62 research outputs found
Balkan Countries: Catching Up and their Integration in the European Financial System
This paper aims to illustrate the impact of financial variables on the process of convergence between selected European Union countries and the Balkan countries. Following a delay in the realization of structural changes resulting from the historical legacy and circumstances in which the transition process took place, Balkan countries began essential reforms in their financial systems at the end of 1990s. This included the adoption of concrete measures directed towards the growth and increase of the financial sector efficiency. Given this we use panel data over the period 1999-2007 for a sample of 21 countries, to test the convergences hypothesis by the Bayesian iterative estimation method. Here two financial variables are introduced to control the differences in steady-state. Our empirical results sustain the importance of the domestic credit and the market capitalization in the catching-up process by a significant increase in the speed of convergence.Balkan countries, European Union, Financial systems, Convergence, Empirical analysis, Finance-growth model estimations
Public debt management and analysis of optimality, sustainability and financial risk : the case of the member countries of the Indian Ocean Commission
On propose d'analyser la gestion de la dette publique pour montrer que, si l’on tient compte des critères d’optimalité, la dette publique peut être un choix de financement du déficit public plus judicieux par rapport à la hausse des prélèvements obligatoires ou au seigneuriage. Pour ce faire, une étude comparative entre ces trois modes de financement est menée en tenant compte de leur faisabilité institutionnelle et en revisitant la notion d’optimalité d’un point de vue financier, i.e. compte-tenu des impacts sur la santé financière de l’Etat et d’un point de vue économique, i.e. par rapport à la performance économique du pays. Il est montré que la sous optimalité ou la non optimalité de la hausse des prélèvements obligatoires ou du seigneuriage peut être un motif incitant le Gouvernement à financer le déficit public par endettement. Toutefois, il est montré également que ce dernier doit répondre à des critères d’optimalité sinon il ne peut être considéré comme efficace. Par la suite, on montre que pour atteindre l’optimalité de la dette publique, le Gouvernement doit veiller à sa soutenabilité. Autrement dit, le Gouvernement doit éviter que la dette publique ne suive une tendance explosive qui risque de la rendre non optimale. Enfin, on met en avant le rôle que jouent les risques financiers dans la gestion de la dette publique pour montrer que c’est en partie la mauvaise prise en change de ces risques qui rend la dette publique non soutenable et non optimale.The objective of this thesis is to analyze public debt management in order to show that, based on optimality criteria, public debt could be a more judicial financing choice in comparison with taxation or seigniorage. A comparative study between these three financing strategies is conducted by taking into consideration their respective institutional feasability and by revisiting the concept of optimality from a financial viewpoint, i.e. regarding the potential impacts on public finance soundness, and from an economic aspect, i.e. regarding the potential impacts on the economic performance of the country. The non optimality of taxation and seigniorage could be a motive for the Governement to finance public deficit by indebtedness. However, it must be highlighted that public debt must also comply with optimality criteria, otherwise it will be considered inefficient. Subsequently, it is shown that Government must aim at public debt sustainability in order to ensure its optimality. In other words, Governement must avoid public debt to follow an explosive path, which is likely to lead to its non optimality. Finally, the role of financial risks in public debt management is put forth in order to suggest that non optimal or non sustainable public debt is partly due to failing financial risk management. The case study is conducted in the member countries of the Indian Ocean Commission
La persistance des ecarts de richesse au sein de l’europe elargie: L’apport de l’econometrie des panels heterogenes non-stationnaires
(francuski) Le but de cet article est de tester l’hypothèse de convergence réelle au sein de l’Europe-24 à la lumière de l’économétrie des données de panel hétérogènes nonstationnaires. Nous employons pour cela une approche en termes de persistance des écarts des revenus par tête au sein de l’Europe élargie vers l’Est. Les tests de racine unitaire en panel permettent de conclure à l’absence de la persistance des écarts de richesse dans le temps. A l’aide de l’approche par la cointégration en panel, nous cherchons alors à identifier les variables de "contrôle" de la convergence réelle entre les Etats membres de l’UE
Exchange rate regimes and economic performances in Sub-Saharan Africa
