2,457 research outputs found

    Panorama von Unterseen & Interlacken

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    [Friedrich] Pupikofer del. ; Appert, sc.Aquatinta, schwarzes Exempla

    Malerischer Plan der Stadt Zürich und ihrer Umgebungen

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    dessiné par F. Schmid ; gravé par Appert de Paris ; hrsg. von H.F. Leuthold in ZürichOstorientiertAquatinta2. Zustand, mit aller Schrift, Bauzustand 1847: Geleiseanlagen und Bahnhofgebäude realistisch, mit dem im Oktober 1847 eingeweihten Anbau des "Künstlerguts

    Benjamin Appert en Grèce

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    Benjamin Appert fut, au XIXe siècle, un philanthrope suffisamment célèbre pour que Stendhal en fasse un personnage de son roman, Le Rouge et le Noir. L’écrivain le campe en visiteur de prisons, ce qui effectivement constituait une grande part de ses activités, l’autre concernant l’enseignement mutuel. En 1855, Appert part en Grèce, et l’on perd sa trace. Il sombre dans l’oubli. Il n’y a plus guère que les spécialistes de la question pénitentiaire et de l’école pour connaître son existence. Qu’allait-il faire en Grèce ? Non seulement visiter les prisons, les écoles, les hôpitaux, les casernes, et proposer des réformes afin d’assainir un pays en proie au brigandage, mais surtout fonder une colonie pénitentiaire modèle, qu’il tenta d’implanter à Modon (Méthoni). S’agissait-il d’une utopie ? Peut-on mettre Benjamin Appert au rang d’un comte de Saint-Simon ou d’un Fourier ? La question est ouverte. Quelle que soit la réponse, on peut voir dans l’histoire de Benjamin Appert en Grèce un excellent exemple des rencontres qui eurent lieu à cette époque entre Occident et Orient, rencontres toutes chargées de malentendus, de préjugés et d’idéalisme

    La verrerie depuis vingt ans.

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    At head of title: L. Appert & J. Henrivaux, ingénieurs.Mode of access: Internet

    [Portraits of Léon Mégy and Théophile Ferré ]

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    Mégy. Member of the Commune, and the man who killed a Police Agent during the Empire.; Ferré. Member of the Commune, and the man who ordered the Archbishop of Paris to be shot.From document "Collection of Communard Photographs (55)": Name: Megy*; Photographer: Appert; Name: Ferré*; Photographer: Appert.

    Benjamin Appert en Grèce : le rêve d'une prison philanthropique

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    Benjamin Appert was a French philanthropist during the Restoration and the reign of Louis-Philippe. He was famous enough for Stendhal to make him a character in his novel Le Rouge et le Noir. The writer describes him as a prison visitor, his principal activity; but he also took an interest in mutual teaching. After this period, he sank into oblivion. The only people who know about him are the specialists of penal and educational issues. His track was lost in 1855 when he left to Greece.At that time, we take over. We will follow him closely, thanks to an exceptional document, the collection of notes he published under the title of Journey in Greece. What did he go to Greece for ? He did not only want to visit prisons, schools, hospitals and barracks, so as to draw up a survey and propose reforms to clean up a country subjected to robbery, but he aimed to achieve a plan he had been nurturing for a long time, the settlement of a model penal colony he tried to establish in Modon (Methoni).Was it a utopia? That is the question which runs all through our research. Of course the answer depends on the meaning of the word. During the first half of the XIXth century, a time brimming with social utopias, could we rank Benjamin Appert on the same level as Saint-Simon or Fourier? That will be our subject. We can already consider his story in Greece as an excellent example of the connections which took place between West and East, heavily loaded with misunderstanding, prejudice and idealism. An example we could meditate over.Benjamin Appert fut, sous la Restauration et le règne de Louis-Philippe, un philanthrope suffisamment célèbre pour que Stendhal en fasse un personnage de roman, dans Le Rouge et le Noir. L'écrivain le campe en visiteur de prisons, ce qui effectivement constituait une grande part de ses activités, l'autre concernant l'enseignement mutuel. Depuis, Appert a sombré dans l'oubli. Il n'y a plus guère que les spécialistes de la question pénitentiaire et de l'école pour connaître son existence, et l'on perd sa trace en 1855, date de son départ pour la Grèce.C'est en ce point que nous prenons le relais. Nous lui emboîterons le pas, grâce à l'exceptionnel document que constitue le recueil de notes publié par lui sous le titre : Voyage en Grèce. Qu'allait-il faire en Grèce ? Non seulement visiter les prisons, les écoles, les hôpitaux, les casernes, pour dresser un état des lieux et proposer des réformes, dans le but d'assainir un pays en proie au brigandage, mais surtout réaliser un projet mûri de longue date, la fondation d'une colonie pénitentiaire modèle, qu'il tentera d'implanter à Modon (Méthoni).S'agissait-il d'une utopie ? Telle est la question qui court au long de cette recherche. La réponse dépend évidemment du sens que l'on donne à ce terme. En ce temps des utopies sociales que constitue la première moitié du XIXe siècle, peut-on mettre Benjamin Appert au rang d'un comte de Saint-Simon ou d'un Fourier ? C'est ce que nous étudierons. D'ores et déjà, on peut voir dans son histoire en Grèce un excellent exemple des rencontres qui eurent lieu entre Occident et Orient, toutes chargées de malentendus, de préjugés et d'idéalisme. Exemple que nous pouvons méditer

