: 'Psocoptera': Amphientomidae) with a key to western Palaearctic amphientomids

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    FIG. 5. Marcenendius nostras NavÁs: (a) Biotope (dry river bed) of the Alicante specimens (Peñas Roset). (b) General view of Peñas Roset. – Marcenendius fortunatus (NavÁs): (c) Female from Fuerteventura island (Canary Islands), near Lajares, 15.xi.1998, habitus in dorsolateral view, body length 2.5 mm. (d) Biotope of this specimen (stone wall built by humans). Photographs: V. M. Ortuño (a, b), C. Lienhard (c, d).Published as part of Lienhard, Charles & Baz, Arturo, 2011, Redescription of the genus Marcenendius Navás (Psocodea: 'Psocoptera': Amphientomidae) with a key to western Palaearctic amphientomids, pp. 451-466 in Revue suisse de Zoologie 118 (3) on page 460, DOI: 10.5281/zenodo.582283

    Transvaginal evisceration after hyserectomY: is vaginal cuff closure associated with a reduced risk?

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    Objective To evaluate the overall incidence of transvaginal evisceration following hysterectomy and to assess the risk associated with indication, route of surgery, age and vaginal cuff closure technique. Materials and methods A database was used to identify all patients undergoing hysterectomy from 1995 to 2001 at our institution and all the patients admitted for vaginal evisceration during the same period. Each vaginal evisceration was analyzed for time of onset, trigger event, presenting symptoms, details of prolapsed organs and type of repair surgery. Results Of the 3593 patients enrolled in the study, 63.5% underwent abdominal hysterectomy, 33.0% vaginal hysterectomy, and 3.5% laparoscopic hysterectomy. Ten patients (0.28%) presented to the emergency room with vaginal evisceration. No statistical differences in evisceration rates were seen according to the route of surgery. No differences were found between the 1440 patients who had closure of the vaginal cuff and the 2153 who had an unclosed cuff closure technique. Conclusions Our data suggest that, in young patients, sexual intercourse is to be considered the main trigger event before the complete healing of the vaginal cuff while, in elderly patients, the evisceration is a spontaneous event. Uterine prolapse was not associated with a higher rate and the route of surgery or vaginal cuff closure technique did not influence the dehiscence rate
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