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L'acupuncture (un atout en odontologie ?)
L'acupuncture et la médecine occidentale deviennent de plus en plus souvent partenaires et complémentaires afin de fournir leurs avantages respectifs au plus grand nombre. Cependant, l'acupuncture est encore peu connue dans la pratique odontologique. C'est pourquoi nous avons souhaité, d'une part montrer comment l'acupuncture pouvait être utile dans notre pratique, d'autre part évaluer l'intérêt des patients pour son usage dans le cadre de la prise en charge bucco-dentaire. Ainsi, après un bref rappel sur les fondements de l'acupuncture, nous avons décrit son utilisation en odontologie en relevant, au sein de la littérature, les principales indications pour lesquelles son intérêt a été montré et qui seraient envisageables dans une pratique quotidienne. Une enquête d'opinion a ensuite été menée auprès de 384 patients, au sein du service odontologique de l'hôpital Pellegrin (CHU Bordeaux). Notre étude a montré qu'une forte proportion des patients (69,5%) serait intéressée par l'acupuncture en odontologie, plus particulièrement pour le problème de la prise en charge de la douleur aigue et de l'anxiété. La raison de refus la plus évoquée était le manque d'information sur ce sujet. L'acupuncture est complémentaire à notre pratique et mérite sa place en dentisterie. Dans cette optique, il serait intéressant d'évaluer l'intérêt des praticiens pour son usage en odontologie. De plus, un développement des formations ouvrant l'accès à cette pratique est souhaitable.Acupuncture and Western medicine are becoming increasingly complementary partners to provide their respective benefits to the greatest number. However, acupuncture is still little known in the dental practice. That is why we wanted to assess how acupuncture could be helpful in dental practice and evaluate the interest showedby patients, of its use in their oral health care. After a brief reminder on the basics of acupuncture, we began with the description of its use in dentistry followed by their main indications in daily dental practice for which interest has been shown in literature reviews. Thus, we have found that acupuncture improves the management of the patient and the practitioner's working comfort. So after, a survey was then conducted in the dental service of Pellegrin Hospital (CHU Bordeaux), with a sample of 384 patients. Our study showed that a high proportion of patients would be interested in acupuncture in dentistry (69,5%), especially in the management of acute pain and anxiety. Denial reason most mentioned was the lack of information on this subject. Acupuncture is complementary to our practice and deserves its place in dentistry. In consideration of this fact, it would be useful to investigate the interest of the practitioners for its use in dentistry. In addition, development of training giving access to this practice is desirable.BORDEAUX2-BU Sci.Homme/Odontol. (330632102) / SudocSudocFranceF
Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (nouvelle réglementation européenne)
Branche à part dans la grande famille des dispositifs médicaux (DM), les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DMDIV) sont des produits de santé peu connus du grand public et pourtant leur utilisation participe à plus de 60 % des prises de décisions médicales quotidiennes. De plus en plus utilisés par leurs fonctions de dépistage, de diagnostic, de détection, ou encore de suivi thérapeutique, ils constituent aujourd'hui la pierre angulaire dans l'avènement de la médecine personnalisée avec l'identification de nouveaux biomarqueurs. Cependant, la directive européenne encadrant les DMDIV n'a pas évolué depuis sa mise en place en 1998 et montre ses limites face aux progrès innovants du secteur et les disparités d'interprétation des textes par les Etats membres. De plus, les récents scandales liés aux prothèses mammaires PIP ou encore au Médiator ont fortement dégradé la confiance du grand public accordée à la sécurité d'utilisation des produits de santé en général et remettent en question l'efficacité du système réglementaire actuel. C'est dans ce contexte que la Commission Européenne a proposé son nouveau projet de règlement en septembre 2012, afin de garantir un niveau élevé de protection des personnes, d'harmoniser les pratiques au sein du marché intérieur Européen tout en favorisant la compétitivité et l'innovation du secteur des DMDIV. L'objectif de ce travail est d'analyser les dispositions du nouveau règlement par rapport à la législation actuelle et d'en évaluer les conséquences pour les acteurs du secteur du DMDIVLYON1-BU Santé (693882101) / SudocSudocFranceF
