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Risques sanitaires et perception chez les agriculteurs utilisateurs de produits phytopharmaceutiques
IntroductionMany factors influence the exposure of farmers to pesticides. Technical (spraying equipment, type of pesticides used), agronomic (type of crop, doses used, frequency) and human factors. The perception of risk is a determinant key of human behavior and how human faces to risk. Pest risk perception among farmers and the consequences of exposure to active substances of farmers have not been clearly studied.AimsThe objective of this study is to evaluate how risk perception affects farmers' practices. It also aims to describe and assess the determinants of this perception, and their impact on the health risk of pesticides users.Individual interviews are conducted to describe the perception of risk of pesticides' users. Measurements and modeling of exposure complement these observations. The measures focus on the parameters influenced by the perception of risk described in the interviews. The results of exposure measurements are compared to practices observed and used to qualify and quantify the impact of perception on health risk.ResultsThis work shows that farmers' perceptions of risk related to pesticides used is empirical and based on criteria such as smell, type, form or effectiveness of products to estimate the risk. Farmers' behavior to reduce exposure is correlated with their perception of the products used. The use of personal protective equipment (PPE) is the strongest marker of perception. The higher the risk perceived, the greater the use of PPE is high. But the practical risk reductions are not always effective in reducing exposure. Indeed, exposure measurements show that operators, even in users of PPE, are unaware of indirect contamination (cab tractors, work environment). Combined with frequent misuse of PPE (reuse of disposable PPE, partial or improper use), these defects perception are increase exposure to pesticides.Modeling and exposure’s measurement based on observed practices are used to quantify the health consequences of these behaviors. It appears that the health risk of pesticides is acceptable when used as recommended. However, recommended practices are theoretical and observations show that operators have behaviors that deviate from recommended practices depending on pesticides used. But these behaviors are not perceived as risky. The health risks associated with individual practice is very difficult to generalize. However, this work highlights profiles of risk and describes strong determinants of perception. The risk-control feeling is the key determinant in risk acceptance by farmers.ConclusionThis work shows that the perception of risk plays a decisive role in the exposure to pesticide of farmers. The health risk is substantially dependent on the perception of risk. The risk prevention policies must support this risk perception to adapt messages and educate the operators to not adapted practices such as indirect contamination or improper use of PPE, few considered by some pesticides users.ContexteDe nombreux facteurs influencent l’exposition des agriculteurs aux produits phytopharmaceutiques (PP) : facteurs techniques (matériel de pulvérisation, forme et type des PP employés), agronomiques (pression parasitaire, doses employées, type de culture) et humains. La perception d'un risque est un facteur déterminant du comportement humain face à celui-ci. La perception du risque phytosanitaire chez les agriculteurs et ses conséquences sur l'exposition aux substances actives des utilisateurs sont peu étudiées.ObjectifL’objectif de ce travail est d’évaluer comment la perception du risque influe sur les pratiques des agriculteurs. Il vise aussi à décrire et évaluer les déterminants de cette perception, et leurs impacts sur le risque sanitaire des utilisateurs de PP. Méthode.Des entretiens individuels sont menés pour évaluer la perception du risque auprès d’utilisateurs de PP. Des mesures et modélisations d’exposition complètent ces observations. Les mesures se focalisent sur les paramètres influencés par la perception du risque décrits lors des entretiens. Les résultats des mesures d’exposition sont comparés aux pratiques observées et servent à qualifier et quantifier l’impact de la perception sur le risque sanitaire.RésultatsCe travail montre que la perception des agriculteurs du risque liés aux PP est empirique et se base sur des critères tels que l'odeur, le type, la forme ou l'efficacité des produits pour estimer le risque. Les comportements des agriculteurs pour réduire leur exposition sont corrélés à leur perception des produits employés. L'utilisation des équipements de protection individuelle (EPI) est le marqueur le plus fort de la perception. Plus le risque est perçu comme important, plus l'utilisation d'EPI est élevée. Mais les pratiques de réduction du risque ne sont pas toujours efficaces pour réduire l'exposition. En effet, les mesures d'exposition réalisées montrent que les opérateurs, même utilisateurs d'EPI, n'ont pas conscience des phénomènes de contaminations indirectes (cabine des tracteurs, environnement de travail). Combinés à un mauvais usage fréquent des EPI (réutilisation d'EPI à usage unique, utilisation partielle ou inadaptée), ces défauts de perception jouent sur l'exposition aux PP.Les modélisations et mesure d’exposition en fonction des pratiques observées ont permis de quantifier les conséquences sanitaires de ces comportements. Il ressort que le risque sanitaire lors de l'utilisation des PP dans le cadre des bonnes pratiques est acceptable. Cependant ces bonnes