Dans cette thèse de doctorat en sciences économiques, dont le thème est « Régimes de Change et Performances Économiques en Afrique Sub-saharienne », nous avons développé une analyse cherchant à montrer le lien entre le régime de change et les performances économiques des pays en Afrique Sub-Saharienne (ASS). Pour réaliser les analyses comparatives, l’échantillon global, ASS, a d’abord été subdivisé entre les pays de l’union monétaire, dont les pays de la zone CFA (ZCFA), et les pays hors union monétaire ou les pays hors zone CFA (HZCFA), et, il a ensuite été subdivisé entre les pays de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), les pays de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), les pays HZCFA avec les régimes de change fixe et les pays HZCFA avec les régimes de change flexible. Notre analyse se concentre sur les thèmes suivants :1. Les régimes de change et les politiques monétaires en ASS2. La convergence entre la zone UEMOA et la zone CEMAC3. Les régimes de change et les instabilités macroéconomiques en ASS4. Les régimes de change, le TCR et son ajustement en ASS5. Les régimes de change, les instabilités macroéconomiques et la croissance économique en ASS.Les études empiriques que nous avons menées sur ces thèmes ont conduit à des résultats très contrastés et variées selon les sous-échantillons. Les résultats montrent que les régimes de change n’ont pas été bien gérés en ASS et qu’ils y ont été utilisés parfois comme des moyens de dissimulation des résultats économiques inefficaces et inefficients causés par les mauvaises politiques et décisions économiques.In this PhD. thesis titled “Exchange Rate Regimes and Economic Performances in Sub-Saharan Africa”, we carried out analysis to show the relationship between the choice of exchange rate regimes and economic performances in Sub-Saharan Africa (SSA). In order to proceed to comparative analysis, first we breakdown the global sample (SSA) into two, which are the monetary union countries or CFA franc zone countries (ZCFA) and the non-monetary union countries or countries outside CFA franc zone (HZCFA), then we breakdown the sample into four subsample, which are the West Africa Economic and Monetary Union (WAEMU) countries, the Central Africa Economic and Monetary Community (CAEMC) countries, the HZCFA countries with fixed exchange rate regimes and the HZCFA countries with flexible exchange rate regimes. Our analysis focuses on the following topics:1. Exchange rate regimes and monetary policies in SSA2. Convergence between WAEMU and CAEMC3. Exchange rate regimes and macroeconomic instabilities in SSA4. Exchange rate regimes, Real exchange rate and its adjustment in SSA5. Exchange rate regimes, macroeconomic instabilities and economic growth in SSAThe empirical results based on topics mentioned above conducted to mixed results depending on our subsamples. Also, they show that the exchange rate regimes have not been well managed in SSA, and that they have been sometimes used as means to hide bad economic results induced by non-effective economic policies and non-effective economic decisions
Characteristic and evolution of monetary policy in Slovakia since 1990
Cette thèse porte sur la problématique de l’application de la politique monétaire en République Slovaque (RS) depuis 1990. Malgré sa courte histoire la Banque Nationale de la Slovaquie (BNS), possédait et possède toujours une position importante dans le processus de transformation, dans la stabilisation de la situation macroéconomique et dans l’accomplissement des ambitions d’intégration de la RS. Par conséquent, la BNS doit réagir aux tendances actuelles dans le domaine des cibles, instruments et stratégies monétaires. La BNS a significativement avancé dans ce domaine dans une direction positive. La mise en oeuvre d‘une stratégie monétaire optimale, la combinaison appropriée de la règle monétaire et de la politique monétaire discretionnaire peuvent influencer favorablement l’efficacite de la BNS. L’application de la règle monétaire en tant que fonction de réaction de la banque centrale augmente la transparence et la clarté des mesures monétaires de la cette dernière. Une règle monétaire permet aux investisseurs, banquiers, analystes financiers et aux autres agents économiques de prévoir plus précisément la direction et le volume des mesures de la BNS. En conséquence de quoi la transmission et l’impact des démarches est plus efficace. Etant donné que la version officielle de la règle monétaire appliquée par la BNS n’est pas encore connue, il est dans l’intérêt de nombreux analystes de calculer cette formule. Cette thèse offre des processus éventuels pour élaboration d’une règle monétaire dans le contexte de la RS et en propose une forme possible.The objective of this thesis is to characterise and to evaluate evolution of monetary policy in Slovakia as well as to suggest an optimal monetary strategy for the future. Theoretical part treats beginning and evolution of the monetary policy in the world and main approaches in its application within central banking. In the conclusion of theoretical part is review of literature dealing with similar problematic. The thesis analyses evolution of National Bank of Slovakia (NBS) independence, instruments and objectives. Evaluation of NBS monetary policy application, respectively State Bank of Czechoslovakia monetary policy application, is divided into five basic periods since 1990 to 2005. It is crucial to choose an optimal monetary strategy in order to increase central bank effectiveness and at the same time in respect to the Slovak Republic integration procedures. The thesis compares and analyses advantages and disadvantages of several alternative monetary strategies as for intermediate objectives and as for decisional process. According to our conclusions a Taylor-type rule should be the integral part of the optimal NBS monetary strategy. The rule originates from basic Taylor rule that enables to determinate direction and volume of central bank measurements. Our Taylor rule is applied and adopted to Slovak macroeconomic conditions. Time ranks of chosen macroeconomic indicators since 1993 to 2005 were applied in determination and calculation of the rule. Achieved results are significantly consistent with theory, initial pre-assumptions and current NBS activity
