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    Caractérisation à grande échelle de l’exposition aux ondes radiofréquences descendantes

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    The last two decades have witnessed an extensive usage of radiofrequencies due to the proliferation of wireless technologies, such as cellular, Wi-Fi, and Bluetooth. This caused a lot of concerns regarding the exposure to these radiations. In 2011, the International Agency for Research on Cancer (IARC) categorized the radiofrequency radiations as “possibly'' carcinogenic to humans (Group 2B). This classification means that "There is some evidence that it can cause cancer in humans but at present, it is far from conclusive". One way to answer this question is by performing scientifically sound epidemiological studies. However, all studies face the difficulty to accurately assess the population exposure to these radiations. Studying the population exposure to radiofrequency radiations is extremely challenging, requiring extensive measurements data from a large population, over a long period of time.In tandem with the advancement in wireless technologies, smartphones have evolved to become feature-rich, affordable devices, capable of measuring radio-frequency radiations. They embed various sensors and antennas. This makes them very attractive for researchers and a perfect candidate for crowd-based measurements.The first contribution of this thesis is to assess the accuracy of smartphones to perform radio-frequency measurements. We make an extensive evaluation of the accuracy of smartphone measurements of the wireless signal strength (RSSI). We evaluate the impact of smartphone orientation in space with respect to the source on the received power in an LTE network. We perform measurements both in controlled and outdoor environments. We show that the orientation can affect the accuracy of the smartphone measurements, and we propose a calibration technique to improve the accuracy. We also show that outdoor, multi-path and polarization diversity can help reduce the effect of orientation. We extend the study to Bluetooth technology. We show that Bluetooth RSSI measurements are sensitive to smartphone orientation even in realistic environments.In the second contribution of this thesis, we report the largest crowd-based measurement of the population exposure to radio frequencies produced by cellular antennas, Wi-Fi access points, and Bluetooth devices for 254,410 unique users in 13 countries from January 2017 to December 2020. We show that the overall exposure level has doubled in the four years period we consider, Wi-Fi being by far the largest contributor. However, the exposure levels are orders of magnitude lower than the regulation limits. The population tends to be more exposed at home, and their personal Wi-Fi access point and Bluetooth devices contribute as much to their exposure as any other source. We publicly open the dataset we used in this study. We anticipate our work to be a starting point for sound epidemiological studies on the impact of radio frequencies on health. We also believe that our unique dataset will be invaluable for several other fields interested in the usage of wireless communication technologies, and how the population is exposed to either radio frequencies or technologies.La prolifération des technologies sans fil ces deux dernières décennies, telles que le cellulaire, le Wi-Fi et le Bluetooth, a engendré une utilisation intensive des ondes radiofréquences. Cela a causé beaucoup d'inquiétudes concernant l'exposition des gens à ces ondes. En 2011, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), un organisme de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a classé les ondes radiofréquences comme "possiblement" cancérogènes pour l'homme (Groupe 2B). Cette classification signifie qu' « il existe des études montrant que ces radiations peuvent provoquer un cancer chez l'homme mais qu’à l'heure actuelle, c'est loin d'être concluant". Une façon de répondre à cette question est de mener des études épidémiologiques scientifiquement solides. Cependant, toutes les études sont confrontées à la difficulté d'évaluer avec précision l'exposition de la population à ces ondes radiofréquences. L'étude de l'exposition de la population aux ondes radiofréquence est extrêmement difficile, nécessitant beaucoup de données sur une large population, et sur une longue période de temps.Parallèlement aux progrès des technologies sans fil, les smartphones ont évolué pour devenir des appareils riches en fonctionnalités à des prix très abordables, capables de mesurer les ondes radiofréquences. Ils embarquent divers capteurs et antennes. Cela les rend d'une très grande utilité pour les chercheurs et un candidat parfait pour les mesures crowdsource.La première contribution de cette thèse est d'évaluer la précision des smartphones pour effectuer des mesures de puissance des ondes radiofréquences. Nous évaluons d'une manière approfondie la précision des mesures de puissance du signal (RSSI) faites par un smartphone. Nous étudions l'impact de l'orientation du smartphone dans l'espace par rapport à la source sur la puissance reçue dans un réseau LTE. On fait des mesures à la fois dans un environnement contrôlé (chambre anéchoïque) ainsi qu'à l'extérieur. Nous montrons que l'orientation peut affecter la précision des mesures du smartphone, et nous proposons une technique de calibration pour améliorer la précision. Nous montrons également qu'à l'extérieur, la réflexion des ondes dans l'environnement et l’utilisation de la diversification de polarisations dans les antennes de transmission peuvent aider à réduire l'impact de l'orientation. Nous étendons l'étude à la technologie Bluetooth. Nous montrons que les mesures de puissance RSSI du Bluetooth sont aussi sensibles à l'orientation du smartphone même dans des environnements réalistes.Dans la deuxième contribution de cette thèse, nous présentons la plus grande étude basée sur le crowdsourcing de l'exposition de la population aux fréquences radio produites par les antennes cellulaires, les points d'accès Wi-Fi et les appareils Bluetooth. Notre étude comprend 254410 utilisateurs uniques dans 13 pays, de janvier 2017 jusqu'à décembre 2020. Nous montrons que le niveau d'exposition totale a doublé au cours de la période des quatre années que nous considérons, le Wi-Fi étant de loin le plus gros contributeur. Cependant, les niveaux d'exposition actuels sont largement inférieurs aux limites définies par les autorités de régulation. La population a tendance à être plus exposée à la maison. Les équipements personnels tels que les points d'accès Wi-Fi et les appareils Bluetooth contribuent autant à l'exposition personnelle que toute autre source. Nous rendons publique l'ensemble des données que nous avons utilisées dans cette étude. Nous prévoyons que nos travaux seront un point de départ pour des études épidémiologiques solides sur l'impact des radiofréquences sur la santé. Nous pensons également que notre ensemble de données unique sera inestimable pour plusieurs autres domaines intéressés par l'usage des technologies de communication sans fil par la population

