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Interview with Fatima al-Bahadly
Fatima al-Bahadly talks about her education and how her rebellious spirit led her to help students who were less fortunate, bringing about suspicion on her and her family from the government and culminating in their arrest in 1993. Al Bahadly finished her education and began an organization in 2003 that focused on teaching women in villages to read and write and, later, focusing on other societal issues like child marriage, voting, violence against women, reintegration of men in society following the collapse of ISIS, and the demobilization of young people, among others. Finally, Al Bahadly talks about the role of women in peacebuilding, how she encourages women to act, and how important it is to shine a light on marginalized women in other countries
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : L'enquêtrice accompagne par des battements de mains un groupe de huit chanteuses traditionnelles avec deux tambours (Bir Ali, Sud du Yémen)
Fatima Al-Baydani-Alzawiya s’est déplacée dans la province de Shabwah dans le but de rencontrer un groupe de chanteuses originaire de Bir Ali (un port commercial du Yémen). Le groupe, qui se fait appeler « Groupe des jeunes », est composé de huit musiciennes dont la plus jeune avait la soixantaine passé au moment de l'enquête. Elles font partie d’une association locale qui a pour but de former les femmes à maîtriser plusieurs compétences comme le chant, la couture, la fabrication d’encens… L’apprentissage se fait dans un cadre très agréable au sein de locaux situés au bord de mer. Pour soutenir leur action, l’enquêtrice leur avait fait don d’un ordinateur de bureau à cette occasion. Les vidéos sont accessibles sur la base Ganoub, de la phonothèque. On note dans le coin droit de la photographie la caméra de la chercheure sur pied
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : L'enquêtrice accompagne par des battements de mains un groupe de huit chanteuses traditionnelles avec deux tambours (Bir Ali, Sud du Yémen)
Fatima Al-Baydani-Alzawiya s’est déplacée dans la province de Shabwah dans le but de rencontrer un groupe de chanteuses originaire de Bir Ali (un port commercial du Yémen). Le groupe, qui se fait appeler « Groupe des jeunes », est composé de huit musiciennes dont la plus jeune avait la soixantaine passé au moment de l'enquête. Elles font partie d’une association locale qui a pour but de former les femmes à maîtriser plusieurs compétences comme le chant, la couture, la fabrication d’encens… L’apprentissage se fait dans un cadre très agréable au sein de locaux situés au bord de mer. Pour soutenir leur action, l’enquêtrice leur avait fait don d’un ordinateur de bureau à cette occasion. Les vidéos sont accessibles sur la base Ganoub, de la phonothèque. On note dans le coin droit de la photographie la caméra de la chercheure sur pied
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : Danses traditionnelles lors d'un spectacle de théâtre à Sanaa, dans le cadre d'un événement organisé par Fatima Al-Baydani-Alzawiya
Un spectacle de danse organisé par l'association Aydanout dans le cadre d’un événement culturel. Le groupe a été monté par Fatima al-Baydani-Alzawiya en 2011. Le programme, qui a été accueilli par le centre Yeli, comprenait la présentation d’une pièce de théâtre qui traite du mariage précoce et de ses dangers. Les artistes du groupe avaient présenté des scènes artistiques modernes et folkloriques. Cet événement a été la cause de la fermeture de l'établissement après la contestation de groupes religieux extrémistes, proférant des menaces de mort dans le cas où ce genre d’événement serait maintenu. Par ailleurs, l’imam de la mosquée voisine du centre a fortement contesté ce genre de rencontre et a dénoncé le directeur du centre, Aziz Alhadi, et Fatima al-Baydani-Alzawiya en les accusant d’immoralité
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : Danses traditionnelles lors d'un spectacle de théâtre à Sanaa, dans le cadre d'un événement organisé par Fatima Al-Baydani-Alzawiya
Un spectacle de danse organisé par l'association Aydanout dans le cadre d’un événement culturel. Le groupe a été monté par Fatima al-Baydani-Alzawiya en 2011. Le programme, qui a été accueilli par le centre Yeli, comprenait la présentation d’une pièce de théâtre qui traite du mariage précoce et de ses dangers. Les artistes du groupe avaient présenté des scènes artistiques modernes et folkloriques. Cet événement a été la cause de la fermeture de l'établissement après la contestation de groupes religieux extrémistes, proférant des menaces de mort dans le cas où ce genre d’événement serait maintenu. Par ailleurs, l’imam de la mosquée voisine du centre a fortement contesté ce genre de rencontre et a dénoncé le directeur du centre, Aziz Alhadi, et Fatima al-Baydani-Alzawiya en les accusant d’immoralité