External financing and macroeconomic stability in developing countries
Le rattrapage économique des pays en développement nécessite des fonds considérables. Les difficultés que connaissent ces pays pour mobiliser l'épargne intérieure associée à la faiblesse de leurs recettes fiscales les incitent à se financer à l'étranger au moyen de dons, de prêts ou d'investissements. Cette dépendance extérieure accentue leur vulnérabilité aux chocs économiques. La recrudescence des crises mondiales depuis 2020 ravive l'intérêt du soutien financier apporté par la communauté internationale aux pays en difficulté. Le soutien financier contribue à maintenir un accès aux capitaux étrangers, à renforcer la résilience des économies et ainsi prévenir de nouvelles crises. Aussi, l'objectif de cette thèse est d'étudier les effets, à moyen et long terme, des financements alloués en réponse aux crises, sur les économies en développement.Le premier chapitre propose une approche innovante pour étudier les facteurs explicatifs des financements extérieurs des pays à faible revenu entre 1988 et 2018. Le recours à la procédure bayésienne empirique itérative permet de tenir compte de l'hétérogénéité des pays et d'analyser les dynamiques d'endettement public extérieur, en particulier, après les initiatives de réductions de dette lancées en 1996. L'accumulation de dette publique extérieure a significativement divergé entre les pays à faible revenu, à la sortie des initiatives. L'étude souligne également la nécessité de concevoir, dans le contexte actuel, des restructurations de dette adaptées aux pays en difficulté de paiement.Les chocs macroéconomiques qui affectent les économies, ainsi que les réductions de dette accordées, entraînent de fortes variations des niveaux de dette publique, lesquelles influent sur les mouvements du taux de change réel. Le deuxième chapitre appréhende la relation non linéaire, à long terme, entre la dette publique extérieure et le taux de change réel sur la période 1975-2017. Par la suite, nous identifions un ratio d'endettement public par rapport au PIB qui minimise les fluctuations du taux de change réel pour chaque pays. L'analyse montre que la capacité des pays à recourir à l'emprunt extérieur pour garantir la stabilité macroéconomique est particulièrement limitée.Enfin, les facilités octroyées par le FMI et les investissements privés peuvent suppléer un accès restreint aux prêts étrangers. Le troisième chapitre évalue la capacité des programmes du FMI à attirer des investissements non générateurs de dette entre 1985 et 2021. L'estimation par la méthode des variables instrumentales met en évidence une relation positive entre les programmes du FMI à moyen terme et les flux entrants d'IDE, caractérisés par des investissements soutenus, susceptibles de développer de nouvelles activités et créer des emplois.En somme, cette thèse met en évidence les atouts des financements extérieurs mobilisés en réponse aux crises, qu'il s'agisse des annulations de dette ou des crédits octroyés par la communauté internationale, afin de maintenir un accès des pays aux capitaux étrangers nécessaires à leur développement. Elle souligne également le risque de renouer avec des trajectoires d'endettement insoutenable, de subir une instabilité du taux de change réel, sans garantie d'attirer des investissements propices à la diversification de ces économies.The economic catch-up of developing countries requires substantial funds. These countries face challenges in mobilizing domestic resources, such as savings and tax revenues, which lead them to seek financing abroad through grants, loans, or investments. This external dependence heightens their vulnerability to economic shocks. The resurgence of global crises since 2020 has revived interest in financial support provided by the international community to countries in economic difficulties. The financial assistance helps maintain access to foreign capital, strengthen the resilience of economies, and thereby prevent further crises. Therefore, the purpose of this thesis is to investigate the medium- and long-term effects of shock (and crisis) response financing on developing economies.The first chapter proposes an innovative approach to exploring the drivers of external financing for low-income countries between 1988 and 2018. Using the iterative empirical Bayesian procedure enables us to address the heterogeneity between countries and study the external public debt dynamics, particularly after debt relief initiatives