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L'écrivain (Roland Pecout, un écrivain voyageur)
Une biographie de l'écrivain : entretiens vidéos et dates-clés de sa vie
Etude de cas 2 : les places Rossetti et de la Halle aux Herbes
Les places Rossetti et de la Halle aux Herbes dans leur contexte historique
Etude de cas 5 : analyse perceptive de la place des Mosaïques
1. Les séquences visuelles
2. L’application de la grille d’analyse de K. Lynch
3. La perception des usagers
4. Image urbanistique, image anthropologique, image de marketin
Du diagnostic au projet d'aménagement
Le diagnostic est un point de passage obligé pour toute action d’aménagement sur la place. Le tableau synthétique à six entrées permet de détailler, pour les cinq volets de notre analyse, quels sont les points de force, les faiblesses, les opportunités et les menaces pour la place étudiée. Il propose également un certain nombre de suggestions et d’erreurs à éviter, compte tenus de la compréhension du fonctionnement du système place et des éléments de diagnostic précédemment mis en exergue
Apprenez l'anglais grâce à la plateforme @genda 2.0
@genda 2.0 : une plateforme collaborative d'e-learning pour les langues
L'@genda 2.0 est une plateforme d'apprentissage des langues doublée d'un mini labo multimédia. Il permet aux apprenants de travailler en ligne et aux enseignants de créer des scénarios d'apprentissage et de suivre en ligne le travail des apprenants.Il comporte une boîte à outils complète contenant dictionnaires, lexiques, grammaires, documents de référence, modules d'oralisation (text-to-speech), toutes sortes de ressources accessibles gratuitement en ligne.Il permet de mettre en valeur l'interactivité grâce aux dispositifs de vidéo-conférence et au tableau virtuel interactif.L'@genda 2.0 a une double fonction : l'enseignement/apprentissage en ligne et le suivi. Ceci implique l'accès à deux modules disctincts, l'un pour les apprenants et l'autre pour les enseignants. L'ergonomie et l'intuitivité de l'ensemble permettent aux utilisateurs de l'apprivoiser rapidement sans que cela nécessite de compétences particulières en informatique.
L'@genda 2.0 vise des publics divers. Il a été développé pour les étudiants des universités et les élèves du secondaire mais il est particulièrement recommandé pour les publics hors système, les étudiants en stage, les malades, hospitalisés ou non, les prisonniers, etc. et sera particulièrement utile dans le cas de programmes d'apprentissage en ligne à destination de pays n'ayant pas accès à l'enseignement en présentiel. Il peut aussi être utilisé pour le soutien individuel ou collectif.Les enseignants utilisateurs peuvent très facilement mettre en oeuvre des scénarios intégrant dfes documents qui s'ouvriront dans la fenêtre principale de l'écran et des exercices de compréhension écrite ou orale associés à des documents iconograpiques, audio ou vidéo.
Les étudiants seront invités à construire une liste de vocabulaires (éventuellement plusieurs s'ils ont un agenda par langue), prendre des notes de lecture ou rédiger des plans détaillés et télécharger des documents personnels (textes, diaporamas, enregistrements audios, courriel vidéo, etc.).L'@genda 2.0 comporte aussi un portfolio européen de langues interactif où ils pourront auto-évaluer leurs compétences linguistiques. Même en cas d'interruption de leur agenda de travail, ils gardent l'accès à leur données et à la boîte à outils.
Les enseignants pourront contrôler et éventuellement corriger les listes de vocabulaires, les notes, les documents téléchargés, contacter, les apprenants individuellement ou collectivement d'un clic de souris et utiliser l'@genda 2.0 soit comme complément au cours en présentiel, soit comme plateforme pour l'enseignement en ligne.
Etude de cas 2 : analyse perspective de la place Rossetti et Halle aux Herbes
1. Les séquences visuelles
2. L’application de la grille d’analyse de K. Lynch
3. La perception des usagers
4. Image urbanistique, image anthropologique, image de marketin
Quelques doctrines politiques dans la pensée de la Réforme du XVIe siècle - Michel Grandjean
- Introduction
- Martin Luther : l'exigence de l'obéissance au prince
- Jean Calvin, ou la porte entrouverte à la résistance politique
La Réforme religieuse est l'événement le plus important de l'histoire européenne du XVIe siècle : si la notion même de réforme est très ancienne, et que de nombreuses voix s'étaient fait entendre dans les derniers siècles du Moyen Age pour appeler à une réforme de l'Eglise, dans sa tête (la hiérarchie, la papauté) et dans ses membres (les fidèles), la Réforme lancée par Martin Luther en Allemagne, par Huldrych Zwingli en Suisse, par Jean Calvin à Genève va contribuer à redessiner la carte de l'Europe, séparée dès la seconde moitié du XVIe siècle en deux fronts confessionnels
Les autochtones du Canada
Les autochtones du Canada n’entrent pas dans le cadre du « Multiculturalisme » canadien, car ce dernier est une politique explicite d’immigration et d’intégration de nouveaux arrivants, mais ils font partie de la diversité culturelle du pays.