    Appert, a Parisian photographer (1860-1890) : studio and topicality

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    E. Appert (1831-1890) est un photographe essentiellement connu pour ses portraits d’insurgés dans les prisons versaillaises après la Commune de Paris et pour ses photomontages des Crimes de la Commune. Cependant, sa carrière débuta à Paris bien avant 1871 et se poursuivit sur une trentaine d’années. Ce photographe se révéla être un véritable « reporter » attentif à illustrer l’actualité. Tissant des liens utiles avec la Justice et la Préfecture de Police, ses portraits et ses photomontages se firent l’écho des événements politiques. Alors réputé pour être un photographe partisan de Thiers ou proche des bonapartistes, Appert photographiait en fait l’élite politique, religieuse et militaire sans parti pris. Il mit rapidement en pratique un portrait dépouillé de décor, où l’homme politique, à l’instar du détenu, posait assis sur une chaise devant un fond uni. Ses photomontages réalisés avec beaucoup de soin étaient principalement des portraits de groupe reflétant l’actualité politique et judiciaire. Le photographe développa des liens étroits avec la presse illustrée et publia dès le début des années 1860 des portraits dans le Monde Illustré et dans l’Illustration. Cette collaboration suivie lui donna l’occasion de faire connaître sa production au grand public. Issu d’un milieu modeste, la photographie permit à Appert de s’élever dans la société. Son opportunisme commercial fut un moyen de survivre aux aléas politiques de la fin du Second Empire, du siège de Paris, de la guerre civile et de l’instabilité de la Troisième République.E. Appert (1831-1890) is a photographer known for his prisoners’ portraits after the Commune of Paris and for his photomontages of Crimes de la Commune. Meanwhile, he has begun his career before 1871 and for nearly thirty years. This photographer was in fact like a “reporter” looking after events of the moment. Weaving useful links with the Justice and the Paris police headquarters, his portraits and montages reflected political occurrences. Considered as a supporter of Thiers and closed to imperial family, Appert photographed above all the pick of Politic, Army and of the Church without choosing any side. He made a type of portrait, pure without any ornament: the model, politic or prisoner, seated on a simple chair in front of a plain background. His photomontages made carefully were mostly group portraits for political and judiciary actuality. The photographer developed narrowed links with illustrated press and has published portraits as early as the beginning of 1860 portraits in Le Monde Illustré and L’Illustration. This followed collaboration was an opportunity to be known by the public. From a modest social sphere, photography was a way for Appert to rise himself into the society. His commercial opportunism allowed the photographer to survive to economic and political difficulties throw the end of the Second Empire, siege of Paris, civil war and Third Republic

    Benjamin Appert in Greece : the dream of a philanthropical jail

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    Benjamin Appert fut, sous la Restauration et le règne de Louis-Philippe, un philanthrope suffisamment célèbre pour que Stendhal en fasse un personnage de roman, dans Le Rouge et le Noir. L'écrivain le campe en visiteur de prisons, ce qui effectivement constituait une grande part de ses activités, l'autre concernant l'enseignement mutuel. Depuis, Appert a sombré dans l'oubli. Il n'y a plus guère que les spécialistes de la question pénitentiaire et de l'école pour connaître son existence, et l'on perd sa trace en 1855, date de son départ pour la Grèce.C'est en ce point que nous prenons le relais. Nous lui emboîterons le pas, grâce à l'exceptionnel document que constitue le recueil de notes publié par lui sous le titre : Voyage en Grèce. Qu'allait-il faire en Grèce ? Non seulement visiter les prisons, les écoles, les hôpitaux, les casernes, pour dresser un état des lieux et proposer des réformes, dans le but d'assainir un pays en proie au brigandage, mais surtout réaliser un projet mûri de longue date, la fondation d'une colonie pénitentiaire modèle, qu'il tentera d'implanter à Modon (Méthoni).S'agissait-il d'une utopie ? Telle est la question qui court au long de cette recherche. La réponse dépend évidemment du sens que l'on donne à ce terme. En ce temps des utopies sociales que constitue la première moitié du XIXe siècle, peut-on mettre Benjamin Appert au rang d'un comte de Saint-Simon ou d'un Fourier ? C'est ce que nous étudierons. D'ores et déjà, on peut voir dans son histoire en Grèce un excellent exemple des rencontres qui eurent lieu entre Occident et Orient, toutes chargées de malentendus, de préjugés et d'idéalisme. Exemple que nous pouvons méditer.Benjamin Appert was a French philanthropist during the Restoration and the reign of Louis-Philippe. He was famous enough for Stendhal to make him a character in his novel Le Rouge et le Noir. The writer describes him as a prison visitor, his principal activity; but he also took an interest in mutual teaching. After this period, he sank into oblivion. The only people who know about him are the specialists of penal and educational issues. His track was lost in 1855 when he left to Greece.At that time, we take over. We will follow him closely, thanks to an exceptional document, the collection of notes he published under the title of Journey in Greece. What did he go to Greece for ? He did not only want to visit prisons, schools, hospitals and barracks, so as to draw up a survey and propose reforms to clean up a country subjected to robbery, but he aimed to achieve a plan he had been nurturing for a long time, the settlement of a model penal colony he tried to establish in Modon (Methoni).Was it a utopia? That is the question which runs all through our research. Of course the answer depends on the meaning of the word. During the first half of the XIXth century, a time brimming with social utopias, could we rank Benjamin Appert on the same level as Saint-Simon or Fourier? That will be our subject. We can already consider his story in Greece as an excellent example of the connections which took place between West and East, heavily loaded with misunderstanding, prejudice and idealism. An example we could meditate over