launched in 1996. The accumulation of external public debt significantly diverged between low-income countries following these initiatives. Moreover, the findings highlight the necessity of designing debt restructuring tailored to countries facing payment difficulties in the current context.Macroeconomic shocks hitting economies, as well as debt relief granted, result in large changes in external public debt levels, which influence movements in the real exchange rate. The second chapter examines the non-linear, long-term relationship between external public debt and the real exchange rate between 1975 and 2017. Subsequently, we identify a public debt-to-GDP ratio that minimizes fluctuations in the real exchange rate for each country. The results show that countries' ability to rely on external borrowing is particularly limited to ensure macroeconomic stability.Moreover, IMF facilities and private investments can supplement restricted access to external borrowing. The third chapter assesses the ability of IMF-supported programs to attract non-debt-creating investments between 1985 and 2021. Estimation using the instrumental variables method highlights a positive relationship between medium-term IMF programs and FDI inflows, characterized by sustained investments which may generate new economic activities and job creation.In summary, this thesis highlights the strengths of shock and crisis response financing, through debt relief or loans granted by the international community, to maintain countries' access to the foreign capital valuable for meeting their development needs. Besides, it highlights the risk of returning to unsustainable debt path, experiencing instability in the real exchange rate, and without guarantee of attracting investments helpful to diversifying these economies
La convergence réelle dans l'Europe des Quinze : un réexamen à partir de l'approche sur données de panel.
International audienceLe but de cet article est de réévaluer l'hypothèse de convergence réelle pour l'Europe des Quinze à la lumière de l'économétrie des données de panel. Grâce aux estimateurs à retrécisseur nous montrons que, contrairement aux résultats empiriques standards, les Quinze ne convergent pas à la même vitesse. Les pays peuvent ainsi être classés en fonction de leurs dynamiques de rattrapage. Les résultats empiriques obtenus mettent en évidence l'existence d'une Europe " à plusieurs vitesses " de convergence réelle
European Integration: the Impact of the Global Economic Crisis on the Catching-Up Process
The European Integration of the Central Eastern Europe countries (CEECs) is still a challenging issue. Firstly, the disparities of the per capita revenue between the CEECs and EU-15 can blame the feasibility of an enlarged Europe with homogeneous growth. Secondly, the global economic crisis is actually impacting their growth rates. The objective of this article is to test the existence of the catching-up process between the European countries. If real convergence is empirically checked, at which speed is it actually done? Thanks to the theoretical and empirical lessons, the β - convergence hypothesis is tested for the heterogeneous European panel data. In particular, the heterogeneity among the speeds of convergence contradicts the idea of the uniformity of the catching-up process in the Eastern Europe. Thus, the EU enlargement seems to lead to a "variable-speed Europe" of real convergence
European Integration: the Impact of the Global Economic Crisis on the Catching-Up Process
The European Integration of the Central Eastern Europe countries (CEECs) is still a challenging issue. Firstly, the disparities of the per capita revenue between the CEECs and EU-15 can blame the feasibility of an enlarged Europe with homogeneous growth. Secondly, the global economic crisis is actually impacting their growth rates. The objective of this article is to test the existence of the catching-up process between the European countries. If real convergence is empirically checked, at which speed is it actually done? Thanks to the theoretical and empirical lessons, the β - convergence hypothesis is tested for the heterogeneous European panel data. In particular, the heterogeneity among the speeds of convergence contradicts the idea of the uniformity of the catching-up process in the Eastern Europe. Thus, the EU enlargement seems to lead to a "variable-speed Europe" of real convergence
La persistance des ecarts de richesse au sein de leurope elargie: lapport de leconometrie des panels heterogenes non-stationnaires
Le but de cet article est de tester lhypoths0065 de convergence re006cle au sein de lEurope-24 006ca lumir0065 de lc006fnomt0072ie des donne0073 de panel htrogn0065s nonstationnaires. Nous employons pour cela une approche en termes de persistance des c0061rts des revenus par tt0065 au sein de lEurope l0061rgie vers lEst. Les tests de racine unitaire en panel permettent de conclure 006cabsence de la persistance des c0061rts de richesse dans le temps. A laide de lapproche par la cointg0072ation en panel, nous cherchons alors 0069dentifier les variables de "contrl00650026quot; de la convergence re006cle entre les Etats membres de lUE.UE, Convergence, Croissance c006fnomique, Panels htrogn0065s nonstationnaires, Ecarts de richesse
- …