pratique sont théoriques et les observations montrent que les opérateurs ont des comportements qui s'éloignent des bonnes pratiques et les exposent aux PP, mais ces comportements ne sont pas perçus comme tels. Le risque sanitaire associé aux pratiques est très individuel et difficilement généralisable. Cependant, ce travail exploratoire a permis de mettre à jour des profils de risque et de décrire les déterminants forts de la perception. La sensation de maîtrise du risque est le déterminant clef dans l'acceptation du risque par les agriculteurs. ConclusionCe travail montre que la perception du risque joue un rôle décisif dans l'exposition totale des agriculteurs aux PP. Le risque sanitaire est sensiblement dépendant de la perception du risque. Les politiques de prévention des risques doivent s'appuyer sur cet aspect afin d'adapter les messages et d'éduquer les opérateurs aux pratiques exposantes telles que la contamination indirecte ou le mauvais usage des EPI, aujourd'hui peu pris en compte par les utilisateurs de pesticides
Health risks and perception among farmers users of plant protection products
ContexteDe nombreux facteurs influencent l’exposition des agriculteurs aux produits phytopharmaceutiques (PP) : facteurs techniques (matériel de pulvérisation, forme et type des PP employés), agronomiques (pression parasitaire, doses employées, type de culture) et humains. La perception d'un risque est un facteur déterminant du comportement humain face à celui-ci. La perception du risque phytosanitaire chez les agriculteurs et ses conséquences sur l'exposition aux substances actives des utilisateurs sont peu étudiées.ObjectifL’objectif de ce travail est d’évaluer comment la perception du risque influe sur les pratiques des agriculteurs. Il vise aussi à décrire et évaluer les déterminants de cette perception, et leurs impacts sur le risque sanitaire des utilisateurs de PP. Méthode.Des entretiens individuels sont menés pour évaluer la perception du risque auprès d’utilisateurs de PP. Des mesures et modélisations d’exposition complètent ces observations. Les mesures se focalisent sur les paramètres influencés par la perception du risque décrits lors des entretiens. Les résultats des mesures d’exposition sont comparés aux pratiques observées et servent à qualifier et quantifier l’impact de la perception sur le risque sanitaire.RésultatsCe travail montre que la perception des agriculteurs du risque liés aux PP est empirique et se base sur des critères tels que l'odeur, le type, la forme ou l'efficacité des produits pour estimer le risque. Les comportements des agriculteurs pour réduire leur exposition sont corrélés à leur perception des produits employés. L'utilisation des équipements de protection individuelle (EPI) est le marqueur le plus fort de la perception. Plus le risque est perçu comme important, plus l'utilisation d'EPI est élevée. Mais les pratiques de réduction du risque ne sont pas toujours efficaces pour réduire l'exposition. En effet, les mesures d'exposition réalisées montrent que les opérateurs, même utilisateurs d'EPI, n'ont pas conscience des phénomènes de contaminations indirectes (cabine des tracteurs, environnement de travail). Combinés à un mauvais usage fréquent des EPI (réutilisation d'EPI à usage unique, utilisation partielle ou inadaptée), ces défauts de perception jouent sur l'exposition aux PP.Les modélisations et mesure d’exposition en fonction des pratiques observées ont permis de quantifier les conséquences sanitaires de ces comportements. Il ressort que le risque sanitaire lors de l'utilisation des PP dans le cadre des bonnes pratiques est acceptable. Cependant ces bonnes pratique sont théoriques et les observations montrent que les opérateurs ont des comportements qui s'éloignent des bonnes pratiques et les exposent aux PP, mais ces comportements ne sont pas perçus comme tels. Le risque sanitaire associé aux pratiques est très individuel et difficilement généralisable. Cependant, ce travail exploratoire a permis de mettre à jour des profils de risque et de décrire les déterminants forts de la perception. La sensation de maîtrise du risque est le déterminant clef dans l'acceptation du risque par les agriculteurs. ConclusionCe travail montre que la perception du risque joue un rôle décisif dans l'exposition totale des agriculteurs aux PP. Le risque sanitaire est sensiblement dépendant de la perception du risque. Les politiques de prévention des risques doivent s'appuyer sur cet aspect afin d'adapter les messages et d'éduquer les opérateurs aux pratiques exposantes telles que la contamination indirecte ou le mauvais usage des EPI, aujourd'hui peu pris en compte par les utilisateurs de pesticides.IntroductionMany factors influence the exposure of farmers to pesticides. Technical (spraying equipment, type of pesticides used), agronomic (type of crop, doses used, frequency) and human factors. The perception of risk is a determinant key of human behavior and how human faces to risk. Pest risk perception among farmers and the consequences of exposure to active substances of farmers have not been clearly studied.AimsThe objective of this study is to evaluate how risk perception affects farmers' practices. It also aims to describe and assess the determinants of this perception, and their impact on the health risk of pesticides users.Individual interviews are conducted to describe the perception of risk of pesticides' users. Measurements and modeling of exposure complement these observations. The measures focus on the parameters influenced by the perception of risk described in the interviews. The results of exposure measurements are compared to practices