189 research outputs found

    Patient-level analysis of five international cohorts further confirms the efficacy of aspirin for the primary prevention of thrombosis in patients with antiphospholipid antibodies

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    We performed an individual patient meta-analysis to determine whether aspirin has a significant protective effect on the risk of first thrombosis among patients with antiphospholipid antibodies (aPL). Five international cohort studies with available individual patient-level data, reporting on primary prophylaxis with continuous treatment with low-dose aspirin in patients with aPL were included. The main outcome was the occurrence of a first thrombotic in patients with aPL treated with low-dose aspirin compared to those not treated with lowdose aspirin. Pooled Hazard Ratios (HRs) and 95%CIs were calculated using frailty models. We pooled data from 497 subjects and 79 first thrombotic events (3469 patient-years of follow-up). After adjustment on cardiovascular risk factors, aPL profiles, and treatment with hydroxychloroquine, the HR for the risk of a first thrombosis of any type in aPL carriers treated with low-dose aspirin versus those not treated with aspirin was 0.43 (95%CI 0.25–0.75). Subgroup analysis showed a protective effect of aspirin against arterial (HR: 0.43 [95%CI: 0.20–0.93]) but not venous (HR: 0.49 [95%CI: 0.22–1.11]) thrombosis. Subgroup analysis according to underlying disease revealed a protective effect of aspirin against arterial thrombosis for systemic lupus erythematosus (SLE) (HR: 0.43 [95%CI: 0.20–0.94]) and asymptomatic aPL carriers (HR: 0.43 [95%CI 0.20–0.93]). We found no independent protective effect of hydroxychloroquine. This individual patient data meta-analysis shows that the risk of first thrombotic event as well of first arterial thrombotic event is significantly decreased among SLE patients and asymptomatic aPL individuals treated by low-dose aspirin

    L' interféron-alpha induit un lupus précoce chez la souris (NZB x NZW)F1 pré-autoimmune mais pas chez la souris normale BALB-c

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    Plusieurs études ont montré le rôle de l'Interferon-alpha (IFN ) dans la physiopathologie du Lupus Systémique (LS). Une majorité de patients ont des taux détectables d'IFN dans le sérum, corrélés à l'activité et à la sévérité de la maladie. L'IFN utilisé dans le traitement des hépatites virales et de certaines néoplasies induit, dans un nombre important de cas, des désordres autoimmuns et parfois un LS. Des travaux récents ont montré, dans deux modèles murins, que l'invalidation d'un gêne du récepteur aux IFN de type I atténue la maladie lupique. L'étude de l'IFN dans la maladie lupique était difficile du fait de l'absence de modèle animal convenable. Nous avons développé un modèle murin chez lequel nous délivrons in vivo, pendant plusieurs semaines, de l'IFN par le biais d'un adénovecteur. Cette surexpression d'IFN induit une accélération franche de la maladie lupique chez les souris (NZBxNZW)F1. Les anticorps anti- ADN natif sont détectés dés le 10ème jour de traitement. La protéinurie, stigmate d'une glomérulonéphrite, et la mort par insuffisance rénale surviennent pour tous les individus respectivement avant la 9ème et la 18ème semaine du traitement. L'accélération de la maladie dépend directement de la dose d'IFN délivrée. Les souris normales Balb/c soumises au même traitement ne développent aucun signe d'autoimmunité. Ce travail apporte des éléments confirmant que l'IFN est un effecteur majeur dans la physiopathologie du LS. Il démontre directement l'importance du fond génétique qui confère à l'IFN son rôle pathogénique. Ce modèle pourrait permettre de tester de nouvelles thérapeutiques et d'identifier des gènes de susceptibilité du LSRecent studies indicate that interferon-alpha (IFNa) is involved in pathogenesis of Systemic Lupus Erythematosus (SLE). Increased serum IFNa in SLE patients that correlates with both disease activity and severity has long been known. The observations that IFNa treatment of patients with cancer or viral hepatitis can cause development of anti-dsDNA autoantibodies and SLE have led to possible causative link between IFNa and lupus. Recent work has suggested a role for type I IFNs in murine lupus. Indeed, lupus-prone mice lacking the receptor for type I IFNs, have reduced lupus-like disease. However, direct proof that IFNa is sufficient to induce lupus pathogenicity is lacking. In this study, we show that in vivo adenovector-mediated delivery of murine IFNa results in preautoimmune (New Zealand Black x New Zealand White)F1, but not in normal, mice, in a rapid and severe disease with all characteristics of SLE. Anti-dsDNA Abs appeared as soon as day 10 after initiation of IFNa treatment. Proteinuria and death caused by glomerulonephritis occurred in all treated mice within, respectively, approximately 9 and 18 wk. All effects elicited by IFNa were dose dependent. Our present work not only adds evidence to the concept that type IFNa is a major effector in the pathogenesis of lupus, but also directly demonstrates a major role of the genetic background conferring to IFNa its pathogenic role. We have established a new experimental model in which lupus disease is amenable in a few weeks and which will permit to test new drugs and to dissect further the lupus autoimmune responsePARIS12-CRETEIL BU Médecine (940282101) / SudocPARIS-BIUM (751062103) / SudocSudocFranceF

