1014824 research outputs found
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Evaluation de quatre procédures de prétraitement pour l'identification des levures par spectrométrie demasse de type Maldi-Tof (Matrix-Assisted Laser Desorption/Ionisation Time of Flight)
AIX-MARSEILLE2-BU Pharmacie (130552105) / SudocSudocFranceF
Gestion des maladies infectieuses du chiot
La période critique chez le chiot correspond au moment où il n a plus assez d anticorps maternels pour le protéger contre une infection, mais trop pour répondre correctement à une vaccination. Pendant cette période, les chiots sont très sensibles aux maladies infectieuses. Les agents infectieux sont très divers : virus, bactéries, plus ou moins résistants dans le milieu extérieur, avec des modes de transmission variés. La prévention des maladies infectieuses passe d abord par la vaccination. Actuellement, il est recommandé d adapter le protocole vaccinal au mode de vie de chaque animal. La vaccination des chiens est en train d évoluer vers un allongement des intervalles de rappels pour les vaccins essentiels, tout en gardant un rappel annuel pour les vaccins optionnels. Pour les agents infectieux contre lesquels on n a pas de vaccins, on peut protéger les chiots grâce à des mesures d hygiène strictes. La période de sensibilité accrue aux infections correspond également à la période de socialisation des chiots. Des mesures de prévention sont à mettre en place dans les élevages mais aussi à la maison pour éviter des comportements agressifs plus tard.TOULOUSE-EN Vétérinaire (315552301) / SudocSudocFranceF
Imagerie tumorale du syndrome de Peutz-Jeghers
REIMS-BU Santé (514542104) / SudocSudocFranceF
Circonstances de diagnostic et prise en charge des hommes présentant un syndrome de Klinefelter. (Etude rétrospective sur 10 ans au CHU de Reims)
REIMS-BU Santé (514542104) / SudocSudocFranceF
Implications physiopathologiques du récepteur LRP1
STRASBOURG ILLKIRCH-Pharmacie (672182101) / SudocSudocFranceF
Les produits de phytothérapie et d'aromathérapie en officine et leurs exemples de conseil accociés par naturactive
REIMS-BU Santé (514542104) / SudocSudocFranceF
Syndromes aortiques aigus et changements climatiques (étude rétrospective sur 8 ans au CHU d'Amiens)
Introduction : Le syndrome aortique aigu (SAA) est une pathologie peu fréquente avec un pronostic grave et une mortalité élevée. L influence des conditions climatiques sur les pathologies de l aorte retrouve des résultats contradictoires. L objectif principal de l étude était de retrouver un lien entre les variations climatiques et la survenue du SAA. Les objectifs secondaires étaient d étudier les complications et la mortalité en fonction du type de SAA.Matériel et méthodes : Tous les patients admis au CHU d Amiens entre janvier 2006 et décembre 2013 pour SAA ont été étudiés. Les caractéristiques générales des patients, les modalités de traitement, le devenir à court et moyen terme ainsi que les conditions climatiques ont été relevées. Les analyses statistiques ont été menées avec un test t de Student, un test du Khi deux et un test exact de Fischer. La survie à un an était étudiée par la méthode de Kaplan-Meier. Résultats : 277 dossiers de SAA étaient inclus : 196 dissections (129 types A et 67 types B), 74 anévrysmes de l aorte abdominale (AAA) rompus et 7 anévrysmes des artères iliaques rompus. Le sex ratio H/F était de 1,9 pour les dissections et de 8 pour les AAA (p < 0,05). Aucun lien statistique n a été mis en évidence entre l incidence des SAA et les conditions climatiques. Seule une tendance à la survenue d un SAA avec des températures basses était retrouvé (température moyenne 10C vs 10,8C, p = 0,067). Le traitement chirurgical était réalisé dans 91% des dissections de type A. Le taux de mortalité était de 26,5%. Les dissections de type B ont été majoritairement traitées médicalement à 85,1%, avec un taux de décès de 11,9%. Le taux de mortalité des octogénaires avec une dissection de type A s élevait s élevait à 30%. La survie à 1 an était supérieure dans le groupe des dissections (p = 0,031, Log-Rank) par rapport aux AAA rompus. Les patients présentant un AAA rompu et traités par endoprothèse présentaient une mortalité plus basse en péri opératoire (10 vs 2, p = 0,02) ainsi qu à court terme (3 vs 23, p < 0,05). Il n y a pas de lien entre le pic de troponine post-opératoire et le taux de décès des AAA rompus (p = 0,27). Le taux de décès des octogénaires présentant un AAA s élevait à 43,3%. Conclusion : Dans notre étude, aucun lien n est retrouvé entre le SAA et les conditions climatiques. Une température plus basse pourrait être concomitante d une incidence plus élevée des SAA. L évolution des techniques de mesures météorologiques, la poursuite des modifications climatiques avec le réchauffement planétaire et leurs influences sur l avenir des populations feront à nouveau poser la question de cette influence climatique dans les années à venir, avec la réalisation d une étude multicentrique.AMIENS-BU Santé (800212102) / SudocSudocFranceF