observed and used to qualify and quantify the impact of perception on health risk.ResultsThis work shows that farmers' perceptions of risk related to pesticides used is empirical and based on criteria such as smell, type, form or effectiveness of products to estimate the risk. Farmers' behavior to reduce exposure is correlated with their perception of the products used. The use of personal protective equipment (PPE) is the strongest marker of perception. The higher the risk perceived, the greater the use of PPE is high. But the practical risk reductions are not always effective in reducing exposure. Indeed, exposure measurements show that operators, even in users of PPE, are unaware of indirect contamination (cab tractors, work environment). Combined with frequent misuse of PPE (reuse of disposable PPE, partial or improper use), these defects perception are increase exposure to pesticides.Modeling and exposure’s measurement based on observed practices are used to quantify the health consequences of these behaviors. It appears that the health risk of pesticides is acceptable when used as recommended. However, recommended practices are theoretical and observations show that operators have behaviors that deviate from recommended practices depending on pesticides used. But these behaviors are not perceived as risky. The health risks associated with individual practice is very difficult to generalize. However, this work highlights profiles of risk and describes strong determinants of perception. The risk-control feeling is the key determinant in risk acceptance by farmers.ConclusionThis work shows that the perception of risk plays a decisive role in the exposure to pesticide of farmers. The health risk is substantially dependent on the perception of risk. The risk prevention policies must support this risk perception to adapt messages and educate the operators to not adapted practices such as indirect contamination or improper use of PPE, few considered by some pesticides users
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
Risques sanitaires et perception chez les agriculteurs utilisateurs de produits phytopharmaceutiques
IntroductionMany factors influence the exposure of farmers to pesticides. Technical (spraying equipment, type of pesticides used), agronomic (type of crop, doses used, frequency) and human factors. The perception of risk is a determinant key of human behavior and how human faces to risk. Pest risk perception among farmers and the consequences of exposure to active substances of farmers have not been clearly studied.AimsThe objective of this study is to evaluate how risk perception affects farmers' practices. It also aims to describe and assess the determinants of this perception, and their impact on the health risk of pesticides users.Individual interviews are conducted to describe the perception of risk of pesticides' users. Measurements and modeling of exposure complement these observations. The measures focus on the parameters influenced by the perception of risk described in the interviews. The results of exposure measurements are compared to practices observed and used to qualify and quantify the impact of perception on health risk.ResultsThis work shows that farmers' perceptions of risk related to pesticides used is empirical and based on criteria such as smell, type, form or effectiveness of products to estimate the risk. Farmers' behavior to reduce exposure is correlated with their perception of the products used. The use of personal protective equipment (PPE) is the strongest marker of perception. The higher the risk perceived, the greater the use of PPE is high. But the practical risk reductions are not always effective in reducing exposure. Indeed, exposure measurements show that operators, even in users of PPE, are unaware of indirect contamination (cab tractors, work environment). Combined with frequent misuse of PPE (reuse of disposable PPE, partial or improper use), these defects perception are increase exposure to pesticides.Modeling and exposure’s measurement based on observed practices are used to quantify the health consequences of these behaviors. It appears that the health risk of pesticides is acceptable when used as recommended. However, recommended practices are theoretical and observations show that operators have behaviors that deviate from recommended practices depending on pesticides used. But these behaviors are not perceived as risky. The health risks associated with individual practice is very difficult to generalize. However, this work highlights profiles of risk and describes strong determinants of perception. The risk-control feeling is the key determinant in risk acceptance by farmers.ConclusionThis work shows that the perception of risk plays a decisive role in the exposure to pesticide of farmers. The health risk is substantially dependent on the perception of risk. The risk prevention policies must support this risk perception to adapt messages and educate the operators to not adapted practices such as indirect contamination or improper use of PPE, few considered by some pesticides users.ContexteDe nombreux facteurs influencent l’exposition des agriculteurs aux produits phytopharmaceutiques (PP) : facteurs techniques (matériel de pulvérisation, forme et type des PP employés), agronomiques (pression parasitaire, doses employées, type de culture) et humains. La perception d'un risque est un facteur déterminant du comportement humain face à celui-ci. La perception du risque phytosanitaire chez les agriculteurs et ses conséquences sur l'exposition aux substances actives des utilisateurs sont peu étudiées.ObjectifL’objectif