Les histoires de grandes conquêtes sont toujours heureuses pour les conquérants ; le sort des conquis est moins aventureuse, et la vision des faits est rarement relaté en intégrant les mêmes éléments. L’arrivée des français et anglais aux XVIème et XVIIème siècles a marqué la fin de l’autonomie des autochtones. Les systèmes politiques, militaires, religieux, et judiciaires des nouveaux arrivants ont conjugués leurs forces et domaines d’expertise afin de déposséder les autochtones de leurs terres d’abord, et dans une certaine mesure, de leur identité culturelle. Malgré la « richesse de la complémentarité », les humains vivent la différence de l’autre le plus souvent comme un danger. Face à une minorité différente, le plus simple pour la culture dominante est de chercher à assurer que l’autre soit « intégré ».
Aujourd’hui, au Canada, il y a trois catégories officielles d’autochtones : les Indiens, les Inuits et les Métis. Les Indiens et les Inuits représentent les premiers peuples à avoir colonisé le Canada. Comme il est résumé par Bone (2002), les scientifiques pensent que les premiers humains à avoir colonisé le Canada arrivèrent de l’Asie par le Détroit de Béring il y a environ 30 à 40 ka. Ils ont pu traverser le détroit à pied à la poursuite de gibier puisque le niveau de la mer était de l’ordre de 100 m plus bas à cause d’une période glaciaire (Wisconsinan). Vers -12 à -18 ka, un corridor libre de glace s’ouvra à l’est des rocheuses et ces premiers chasseurs ont pu migrer vers le sud. La colonisation de l’est de l’Arctique fut beaucoup plus tardive. Cette région fut peuplée vers -5 ka lors du retrait des glaciers par des chasseurs qui avaient développé des techniques de chasse en mer (phoques, baleines, autres mammifères marins…).
Les statistiques sur la localisation des autochtones au Canada aujourd’hui proviennent du site de Statistiques Canada cité en introduction et dans la rubrique Source des Données
La notion de "'nordicité" au Canada
Le concept du « Nord » est intrinsèque à l’identité canadienne – les hivers rudes, la forêt et les lacs à perte de vue, les animaux sauvages… - tous font parti de l’inconscient canadien, même si le citoyen typique habite souvent dans une grande ville pas loin de la frontière américaine au sud. Le réchauffement climatique perturbe l’équilibre écologique et provoque des dégâts particulièrement importants pour certaines espèces au Canada, tel que l’ours polaire, ou divers environnements, comme la toundra où la fonte du pergélisol transforme les flux d’énergie et de matières organiques qui régissent les équilibres. Certains citoyens regrettent même que les hivers « ne soient plus comme avant » : moins longs, moins froids, moins de neige…, malgré tous les avantages que ces changements peuvent représentés pour le citoyen ordinaire.
Différentes définitions de « nordicité » ont été avancées dans la littérature académique et Bone (XXX) en donne quelques unes dans son ouvrage « The Regional Geography of Canada ». Sur ce site, nous nous limiterons à trois zones :
1) Le « Sud » : cette région correspond aux grandes villes du Canada ainsi qu’aux terres agricoles qui se situent plutôt près de la frontière partagée avec les USA aux sud du pays. Pour certaines villes, comme Winnipeg, Ottawa, et Québec par exemples, le « Sud » demeure une région très froide en hiver avec des températures moyennes bien en-dessous de 0 et des cumuls de neige importants. Le Sud se caractérise surtout par sa concentration du pouvoir politique et économique : les décisions sont prises dans le Sud par des personnes élevées dans les grandes villes et elles sont répercutées sur l’ensemble du territoire.
2) Le « Moyen Nord » : partez de n’importe quelle ville canadienne et suivez la route principale vers le nord et progressivement vous verrez de moins en moins de maisons et de champs agricoles et de plus en plus de forêt. Au bout de la route, vous arriverez probablement à une petite ville minière ou de papeterie. Ces villes partagent plusieurs caractéristiques : elles dépendent essentiellement de l’extraction de ressources primaires pour leur survie et dont les emplois essentiellement d’un seul employeur, elles connaissent des économies de « boom & bust » avec des hauts et des bas, elles sont souvent peuplées de plus d’hommes que de femmes, les habitants y sont très attachés. Voir l’entretien avec Dan Laroque sur la ville de Cobalt – ville minière située au nord de l’Ontario qui fut la plus grande mine d’argent au monde au début du 20ième siècle.
3) Le « Grand Nord » : cette zone regroupe la totalité des territoires du nord ainsi que les extrémités nord des provinces à l’exception des provinces de l’Est. Traditionnellement, elle est habitée par les peuples autochtones et l’arrivée des blancs coïncide avec des « ruées vers l’or » ou d’autres ressources naturelles (pétrole, diamants…). Comme pour le Moyen Nord, l’économie dépend surtout de l’extraction de ressources naturelles dont la richesse bénéficie surtout aux entreprises du sud avec relativement peu de retombées pour les autochtones. Cette tendance est en évolution et progressivement, les conditions d’extraction des ressources naturelles est soumise à un dialogue avec les représentants autochtones