Evaluation de la chirurgie dans la prise en charge des endocardites en réanimation au CHU d'Amiens (étude rétrospective incluant 174 patients)
Evaluation de la chirurgie dans la prise en charge des endocardites en réanimation au CHU d Amiens - Etude rétrospective incluant 174 patients. Objectif: Evaluer la chirurgie dans le traitement des patients atteints d endocardite infectieuse (EI) nécessitant une prise en charge en réanimation. Matériel et méthodes : il s agissait d une étude rétrospective, observationnelle, incluant les patients admis de 1989 à 2011 dans les réanimations du CHU d Amiens, avec un diagnostic d EI certaine. Résultats : Nous avons inclus 107 patients opérés et 67 patients non opérés. Les patients opérés présentaient plus souvent un antécédent d EI (p=0,002), des complications de type insuffisance cardiaque (p=0,016) et emboles spléniques (p=0,005). Leur prise en charge nécessitait plus souvent un recours aux catécholamines (p=0,035). Dans le groupe chirurgie il existait plus d atteintes valvulaires aortiques (p=0,033) et mitro-aortiques (p=0,041), avec davantage de fuites sévères (p<0,001), surtout au niveau aortique (p<0,001). En échocardiographie, des végétations de grande taille, des perforations valvulaires, abcès et épanchements péricardiques ont été visualisés en majorité chez les opérés (p<0,001). La mortalité globale était de 47 % à un an. Il existait une différence significative de la mortalité entre les opérés (36%) et les non opérés (64%) (p<0,001), mais sans différence selon le délai opératoire dans le groupe chirurgie (p = 0,922). Les facteurs indépendants prédictifs de mortalité étaient le choc septique (Hazard ratio (HR)=1,99 ; IC95%=[1,16-3,41], p=0,013), l insuffisance cardiaque (HR 1,98 [1,21 3,23], p=0,006), le syndrome de défaillance multiviscérale (HR 3,34 [1,81 6,14], p<0,001), les EI à Staphylococcus aureus (HR 1,7 [1,02 2,84), p=0,042] et à entérocoque (HR 6,71 [2,89 15,6], p<0,001), la chirurgie (HR 0,54 [0,34 0,88], p=0,013), l antibiothérapie prolongée au-delà de 4 semaines (HR 0,15 [0,09 0,25], p<0,001) et le surpoids (HR 0,4 [0,22 0,71], p=0,002). Conclusion : La chirurgie des EI est apparue comme un facteur protecteur en termes de mortalité globale à un an, sans incidence du délai opératoire.AMIENS-BU Santé (800212102) / SudocSudocFranceF
Addiction aux antalgiques opioïdes (deux études pharmacoépidémiologiques sur les différences entre la perception et le diagnostic du médecin ainsi que sur les modalités de sevrage des antalgiques opioïdes faibles)
TOULOUSE3-BU Santé-Centrale (315552105) / SudocSudocFranceF
Déremboursements médicamenteux, reports de prescriptions et réflexions pour une autre pratique prescriptive en médecine générale (étude qualitative réalisée à partir de douze entretiens individuels de médecins généralistes)
Depuis plusieurs années, la sécurité sociale doit faire face à l'augmentation des dépenses pharmaceutiques en France. Dans un but principal d'économies, une des mesures phares du gouvernement a été le déremboursement des médicaments à SMR jugé insuffisant. Mais les études montrent clairement que cette mesure n'a pas entraîné les économies escomptées car il est apparu un important report vers d'autres molécules. Nous avons cherché à analyser, à travers une étude qualitative basée sur douze entretiens de médecins généralistes, les facteurs favorisant ces reports de prescriptions, et à recueillir leur réflexion sur les actions d'amélioration qui pourraient permettre une diminution de ces reports. Il ressort de cette étude une prise de conscience globale de la nécessité d'économies et une volonté d'amélioration des comportements de prescriptions de la part des médecins. Nous avons pu identifier des vécus différents du déremboursement, qu'ils soient positifs (recentrage de la médecine générale, impact limité aux pathologies bénignes), négatifs (inégalité d'accès aux soins, dangers de l'automédication, remise en question du SMR et perte de l'effet placebo, atteinte à la liberté de prescription) ou indifférents (patientèle aisée). Les conséquences comportementales variaient, mais les reports de prescriptions concernaient tous les médecins. Ils étaient favorisés par le ressenti du médecin en termes d'empathie vis-à-vis du patient, d'impression subjective d'efficacité d'un traitement non validée par le SMR, d'un manque de confiance en son effet médecin et envers l'indépendance des experts. Ces reports de prescriptions étaient majoritairement perçus comme une demande du patient, favorisée par des facteurs intrinsèques et extrinsèques Les caractéristiques du système de santé intervenaient aussi comme facteurs favorisant les reports. Les axes d'amélioration proposés par les médecins, pour une autre pratique prescriptive étaient très complets mais apparaissait une perspective primordiale : la valorisation de la consultation de médecine générale en tant qu'acte intellectuel. Face à ces déremboursements médicamenteux qui ont pu être vécus comme une dévalorisation de la médecine générale, il parait donc indispensable de contrebalancer cette politique restrictive et nécessaire, par une valorisation du remède médecin et donc de la consultation. Cela permettrait de mieux prescrire ,en favorisant l'éducation du patientLYON1-BU Santé (693882101) / SudocSudocFranceF