de ce travail est d’évaluer comment la perception du risque influe sur les pratiques des agriculteurs. Il vise aussi à décrire et évaluer les déterminants de cette perception, et leurs impacts sur le risque sanitaire des utilisateurs de PP. Méthode.Des entretiens individuels sont menés pour évaluer la perception du risque auprès d’utilisateurs de PP. Des mesures et modélisations d’exposition complètent ces observations. Les mesures se focalisent sur les paramètres influencés par la perception du risque décrits lors des entretiens. Les résultats des mesures d’exposition sont comparés aux pratiques observées et servent à qualifier et quantifier l’impact de la perception sur le risque sanitaire.RésultatsCe travail montre que la perception des agriculteurs du risque liés aux PP est empirique et se base sur des critères tels que l'odeur, le type, la forme ou l'efficacité des produits pour estimer le risque. Les comportements des agriculteurs pour réduire leur exposition sont corrélés à leur perception des produits employés. L'utilisation des équipements de protection individuelle (EPI) est le marqueur le plus fort de la perception. Plus le risque est perçu comme important, plus l'utilisation d'EPI est élevée. Mais les pratiques de réduction du risque ne sont pas toujours efficaces pour réduire l'exposition. En effet, les mesures d'exposition réalisées montrent que les opérateurs, même utilisateurs d'EPI, n'ont pas conscience des phénomènes de contaminations indirectes (cabine des tracteurs, environnement de travail). Combinés à un mauvais usage fréquent des EPI (réutilisation d'EPI à usage unique, utilisation partielle ou inadaptée), ces défauts de perception jouent sur l'exposition aux PP.Les modélisations et mesure d’exposition en fonction des pratiques observées ont permis de quantifier les conséquences sanitaires de ces comportements. Il ressort que le risque sanitaire lors de l'utilisation des PP dans le cadre des bonnes pratiques est acceptable. Cependant ces bonnes pratique sont théoriques et les observations montrent que les opérateurs ont des comportements qui s'éloignent des bonnes pratiques et les exposent aux PP, mais ces comportements ne sont pas perçus comme tels. Le risque sanitaire associé aux pratiques est très individuel et difficilement généralisable. Cependant, ce travail exploratoire a permis de mettre à jour des profils de risque et de décrire les déterminants forts de la perception. La sensation de maîtrise du risque est le déterminant clef dans l'acceptation du risque par les agriculteurs. ConclusionCe travail montre que la perception du risque joue un rôle décisif dans l'exposition totale des agriculteurs aux PP. Le risque sanitaire est sensiblement dépendant de la perception du risque. Les politiques de prévention des risques doivent s'appuyer sur cet aspect afin d'adapter les messages et d'éduquer les opérateurs aux pratiques exposantes telles que la contamination indirecte ou le mauvais usage des EPI, aujourd'hui peu pris en compte par les utilisateurs de pesticides
Variations on the Author
“Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
Appropriate Similarity Measures for Author Cocitation Analysis
We provide a number of new insights into the methodological discussion about author cocitation analysis. We first argue that the use of the Pearson correlation for measuring the similarity between authors’ cocitation profiles is not very satisfactory. We then discuss what kind of similarity measures may be used as an alternative to the Pearson correlation. We consider three similarity measures in particular. One is the well-known cosine. The other two similarity measures have not been used before in the bibliometric literature. Finally, we show by means of an example that our findings have a high practical relevance.information science;Pearson correlation;cosine;similarity measure;author cocitation analysis
Dispelling the Myths Behind First-author Citation Counts
We conducted a full-scale evaluative citation analysis study of scholars in the XML research field to explore just how different from each other author rankings resulting from different citation counting methods actually are, and to demonstrate the capability of emerging data and tools on the Web in supporting more realistic citation counting methods. Our results contest some common arguments for the continued
use of first-author citation counts in the evaluation of scholars, such as high correlations between author rankings by first-author citation counts and other citation
counting methods, and high costs of using more realistic citation counting methods that are not well-supported by the ISI databases. It is argued that increasingly available digital full text research papers make it possible for citation analysis studies to go beyond what the ISI databases have directly supported and to employ more
sophisticated methods
koamabayili/VECTRON-author-checklist: VECTRON author checklist
We have done our best to complete the author checklist relating to the use of animals in the hut study. Note that the objective for the hut study was to evaluate the IRS treatment applications for residual efficacy against Anopheles mosquitoes, including the local An. coluzzii mosquito population. Cows were only used to attract mosquitoes into the huts and no tests were carried out directly on the cows. The author checklist is intended for use with studies where experiments are carried out on animals, which is why we have had such difficulty in completing this for the hut study, as many of the questions do not relate to how the cows were used
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