Relations spatiales et génétiques entre uranium, sulfures et matières organiques (application aux shales et schistes noirs)
Dans de nombreux gisements métalliques, notamment en contexte sédimentaire et en particulier dans le cas des shales noirs, des relations spatiales voire génétiques sont décrites entre la matière organique et les métaux. Une série de shales/schistes noirs affectés par des conditions thermo barométriques croissantes a été sélectionnée afin d'étudier le comportement et le devenir de l'uranium de la sédimentation au métamorphisme. Dans les Alum Shales cambro ordoviciens (Suède) faiblement enfouis, l'uranium reste dispersé et n'apparaît sous aucune forme minéralogique identifiable. Le passage des Alum Shales dans la fenêtre pétrolière et la génération d'hydrocarbures n'a pas provoqué de remobilisation identifiable de la concentration primaire, les hydrocarbures migrés ne transportant pas l'uranium. En revanche, le métamorphisme de faciès schiste vert associé à l'orogénèse calédonienne a entraîné une réexpression de la minéralisation uranifère sous la forme d'uraninite, d'urano titanates et/ou de phospho silicates à U, Ti, Zr, Y. Dans le cas des schistes noirs paléoprotérozoïques de Talvivaara (Finlande), le métamorphisme de faciès amphibolite a provoqué la remobilisation de l'uranium synsédimentaire et la cristallisation synmétamorphique, pendant l'orogénèse svécofennienne à 1880 1870 Ma, de cristaux d'uraninite fréquemment inclus dans des nodules carbonés. Cette étude montre que l'uranium, préconcentré au moment de la sédimentation, reste immobile pendant les premiers stades d'enfouissement mais est remobilisé dans les conditions P T croissantes et cristallise sous forme d'oxydes d'uranium pouvant évoluer vers des (phospho-)silicates d'uraniumIn many metallic deposits, especially in sedimentary context and particularly in black shales, spatial or genetic relationships are described between organic matter and metals. Several black shales/schists affected by increasing thermo barometric conditions were selected to study the behavior and fate of uranium from sedimentation to high grade metamorphism. In shallow buried cambro ordovician Alum Shales (Sweden), uranium is dispersed and is not detectable as a particular mineralogical expression. Thermal maturation of the Alum Shales and hydrocarbon generation did not cause any identifiable remobilization of primary concentration, since migrated hydrocarbons did not carry uranium. In contrast, greenschist facies metamorphism associated with the Caledonian orogeny resulted in a re expression of uranium mineralization as uraninite or urano titanate crystals, which may evolve into U Ti Zr Y phospho silicates. In the case of Talvivaara, amphibolite facies metamorphism caused remobilization of synsedimentary uranium and synmetamorphic crystallization, during Svecofennian orogeny at 1880 1870 Ma, of uraninite crystals that are frequently included in carbonaceous nodules. This study shows that uranium, which is preconcentrated during sedimentation, remains immobile in the early stages of burial but is remobilized with increasing PT conditions and crystallizes as uranium oxides and/or uranium (phospho-)silicatesNANCY-INPL-Bib. électronique (545479901) / SudocSudocFranceF
Regards croisés des généralistes et des gériatres sur le traitement de la maladie d'Alzheimer
La maladie d'Alzheimer a été découverte en 1906 par un neurologue et psychiatre allemand, Aloïs Alzheimer. C'est une maladie qui se caractérise par une dégénérescence neuronale au cours des années. L'exacte physiopathologie n'est toujours pas élucidée mais deux lésions ont pu être mises en évidence : la protéine b amyloïde et la protéine tau. Actuellement, nous ne savons toujours pas guérir cette maladie mais il existe des traitements qui vont permettre de ralentir sa progression. Ils appartiennent à deux classes pharmacologiques : les inhibiteurs de l'acétylcholinestérase, Aricept®, Exelon®, Reminyl® et l'antagoniste des récepteurs du NMDA: l'Ebixa®. Au départ ces médicaments avaient un service médical rendu (SMR) important et une amélioration du service médicale rendu (ASMR) de niveau I (progrès thérapeutique majeur) car ils étaient les seuls à avoir une indication dans le traitement de la maladie d'Alzheimer. Mais quelques années après leur commercialisation, ils se sont vus rétrograder: SMR faible et ASMR de niveau V (absence de progrès thérapeutique). Les raisons principales ont été d'une part, la révélation de conflits d'intérêts potentiels entre le groupe d'expert initial et des industriels et, d'autre part, la survenue d'effets indésirables graves chez certains patients. Suite à cette dégradation, il a été intéressant d'interroger les gériatres et les médecins généralistes afin de connaître et d analyser leur perception des médicaments anti-Alzheimer ; et leurs habitudes de prescriptions par rapport aux dernières recommandations de la HASLYON1-BU Santé (693882101) / SudocSudocFranceF