5,510 research outputs found

    Un passage de Sénèque cité par Gerson sur les hérétiques appelés par lui Vespertilions

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    Coville Alfred. Un passage de Sénèque cité par Gerson sur les hérétiques appelés par lui Vespertilions. In: Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 75ᵉ année, N. 4, 1931. pp. 353-354

    Epilogue

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    A comprehensive and critical edition of Alfred Haddon's intimate and remarkably rich journals from his two expeditions to the Torres Strait in 1888-89 and 1898-99

    La télévision selon Alfred Hitchcock. Une esthétique de l’émergence

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    Alfred Hitchcock ne se contente pas d’apparaître au début et à la fin de chaque épisode de ses séries télévisées Alfred Hitchcock Presents (1955-1962) et The Alfred Hitchcock Hour (1962-1965). Il se met en scène, incarne un quasi-personnage (qui n’est ni Hitchcock producteur ni Hitchcock réalisateur), joue un rôle. Et en même temps, il tient un discours. Celui-ci n’a le plus souvent que peu de rapport avec la fiction qu’il est censé présenter. Hitchcock nous parle d’autre chose, principalement (et avec une constance remarquable) de télévision : de la télévision comme institution et comme dispositif. Pour lui, le dispositif télévisuel, comme celui du cinéma, est un dispositif ludique ; mais les règles du jeu diffèrent. En télévision, la présentation est essentielle. Dans cet article centré sur la notion de présentation, l’auteur se demande d’abord à quoi joue Hitchcock présentateur. Puis, en quels termes nouveaux se pose, pour le cinéaste, le délicat problème de la « direction de spectateurs » : qu’advient-il de cette ambition de contrôle, considérée par lui comme constitutive de son art, lorsqu’on n’a plus affaire, comme au cinéma, à un public captif ? Par l’établissement d’une définition de l’« esthétique de l’émergence », l’auteur propose des éléments de réponse permettant d’éclairer la stratégie hitchcockienne.Alfred Hitchcock appeared at the beginning and at the end of each episode of his television series Alfred Hitchcock Presents (1955-1962) and The Alfred Hitchcock Hour (1962-1965). These interventions enabled him to take the stage, to play a role, to embody a quasi-character who was neither Hitchcock the producer nor Hitchcock the director. They gave him the opportunity to speak about matters which were rarely connected with the fictional story he was supposed to be introducing. Hitchcock speaks to us of other things, principally (and with remarkable consistency) television: about television as institution and apparatus. For him, the television apparatus, like that of cinema, is ludic in nature. Yet its rules differ. In television, presentation is essential. In this article, focusing on the notion presentation, the author wonders, first of all, what Hitchcock the presenter is playing at. Then, how is the delicate problem of “directing the viewer” posed in new ways? What becomes of this desire for mastery, which Hitchcock sees as the essence of his art, when he is no longer dealing with a captive audience the way he is in cinema? Through a definition of an “aesthetic of emergence,” the author suggests answers to these questions in order to shine light on the Hitchcockian strategy

    Émile Zola : Les Contemporains, 1881, n° 7

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    Alfred Le Petit, caricaturiste républicain et anticlérical, se gausse de l'écrivain arrivé et fier de lui après les deux grands succès de librairie de L'Assommoir et de Nana qui se pavane dans l'encens de la fumée des pipes

    Émile Zola : Les Contemporains , n°7

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    Alfred Le Petit, caricaturiste républicain et anticlérical, se moque de l'écrivain arrivé et fier de lui après les deux succès de librairie de L'Assommoir et de Nana , et qui se pavane dans l'encens de la fumée des pipes

    Portfolio of recorded performances and exegesis: Messiaen’s musical language for the jazz pianist - an exploration through performance.

