879 research outputs found
Sort by
Etude de cas 3 : analyse perceptive de la place du Général De Gaulle
1. Les séquences visuelles
2. L’application de la grille d’analyse de K. Lynch
3. La perception des usagers
4. Image urbanistique, image anthropologique, image de marketin
La perception de l'analyste et celle de l'usager
La perception d'un espace donné diffère selon les individus. « La construction du savoir géographique est conditionnée par les représentations mentales elles-mêmes d'abord liées aux informations disponibles, reçues ou collectées, dans lesquelles les expériences personnelles et les média jouent un rôle non négligeable » (Mérenne Schoumaker, 2002, p.83). Un usager perçoit l'espace différemment selon les époques, son statut socio-professionnel, ses habitudes et ses sensibilités. Celui-ci garde en mémoire des images des lieux qu'il fréquente et des éléments les plus marquants qui s'y trouvent. La première image qu'il mémorise est l'espace bâti qui l'environne et dans lequel il développe des sensations
L'analyse systémique des places
Délimitation et entitisation du système place
La représentation graphique du modèle conceptuel
Essentiel méthodologique : le diagnostic territorial
Diagnostic est un terme emprunté à la science médicale, où il désigne les analyses et les raisonnements visant à identifier les causes de la maladie d’un corps, à partir des symptômes observés. Effectuer un diagnostic sur un territoire, présuppose ainsi une analogie entre ce dernier et un corps malade, chose qui pourrait apparaître bien étrange et qui n’a pas toujours caractérisée les démarches d’urbanisme et d’aménagement urbain. On ne cofondera ainsi pas le diagnostic territorial, dans sa conception actuelle, avec les études préalables qui ont toujours fondé les documents et les projets d’aménagement
Programmes et routines : quelles "bonnes pratiques" pour prévenir la violence à l'école ?
La question de l’efficacité et la recherche de « bonnes pratiques » pour lutter contre la violence à l’école a vu se développer ces dernières années une littérature scientifique et pédagogique importante sur le plan international, avec la publication de puissantes méta-analyses1. Ces recherches convergent vers une conclusion encourageante (Wilson et Lipsey, 2006): il y a des programmes dont on peut affirmer l’efficacité, qui agissent sur les troubles de comportement, le taux d’agression, la délinquance à l’école. A vrai dire le nombre et la qualité des recherches publiées sont impressionnants : il paraît justifié d’affirmer que nous savons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans la lutte contre la violence en milieu scolaire (Debarbieux et Blaya, 2008).
Cependant y compris dans les pays où ces évaluations sont relativement plus développées le même constat est dressé: « La prévention du crime aujourd’hui comme dans le passé a tendance à être conduite plus par la rhétorique que par la réalité (Visher et Weisburd, 1998, p. 238)». Pour les criminologues Sherman, Farrington, Welsh et Mac Kenzie (Sherman et al., 2002, p.1) nous sommes souvent devant un « patchwork de programmes » dont nous ne connaissons pas l’effet réel dans la diminution de la délinquance. La prévention du crime dépend plus du « programme favori du mois et de l’idéologie politique » que de l’évidence scientifique. Cette absence d’évaluation a des effets négatifs multiples : scepticisme généralisé, investissements hasardeux de la dépense publique, maintien d’actions parfois improductives pour des raisons démagogiques par force de l’habitude ou par conservatisme.
Dans un premier temps nous examinerons l’importance de l’évaluation des programmes et des politiques publiques contre la violence à l’école et présenterons quelques conclusions sur les conditions pour qu’un programme soit efficace. Ce qui nous entraînera à montrer comment plus que de « programmes » exceptionnels la prévention de la délinquance doit pour être efficace être également appuyée sur de solides routines, et ne peut se penser que dans un contexte. Et si au centre de l’action contre la violence à l’école la transformation des pratiques collectives était une nécessité à travers le prisme du « climat scolaire »
Cinq places emblématiques de la ville de Nice
Issue d’une histoire urbanistique particulière, et proposant des ensembles cohérents de tissu urbain produits à différentes époques, la ville de Nice (Alpes-Maritimes) constitue un laboratoire d’application exceptionnel pour la démarche d’analyse proposée dans ce cours.
Les cas de cinq places de la ville de Nice sélectionnées par rapport au caractère paradigmatique du contexte historique de leur production, serviront ainsi à illustrer de façon pratique le déroulement et les résultats des analyses. Au sein de chaque module d’enseignement, le lecteur pourra ainsi visualiser les résultats des analyses à chacune des cinq places niçoises
Webographie sur la formation
Quelques liens internet utiles à l'approfondissement des connaissances dans le domaine de la formation et de la pédagogie
Module 4 : l'analyse des fonctions, des usages et des appropriations
La condition essentielle du fonctionnement d'un espace public est sa fréquentation. Celle-ci est tributaire de l’intérêt qu’elle peut avoir pour la population urbaine et est à la fois parmi les principales causes et conséquences de la présence d'un certain nombre de fonctions. Ce module étudie ainsi les fonctions abritées par la place et leur relation avec les usages (fréquentations) et avec les appropriations de l’espace public. Plus particulièrement la distribution spatiale des fonctions autour d’une place est révélatrice de bien de fonctionnements.
Les différentes fonctions participent d’une manière ou d’une autre à la fréquentation de la place. Ainsi, différentes catégories d’usagers et d’usages peuvent cohabiter. Ces derniers varient selon les moments de la journée, les jours de la semaine voir selon les saisons. Même s’il existe des places plus ou moins spécialisées dans l’accueil d’un certain type de fonctions, le meilleur fonctionnement de l’espace public semble être assuré par une certaine mixité des fonctions abritées. Or, cela n’est pas sans poser des problèmes, car l’ensemble des fonctions et leur répartition dans l’espace peuvent engendrer des synergies et/ou des conflits d'usage.
La notion d’appropriation renvoie par contre aux aspects formels et informels du contrôle de l’espace. Espaces publics, semi-publics et privés concourent à assurer le bon fonctionnement de la place.
Des approfondissements théoriques permettront enfin d’explorer la théorie de l’urbaniste américaine Jane Jacobs sur le rôle des espaces publics dans les fonctionnements urbains et celle du sociologue suisse Michel Bassand sur la transformation métropolitaine des places centrales et sur le jeu d’acteurs qui les caractérise
Etude de cas 3 : le diagnostic systémique de la place Charles de Gaulle
L'analyse systémique
Le tableau du diagnostic
La proposition d'aménagement (Par Marion D’Angelo et Marion Pantalacci, étudiantes du Master IMST, UNS