Impact des polémiques induites par la campagne de vaccination H1N1 durant l'hiver 2009-2010 sur la vaccination anti-grippale 2010
LE KREMLIN-B.- PARIS 11-BU Méd (940432101) / SudocSudocFranceF
La prescription d'anti-inflammatoire non stéroïdiens chez les patients de plus de 65 ans en médecine ambulatoire (étude qualitative autour de 3 groupes Focus)
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) constituent J'une des classes de médicaments les plus prescrits en France. Leurs nombreux effets secondaires nécessitent une grande précaution lors de leur prescription notamment chez les patients âgés de plus de 65 ans plus vulnérables. Il faut particulièrement rester attentif lors du suivi. Étude qualitative autour de trois groupes Focus constitués de médecins généralistes exerçant en cabinet de ville (69) ou ruraux (25) et de médecins gériatres exerçant à l'hôpital de Fourvière à Lyon (69). Discussion autour de leurs pratiques et de leurs prescriptions d'AINS chez les patients de plus de 65 ans. Les médecins sont toujours très soucieux de la protection gastrique lors d'un traitement par AINS chez les patients de plus de 65 ans. Ils prescrivent donc de façon systématique une association avec un protecteur gastrique. Les autres effets secondaires sont moins bien connus. Aussi leur suivi est plus disparate. Les recommandations de l'ANSM sont très exhaustives, mises en application globalement. Les recommandations sont applicables dans les grandes lignes. Cependant elles sont plus difficiles à mettre en place en médecine rurale. En effet, si le choix de la molécule est adapté, les contraintes liées à la surveillance sont marquées du fait du manque d'accessibilité aux soins. Ce qu'il ressort de l'étude, c'est que le manque de maîtrise des effets secondaires des AINS qui empêche le plus souvent les praticiens de prescrire ces molécules aux personnes de plus de 65 ansLYON1-BU Santé (693882101) / SudocSudocFranceF
Les représentations de contraception d'urgence chez les femmes de 18 à 30 ans suivies en médecine générale : une étude qualitative à partir de quatorze entretiens
LE KREMLIN-B.- PARIS 11-BU Méd (940432101) / SudocSudocFranceF
Réalisation d'un atlas d'échographie des articulations saines du membre thoracique du veau
Le travail réalisé a pour objectif de présenter des images échographiques d articulations saines du membre thoracique du veau. La gestion des affections articulaires chez le veau reste encore peu satisfaisante dans les élevages et le développement de l utilisation de l examen échographique chez le bovin justifie la réalisation de cet atlas. Après avoir présenté l anatomie des articulations étudiées et établie un état des lieux concernant l utilisation de l examen échographique myoarthrosquelettique chez le bovin adulte, les images échographiques ont été présentées sous forme d atlas. Chaque coupe échographique est illustrée séparément et l utilisateur trouvera des IRM, des coupes post mortem et des schémas permettant de se repérer.NANTES-Ecole Nat.Vétérinaire (441092302) / SudocTOULOUSE-EN Vétérinaire (315552301) / SudocSudocFranceF
L' allergie alimentaire chez le chien (étude rétrospective des cas rencontrés en consultation au service de dermatologie, parasitologie et mycologie d'Oniris entre septembre 2011 et juillet 2012)
Les allergies et intolérances alimentaires du chien sont un véritable défi diagnostique et thérapeutique pour le clinicien. Les signes cliniques sont peu spécifiques et seul un régime d éviction/provocation consciencieux en permet le diagnostic définitif. Cette étude a comparé 22 cas de chiens allergiques alimentaires issus des consultations du service de dermatologie, parasitologie et mycologie d ONIRIS à 236 autres cas d allergies avérées ou suspectées selon les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et lésionnelles de l allergie alimentaire chez le chien. Le chien allergique alimentaire est un jeune adulte souvent de race West Highland White Terrier. Il présente un prurit primaire corticosensible caractérisé par des lésions aux espaces inter-digités, à la tête et aux membres.TOULOUSE-EN Vétérinaire (315552301) / SudocNANTES-Ecole Nat.Vétérinaire (441092302) / SudocSudocFranceF