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    Moving beyond Gunther Schuller’s Third Stream amalgamation of classical and jazz, this study explores whether the musical language of Olivier Messiaen can make a valid contribution to jazz piano performance. Initially, my project sought to answer such questions as: What elements of the musical language of Messiaen already exist in the jazz vocabulary? Am I able to extend this further? What are the timbral structures and pianistic effects within Messiaen’s musical language? What will be the most effective application of Messiaen’s musical language to jazz piano performance? Endeavouring to answer the final question led me to consider such aspects as whether the project should be limited to quoting Messiaen motifs, arranging Messiaen melodies, replacing jazz harmonic structures on standards with examples from Messiaen’s musical language or whether it would be better to approach the research conceptually. The work of Hubert Nuss provided encouraging reassurance that this was not an impossible task. In order to articulate this conception, the initial challenge was to decide how the classical and jazz worlds might meet in a ‘Messiaen’ technique. The approach adopted was similar to that used for undergraduate jazz study, namely, immersion in the piano scores and recordings of Messiaen’s music as well as by live performances. This was followed by the development and assessment of a contrived approach when specific techniques, such as tonal colourings or harmonic structures, were developed through prepared exercises and consciously included in my performance. It was then compared with an intuitive approach when no such precise parameters were established. This submission consists of CD recordings of two public recitals and an exegesis. It documents the development of this Messiaen technique and discusses its application in my performances. It also demonstrates the ways that Messiaen’s musical language can be used within jazz piano performance to provide a colour that distinguishes jazz piano performance in a competitive field.Thesis (M.Mus.) -- University of Adelaide, Elder Conservatorium of Music, 201

    Alfred Sauvy, homme de la Renaissance

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    Alfred Sauvy tenait à rencontrer les jeunes chercheurs quand ils étaient engagés à l’INED, l’institut national d’études démographiques qu’il avait fondé et qu’il a dirigé jusqu’à sa retraite en 1964. Il y avait conservé un bureau comme conseiller et responsable de la revue Population. À mon arrivée en 1967, j’avais donc pris rendez-vous avec lui. Un immense classeur occupait l’un des murs de son bureau. Quand je suis entré, Sauvy rangeait dans certains casiers des articles du Monde qu’il avai..

    Alfred de Falloux. Papiers. Lettres reçues. Merruau-Normanby.

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    Contient : Merruau Charles ; Mesnard Abbé Prosper ; Mézières Alfred-Jean-François ; Migneret Stanislas-Jean-Baptiste-Martial ; Mignet François-Auguste-Alexis ; Molé Comte Mathieu-Louis, joints divers documents le concernant aux f. 115-131 dont copies de ses lettres à Joubert (124-131) ; Montaigu Jules Bouillant de, joints des imprimés concernant son père Charles de Montaigu aux f. 132-135 ; Montalivet Marthe-Camille Bachasson, comte de ; Montreuil Alfred-Eugène Cordier, baron de, jointe une lettre du duc de Fitzjames aux f. 142-143 ; Moreau Henry ; Morel Abbé Jules, jointe une lettre de François Mercurelli au f. 157 ; Morlot Cardinal François-Nicolas-Madeleine ; Morny Auguste duc de ; Mun Comte Albert de ; Nadaillac Jean-François-Albert Du Pouget, marquis de ; Nardi Mgr Francesco ; Naville Ernest ; Nettement Alfred ; Nicolas Auguste ; Nisard Désiré ; Noailles Jules-Charles-Victurnien, duc d'Ayen puis de ; Normanby Constantine Henry, lord, jointe une lettre à lui adressée par C.B. Phipps (364-365)Numérisation effectuée à partir d'un document original

    Alfred Sisley et la maison Parvanchère

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    International audienceWe all know this little house in Moret, on the corner of rue du Donjon and rue Montmartre, where, as a plaque reminds us, the painter Alfred Sisley spent the last years of his life and died on 29 January 1899. Another house nearby played a role for him in 1893 and 1894. This is the house we'll be talking about here.Nous connaissons tous cette petite maison de Moret, à l'angle de la rue du Donjon et de la rue Montmartre, où, une plaque nous le rappelle, le peintre Alfred Sisley a passé les dernières années de sa vie et s'est éteint le 29 janvier 1899. Une autre maison a, non loin de là, joué un rôle pour lui en 1893 et 1894. C'est de cette maison que nous parlerons ici
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