    Large-scale characterization of exposure to downlink radiofrequencies

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    La prolifération des technologies sans fil ces deux dernières décennies, telles que le cellulaire, le Wi-Fi et le Bluetooth, a engendré une utilisation intensive des ondes radiofréquences. Cela a causé beaucoup d'inquiétudes concernant l'exposition des gens à ces ondes. En 2011, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), un organisme de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a classé les ondes radiofréquences comme "possiblement" cancérogènes pour l'homme (Groupe 2B). Cette classification signifie qu' « il existe des études montrant que ces radiations peuvent provoquer un cancer chez l'homme mais qu’à l'heure actuelle, c'est loin d'être concluant". Une façon de répondre à cette question est de mener des études épidémiologiques scientifiquement solides. Cependant, toutes les études sont confrontées à la difficulté d'évaluer avec précision l'exposition de la population à ces ondes radiofréquences. L'étude de l'exposition de la population aux ondes radiofréquence est extrêmement difficile, nécessitant beaucoup de données sur une large population, et sur une longue période de temps.Parallèlement aux progrès des technologies sans fil, les smartphones ont évolué pour devenir des appareils riches en fonctionnalités à des prix très abordables, capables de mesurer les ondes radiofréquences. Ils embarquent divers capteurs et antennes. Cela les rend d'une très grande utilité pour les chercheurs et un candidat parfait pour les mesures crowdsource.La première contribution de cette thèse est d'évaluer la précision des smartphones pour effectuer des mesures de puissance des ondes radiofréquences. Nous évaluons d'une manière approfondie la précision des mesures de puissance du signal (RSSI) faites par un smartphone. Nous étudions l'impact de l'orientation du smartphone dans l'espace par rapport à la source sur la puissance reçue dans un réseau LTE. On fait des mesures à la fois dans un environnement contrôlé (chambre anéchoïque) ainsi qu'à l'extérieur. Nous montrons que l'orientation peut affecter la précision des mesures du smartphone, et nous proposons une technique de calibration pour améliorer la précision. Nous montrons également qu'à l'extérieur, la réflexion des ondes dans l'environnement et l’utilisation de la diversification de polarisations dans les antennes de transmission peuvent aider à réduire l'impact de l'orientation. Nous étendons l'étude à la technologie Bluetooth. Nous montrons que les mesures de puissance RSSI du Bluetooth sont aussi sensibles à l'orientation du smartphone même dans des environnements réalistes.Dans la deuxième contribution de cette thèse, nous présentons la plus grande étude basée sur le crowdsourcing de l'exposition de la population aux fréquences radio produites par les antennes cellulaires, les points d'accès Wi-Fi et les appareils Bluetooth. Notre étude comprend 254410 utilisateurs uniques dans 13 pays, de janvier 2017 jusqu'à décembre 2020. Nous montrons que le niveau d'exposition totale a doublé au cours de la période des quatre années que nous considérons, le Wi-Fi étant de loin le plus gros contributeur. Cependant, les niveaux d'exposition actuels sont largement inférieurs aux limites définies par les autorités de régulation. La population a tendance à être plus exposée à la maison. Les équipements personnels tels que les points d'accès Wi-Fi et les appareils Bluetooth contribuent autant à l'exposition personnelle que toute autre source. Nous rendons publique l'ensemble des données que nous avons utilisées dans cette étude. Nous prévoyons que nos travaux seront un point de départ pour des études épidémiologiques solides sur l'impact des radiofréquences sur la santé. Nous pensons également que notre ensemble de données unique sera inestimable pour plusieurs autres domaines intéressés par l'usage des technologies de communication sans fil par la population.The last two decades have witnessed an extensive usage of radiofrequencies due to the proliferation of wireless technologies, such as cellular, Wi-Fi, and Bluetooth. This caused a lot of concerns regarding the exposure to these radiations. In 2011, the International Agency for Research on Cancer (IARC) categorized the radiofrequency radiations as “possibly'' carcinogenic to humans (Group 2B). This classification means that "There is some evidence that it can cause cancer in humans but at present, it is far from conclusive". One way to answer this question is by performing scientifically sound epidemiological studies. However, all studies face the difficulty to accurately assess the population exposure to these radiations. Studying the population exposure to radiofrequency radiations is extremely challenging, requiring extensive measurements data from a large population, over a long period of time.In tandem with the advancement in wireless technologies, smartphones have evolved to become feature-rich, affordable devices, capable of measuring radio-frequency radiations. They embed various sensors and antennas. This makes them very attractive for researchers and a perfect candidate for crowd-based measurements.The first contribution of this thesis is to assess the accuracy of smartphones to perform radio-frequency measurements. We make an extensive evaluation of the accuracy of smartphone measurements of the wireless signal strength (RSSI). We evaluate the impact of smartphone orientation in space with respect to the source on the received power in an LTE network. We perform measurements both in controlled and outdoor environments. We show that the orientation can affect the accuracy of the smartphone measurements, and we propose a calibration technique to improve the accuracy. We also show that outdoor, multi-path and polarization diversity can help reduce the effect of orientation. We extend the study to Bluetooth technology. We show that Bluetooth RSSI measurements are sensitive to smartphone orientation even in realistic environments.In the second contribution of this thesis, we report the largest crowd-based measurement of the population exposure to radio frequencies produced by cellular antennas, Wi-Fi access points, and Bluetooth devices for 254,410 unique users in 13 countries from January 2017 to December 2020. We show that the overall exposure level has doubled in the four years period we consider, Wi-Fi being by far the largest contributor. However, the exposure levels are orders of magnitude lower than the regulation limits. The population tends to be more exposed at home, and their personal Wi-Fi access point and Bluetooth devices contribute as much to their exposure as any other source. We publicly open the dataset we used in this study. We anticipate our work to be a starting point for sound epidemiological studies on the impact of radio frequencies on health. We also believe that our unique dataset will be invaluable for several other fields interested in the usage of wireless communication technologies, and how the population is exposed to either radio frequencies or technologies