Navy blue cotton tshirt with artwork memorializing Fatima al Fihri
Color image of navy blue cotton tshirt with artwork memorializing Fatima al Fihri, the first muslim woman who established the first university in Morocco. A team member, Naba Faizi, made this tshirt. RUH is the name of the company she created, and made the artwork and tshirt to memorialize the woman who created the first university
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : Vue de Bab-al-Yemen dans la vieille ville de Sanaa en 2006
Cette photo de la porte de Bab al-Yemen dans la vieille ville de Sanaa a été prise par Fatima Al-Baydani-Alzawiya. La ville de Sanaa porte plusieurs noms, on l’appelle aussi « ville de Sam » en référence à Sam, fils de Noé, dont la légende raconte qu’il en fut le premier bâtisseur. Sanaa en vieil himyarien signifie "ville de l’artisanat". Sanaa est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2015. Dans le passé, la ville comportait plusieurs portes, mais actuellement il n’en reste plus qu’une, appellée Bab al-Yemen. Sanaa est célèbre pour ses artisans et ses manufactures locales. Parmi ses quartiers les plus populaires, l’enquêtrice cite un secteur très touristique appelé Bir al-Azeb. Ses habitations sont fabriquées de boue et de briques et s’élèvent souvent à cinq ou six étages. Sanaa se distingue également par ses différents jardins intérieurs : potagers et jardin de plaisance… Chaque maison sanaanienne possède son propre puits d’eau. Sanaa comptabilise aussi un grand nombre de hammams et de saunas datant pour la plupart des royaumes antiques. (description et commentaire de Fatima-Al-Baydani-Alzawiya
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : Vue de Bab-al-Yemen dans la vieille ville de Sanaa en 2006
Cette photo de la porte de Bab al-Yemen dans la vieille ville de Sanaa a été prise par Fatima Al-Baydani-Alzawiya. La ville de Sanaa porte plusieurs noms, on l’appelle aussi « ville de Sam » en référence à Sam, fils de Noé, dont la légende raconte qu’il en fut le premier bâtisseur. Sanaa en vieil himyarien signifie "ville de l’artisanat". Sanaa est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2015. Dans le passé, la ville comportait plusieurs portes, mais actuellement il n’en reste plus qu’une, appellée Bab al-Yemen. Sanaa est célèbre pour ses artisans et ses manufactures locales. Parmi ses quartiers les plus populaires, l’enquêtrice cite un secteur très touristique appelé Bir al-Azeb. Ses habitations sont fabriquées de boue et de briques et s’élèvent souvent à cinq ou six étages. Sanaa se distingue également par ses différents jardins intérieurs : potagers et jardin de plaisance… Chaque maison sanaanienne possède son propre puits d’eau. Sanaa comptabilise aussi un grand nombre de hammams et de saunas datant pour la plupart des royaumes antiques. (description et commentaire de Fatima-Al-Baydani-Alzawiya
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : Dans le nord du Yémen, une bergère bédouine accompagne son troupeau
Dans le cadre de son étude de la ville de al-Qubbayta, Fatima al-Baydani-Alzawiya s’était déplacée très tôt le matin dans les champs et les pâturages de la ville dans le but de rencontrer les femmes travailleuses, notamment les bergères. La bergère commence sa journée très tôt en faisant le tour de ses différents clients pour rassembler le troupeau et l’amener aux alpages. Étant travailleuse indépendante et souvent responsable du même troupeau lors d'une ou plusieurs saisons, la bergère ne perçoit pas de salaire, mais se fait rémunérer en devenant le propriétaire d’un nouveau-né sur trois à chaque saison, les deux autres reviennent au propriétaire du troupeau
Fonds Fatima Al-Baydani-Alzawiya : Dans le nord du Yémen, une bergère bédouine accompagne son troupeau
Dans le cadre de son étude de la ville de al-Qubbayta, Fatima al-Baydani-Alzawiya s’était déplacée très tôt le matin dans les champs et les pâturages de la ville dans le but de rencontrer les femmes travailleuses, notamment les bergères. La bergère commence sa journée très tôt en faisant le tour de ses différents clients pour rassembler le troupeau et l’amener aux alpages. Étant travailleuse indépendante et souvent responsable du même troupeau lors d'une ou plusieurs saisons, la bergère ne perçoit pas de salaire, mais se fait rémunérer en devenant le propriétaire d’un nouveau-né sur trois à chaque saison, les deux autres reviennent au propriétaire du troupeau
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