    Lupus systémique induit par la silice cristalline (analyse détaillée de la littérature illustrée de deux observations cliniques)

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    La physiopathologie des maladies auto-immunes et du lupus érythémateux systémique (LES) en particulier est souvent résumée comme l interaction d un terrain génétique prédisposant et d évènements environnementaux agissant comme facteur déclenchant. L exposition à la silice cristalline est un des risques environnementaux associés au lupus les mieux documentés, bien que largement méconnu des cliniciens. La causalité de l exposition à la silice dans le développement de certains cas de LES semble maintenant clairement établie. Elle repose aussi bien sur des données épidémiologiques aux méthodes variées, révélant une relation dose-effet, que sur des arguments physiopathologiques étayant la plausibilité de l association. L épidémiologie du LES induit par la silice (Si-LES) est bien documentée et permet de proposer la description de deux profils de Si-LES : le Si-LES patent et le Si-LES occulte. Ces études devront être complétées à l avenir de données pronostiques et thérapeutiques. La physiopathologie du Si-LES repose sur un modèle animal cohérent ; les rôles centraux du macrophage et de l apoptose y semblent clairement établis. Les travaux futurs devront s attacher à mieux cerner le rôle des différentes populations lymphocytaires (lymphocytes T régulateurs, lymphocytes Th17) et à comprendre le rôle des facteurs génétiques prédisposants.Cette monographie est complétée de l analyse de deux observations cliniques de LES induit par la silice, en illustrant les difficultés diagnostiques. Les conséquences du Si-LES, à la fois sociales et médicales, plaident en faveur d une reconnaissance comme maladie professionnelle, au même titre que le syndrome d Erasmus.PARIS6-Bibl.Pitié-Salpêtrie (751132101) / SudocSudocFranceF

    Rôle de l'interféron alpha dans la physiopathologie du lupus (effet sur les lymphocytes B et le développement de la néphropathie)

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    L interféron alpha (IFN ) semble jouer un rôle majeur dans la pathogénie du Lupus Erythémateux Systémique (LES), maladie autoimmune fréquente et souvent grave. L administration d IFN in vivo, par le biais d un adénovecteur, accélère la maladie chez les souris susceptibles (New Zealand Black x New Zealand White)F1 (NZB/W), mais ne la déclenche pas chez les souris normales. La surexpression d IFN active la prolifération des lymphocytes B chez les deux types de souris, mais ne s accompagne, que chez la souris NZB/W, de la production intense et prolongée de cellules sécrétrices d immunoglobulines à demi-vie courte dont certaines sont de spécificité anti-ADN. Ces résultats confirment que l IFN déclenche une réponse humorale pathologique chez les animaux susceptibles et qu il existe des mécanismes de contrôle chez la souris normale. De plus, l étude comparée des souris NZB/W spontanées et traitées par IFN montre que les mécanismes de recrutement des cellules inflammatoires dans les reins sont différents entre les deux modèles. Ces données apportent des éléments nouveaux pour comprendre le rôle de l IFN dans le LES et développer de nouveaux traitements.PARIS-BIUSJ-Thèses (751052125) / SudocPARIS-BIUSJ-Physique recherche (751052113) / SudocSudocFranceF

    Efficacy of aspirin for the primary prevention of thrombosis in patients with antiphospholipid antibodies: An international and collaborative meta-analysis

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    We performed a meta-analysis to determine whether aspirin has a significant protective effect on risk of first thrombosis among patients with antiphospholipid antibodies (aPL+). Observational and interventional studies identified from the Medline, Embase and Cochrane databases were selected if they assessed the incidence of first thrombosis in aPL+ patients treated with aspirin versus those without. Pooled effect estimates were obtained using a random-effects model. Of 1211 citation retrieved, 11 primary studies (10 observational and 1 interventional) met inclusion criteria, including a total of 1208 patients and 139 thrombotic events. The pooled odds ratio (OR) for the risk of first thrombosis in patients treated with aspirin (n=601) was 0.50 (95%CI: 0.27 to 0.93) compared to those without aspirin (n=607), with significant heterogeneity across studies (I(2)=46%, p=0.05). Subgroup analysis showed a protective effect of aspirin against arterial (OR: 0.48 [95%CI: 0.28-0.82]) but not venous (OR: 0.58 [95% CI: 0.32-1.06]) thrombosis, as well as in retrospective (OR: 0.23 [0.13-0.42]) but not prospective studies (OR: 0.91 [0.52-1.59]). Subgroup analysis according to underlying disease revealed a significant protective effect of aspirin for asymptomatic aPL+ individuals (OR: 0.50 [0.25-0.99]), for systemic lupus erythematosus (SLE) (OR: 0.55 [0.31-0.98]) and obstetrical antiphospholipid syndrome (APS) (OR: 0.25 [0.10-0.62]). This meta-analysis shows that the risk of first thrombotic event is significantly decreased by low dose aspirin among asymptomatic aPL individuals, patients with SLE or obstetrical APS. Importantly, no significant risk reduction was observed when considering only prospective studies or those with the best methodological quality

    Lupus and vaccinations

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