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    Variations on the Author

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    “Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship

    Appropriate Similarity Measures for Author Cocitation Analysis

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    We provide a number of new insights into the methodological discussion about author cocitation analysis. We first argue that the use of the Pearson correlation for measuring the similarity between authors’ cocitation profiles is not very satisfactory. We then discuss what kind of similarity measures may be used as an alternative to the Pearson correlation. We consider three similarity measures in particular. One is the well-known cosine. The other two similarity measures have not been used before in the bibliometric literature. Finally, we show by means of an example that our findings have a high practical relevance.information science;Pearson correlation;cosine;similarity measure;author cocitation analysis

    Dispelling the Myths Behind First-author Citation Counts

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    We conducted a full-scale evaluative citation analysis study of scholars in the XML research field to explore just how different from each other author rankings resulting from different citation counting methods actually are, and to demonstrate the capability of emerging data and tools on the Web in supporting more realistic citation counting methods. Our results contest some common arguments for the continued use of first-author citation counts in the evaluation of scholars, such as high correlations between author rankings by first-author citation counts and other citation counting methods, and high costs of using more realistic citation counting methods that are not well-supported by the ISI databases. It is argued that increasingly available digital full text research papers make it possible for citation analysis studies to go beyond what the ISI databases have directly supported and to employ more sophisticated methods

    Author Index

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    koamabayili/VECTRON-author-checklist: VECTRON author checklist

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    We have done our best to complete the author checklist relating to the use of animals in the hut study. Note that the objective for the hut study was to evaluate the IRS treatment applications for residual efficacy against Anopheles mosquitoes, including the local An. coluzzii mosquito population. Cows were only used to attract mosquitoes into the huts and no tests were carried out directly on the cows. The author checklist is intended for use with studies where experiments are carried out on animals, which is why we have had such difficulty in completing this for the hut study, as many of the questions do not relate to how the cows were used
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