    Benjamin Appert en Grèce : le rêve d'une prison philanthropique

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    Benjamin Appert was a French philanthropist during the Restoration and the reign of Louis-Philippe. He was famous enough for Stendhal to make him a character in his novel Le Rouge et le Noir. The writer describes him as a prison visitor, his principal activity; but he also took an interest in mutual teaching. After this period, he sank into oblivion. The only people who know about him are the specialists of penal and educational issues. His track was lost in 1855 when he left to Greece.At that time, we take over. We will follow him closely, thanks to an exceptional document, the collection of notes he published under the title of Journey in Greece. What did he go to Greece for ? He did not only want to visit prisons, schools, hospitals and barracks, so as to draw up a survey and propose reforms to clean up a country subjected to robbery, but he aimed to achieve a plan he had been nurturing for a long time, the settlement of a model penal colony he tried to establish in Modon (Methoni).Was it a utopia? That is the question which runs all through our research. Of course the answer depends on the meaning of the word. During the first half of the XIXth century, a time brimming with social utopias, could we rank Benjamin Appert on the same level as Saint-Simon or Fourier? That will be our subject. We can already consider his story in Greece as an excellent example of the connections which took place between West and East, heavily loaded with misunderstanding, prejudice and idealism. An example we could meditate over.Benjamin Appert fut, sous la Restauration et le règne de Louis-Philippe, un philanthrope suffisamment célèbre pour que Stendhal en fasse un personnage de roman, dans Le Rouge et le Noir. L'écrivain le campe en visiteur de prisons, ce qui effectivement constituait une grande part de ses activités, l'autre concernant l'enseignement mutuel. Depuis, Appert a sombré dans l'oubli. Il n'y a plus guère que les spécialistes de la question pénitentiaire et de l'école pour connaître son existence, et l'on perd sa trace en 1855, date de son départ pour la Grèce.C'est en ce point que nous prenons le relais. Nous lui emboîterons le pas, grâce à l'exceptionnel document que constitue le recueil de notes publié par lui sous le titre : Voyage en Grèce. Qu'allait-il faire en Grèce ? Non seulement visiter les prisons, les écoles, les hôpitaux, les casernes, pour dresser un état des lieux et proposer des réformes, dans le but d'assainir un pays en proie au brigandage, mais surtout réaliser un projet mûri de longue date, la fondation d'une colonie pénitentiaire modèle, qu'il tentera d'implanter à Modon (Méthoni).S'agissait-il d'une utopie ? Telle est la question qui court au long de cette recherche. La réponse dépend évidemment du sens que l'on donne à ce terme. En ce temps des utopies sociales que constitue la première moitié du XIXe siècle, peut-on mettre Benjamin Appert au rang d'un comte de Saint-Simon ou d'un Fourier ? C'est ce que nous étudierons. D'ores et déjà, on peut voir dans son histoire en Grèce un excellent exemple des rencontres qui eurent lieu entre Occident et Orient, toutes chargées de malentendus, de préjugés et d'idéalisme. Exemple que nous pouvons méditer

    Gender Choices of Conversational Agent: How Today’s Practice Can Shape Tomorrow’s Values

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    When creating conversational agents, designers have to make decisions about the way the agents present themselves. In this position paper, we identify and synthesize ethical dilemmas that conversational interface designers and researchers face around gender of conversational agents. First, we identify three layers that cause tension in designing conversational agents’ gender: (i) interactional qualities; (ii) goal-orientation; and (iii) societal issues. We then argue that conversational agent designers and re- searchers can navigate this problem space by comparing two ethical frameworks: a utilitarian perspective and a dialogical ethics perspective. Finally, we argue that dialogical ethics can be a balanced, ethical lens that can help conversational agent designers and researchers make design decisions about the gender of an agentGreen Open Access added to TU Delft Institutional Repository ‘You share, we take care!’ – Taverne project https://www.openaccess.nl/en/you-share-we-take-care Otherwise as indicated in the copyright section: the publisher is the copyright holder of this work and the author uses the Dutch legislation to make this work public.Human-Centred Artificial IntelligenceHuman Information Communication DesignWeb Information System
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