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Interview with Judith Bernstein-Baker
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Judith Bernstein-Baker was the first director of Penn Law\u27s public service program, from 1990 to 1998. Subsequently she served as executive director of the Hebrew Immigrant Aid Society Pennsylvania until her retirement in 2016
Biography: Judith Ross-Bernstein
Biography of
Judith Ross-Bernstein,
Lecturer, Sr.,
Human Developmen
HD 448 Course Syllabus - Spring 2008
HD 448 Advanced Participation with Children, Course Syllabus, Instructor Judith Ross-Bernstein, Spring 200
HD 3420 Course Syllabus - Fall 2008
HD 3420, Participation with Groups of Young Children, Course Syllabus, Instructor Judith Ross-Bernstein, Fall 200
HD 3460 Course Syllabus - Fall 2008
HD 3460 The Role and Meaning of Play, Course Syllabus, Instructor Judith Ross-Bernstein, Fall 200
HD 343 Course Syllabus - Spring 2008
HD 343 Social Worlds of Childhood, Course Syllabus, Instructor Judith Ross-Bernstein, Spring 200
Commensense Psychology: Fodor, Dennett, Baker
The predominant conception of our everyday understanding of other people's actions is as a commonsense psychology that is a (proto-)scientific theory. A central version of this conception is that this theory takes propositional attitudes as mental states which are causally effective in the production of human purposive action. In this essay, I argue that this central version of our commonsense psychology is mistaken. I take Jerry Fodor's Psychosemantics as a locus classicus of this view. I examine arguments from Daniel Dennett and Lynne Rudder Baker that Fodor (and others who argue along the same lines as Fodor) make serious errors in being committed to a hyper-realist (i.e., physicalist) conception of mental states and causality. I argue that Fodor does not provide an adequate exposition of how his candidate for a scientific theory that vindicates his version of commonsense psychology accounts for the meaning of a propositional attitude. I further argue that our everyday practices that deploy commonsense psychological concepts are inconsistent with characterising commonsense psychology as a (proto-)theory or as part of a (proto-)science. From this investigation, I conclude that Fodor's conception of commonsense psychology psychology is untenable. Finally, I discuss briefly an alternative that is suggested by the rebuttals of Dennett and Baker that commonsense psychology is better conceived as an non-theoretical explanatory practice that deploys an alternative conception of psychological causality distinct from physical causality
Stephanie Mathson interviews poet and author Judith Kerman
Poet and author Judith Kerman talks about her experience as a Fulbright scholar in the Dominican Republic, her work translating poems by Cuban poet Dulce Mar\ueda Loynaz, learning Spanish, translating poems from Spanish, and her book "Retrofitting Blade Runner". Kerman is interviewed by Stephanie Mathson of the Michigan State University Libraries. Part of the MSU Libraries' Michigan Writers Series
Poet and author Judith Kerman reads her selected works at the Michigan Writers Series
Poet and author Judith Kerman reads selected poems, including the English translation of poems by Cuban poet Dulce Mar\ueda Loynaz, and answers questions from audience. Kerman is introduced by Michigan State University Librarian Jeanne Drewes. Part of the MSU Libraries' Michigan Writers Series. Held in the Main Library
« De la Bible au théâtre : Judith de Bernstein »
International audienceL’histoire de Judith et Holopherne fait partie des épisodes de l’Ancien Testament les plus souvent portés à la scène. La liste dressée à la fin des années 1920 à la demande de Jean Giraudoux dénombre seize adaptations théâtrales du texte biblique, en majorité françaises, dont un Mystère de Judith et Holofernès datant du quinzième siècle et attribué à Jean Molinet. Mais il serait aisé de rallonger cette liste, tant le thème a séduit les dramaturges par-delà les siècles et les frontières, de l’Allemagne – où ont été écrits notamment le drame sacré de Hans Sachs Judith et le Jugement Dernier (1551) et Judith de Friedrich Hebbel (1839) – à l’Italie, qui avec la pièce de Federigo della Valle donne en 1627 l’une des versions les plus appréciées du mythe. Nous avons résolu de nous pencher sur une adaptation moderne, délivrée en 1922 par Henry Bernstein, auteur méconnu du grand public actuel et mal aimé de la critique contemporaine.Au cours de cette étude, nous nous référerons également souvent à la pièce de Jean Giraudoux, elle-même intitulée Judith, qui, bien que postérieure à l’œuvre qui nous intéresse, puisque datée de 1931, ne peut que l’éclairer, en lui servant de contrepoint.Ce renouveau du thème de Judith et Holopherne dans la première moitié du vingtième siècle s’inscrit dans le contexte de l’époque, propice au retour des influences mythiques dans les œuvres tant poétiques et romanesques que théâtrales. Un second facteur justifie cet intérêt ; Giraudoux, notamment, déclare que s’exerce dans ce type de drame biblique :« une fatalité plus impitoyable que la fatalité antique, un Jéovah qui, en plus de la cruauté native de Zeus, a sur les hommes des destins précis, des êtres qui, outre leur fatalité particulière, portaient encore une fatalité générale. »Mais c’est un phénomène culturel précis, toujours vivace dans la mémoire des dramaturges du XXe siècle, qui explique sans doute le mieux la survivance de cet épisode : l’avènement du motif de la femme fatale, qui remet au goût du jour les figures de Judith et de ses sœurs de sang, Salomé et Dalila, tant en littérature qu’en peinture ou encore en sculpture. Que Giraudoux retravaille ce mythe n’est guère étonnant, lui qui dans la même période fait jouer Electre, La Guerre de Troie n’aura pas lieu ou encore Amphitryon 38. En s’emparant de l’histoire de cette héroïne juive, Henry Bernstein se détache en revanche de ses œuvres précédentes, aux sujets invariablement contemporains, pour fonder son écriture sur une plus grande étude psychologique. Si, dans un premier temps, il apparaît nécessaire à ces deux hommes de théâtre de réduire les paramètres structurels de l’hypotexte, il leur incombe également de s’approprier l’œuvre qu’ils transposent à la scène. Ce travail de réécriture, qui s’inscrit, comme nous le démontrerons, dans un vaste processus de désacralisation du mythe biblique, repose ici sur la dénonciation de l’aliénation dont est victime le personnage éponyme
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