56245 research outputs found
Sort by
Chronic Eosinophilic Leukemia-Not Otherwise Specified (CEL-NOS) - Idiopathic Hypereosinophilic Syndrome (IHES)
Chronic eosinophilic leukemia (CEL) not otherwise specified (NOS) and idiopathic hypereosinophilic syndrome (HES) are rare hematologic disorders characterized by chronic, unexplained eosinophilia with manifestation of organ involvement related to eosinophil infiltration, in the absence of evidence of secondary causes such as parasitic infestation, allergy, or neoplasm. Neither CEL-NOS nor idiopathic HES show Ph chromosome/ BCR-ABL fusion gene or other genetically defined entities such as PDGFRA, PDGFRB, or FGFR1 abnormalities
A new look on human leptospirosis
En 1918 Martin et Pettit démontraient la présence d’anticorps agglutinants dans le sérum des malades atteints de leptospirose. Un siècle plus tard, alors que la réaction d’agglutination-lyse reste la technique de référence pour la confirmation des cas, cette zoonose mériterait qu’on lui prête un regard plus attentif tant son impact demeure important dans le monde. La leptospirose est une infection dont les présentations cliniques constituent un continuum, allant des formes asymptomatiques aux formes les plus sévères conduisant au décès. L’incidence de la leptospirose dans les zones climatiques tropicales semi-arides comme en Afrique de l’Ouest semble sous-estimée mais les données disponibles sont rares. Une étude réalisée au Burkina Faso par le Centre Muraz montre que la leptospirose constitue une des causes d’ictère fébrile observées dans ce pays. Il est indispensable de mettre en place des programmes spécifiques de recherche et de prise en charge de cette zoonose négligée. Le réseau francophone sur les maladies tropicales négligées a retenu la leptospirose comme une des infections prioritaires dans une approche One Health pour les années 2019-2020.In 1918 Martin and Pettit demonstrated the presence of agglutinating antibodies in the serum of patients with leptospirosis. A century later, while the agglutination-lysis reaction remains the gold standard for case confirmation, this zoonosis needs a renewed look tacking into account the burden of leptospirosis over the world. Leptospirosis severity constitutes a continuum ranging from asymptomatic forms to the most severe forms leading to the death. The incidence of leptospirosis in semi-arid tropical climates - such as in West Africa - seems significant even though scarce data are available. In a study conducted in Burkina Faso we observed that leptospirosis is one of the causes of febrile jaundice observed in this country. It is essential to set up specific research and management programs for this neglected zoonosis
t(5;9)(q35;q34) SQSTM1/NUP214
Review on t(5;9)(q35;q34), with data on clinics, and the genes involved
Dairy products, friends or ennemies
Le lait nourrit nos enfants depuis que le monde est monde, mais c’était surtout le lait de leur mère.
Les laits des animaux domestiques ont nourri les peuples, en particulier nomades, mais depuis le
milieu du 20e siècle cet aliment a bien changé du fait des modifications des modes d’élevage et
son industrialisation. Aujourd’hui, quels sont les avantages et les inconvénients du lait et de ses
dérivés ? Leur intérêt nutritionnel tourne surtout autour de leur teneur en calcium. Les intolérances
au lactose voir aux protéines du lait paraissent plus fréquentes. Le lien avec l’industrialisation de
la filière laitière n’est pas établi, mais la réalité est là : de plus en plus de patients se plaignent
de mal tolérer les produits laitiers. Entre les intérêts nutritionnels et la tolérance digestive, nos
recommandations faites à nos patients sont amenées à évoluer pour être plus personnalisées. Les
messages de santé publique ne s’appliquent pas forcément à l’individu que nous avons en face de
nous et une meilleure connaissance des différents laitages à notre disposition nous permettra de
mieux conseiller nos patients.Milk has fed our children since the beginning of the word, but it was mostly their mother’s milk.
Milk from domestic animals has been consumed especially by nomads, since the middle of the
20th century but this food habit has changed due to progress in farming methods and mainly
industrialization. Today, what are the advantages and disadvantages of milk and dairy products?
Their nutritional interest mainly concerns their calcium content. Lactose intolerance of milk protein
has then been encountered more and more often. The link with industrialization of the dairy
products is not established, but still: more and more patients complain of poor tolerance of these
products. Between nutritional interests and digestive tolerance, our recommendations to our
patients need to be more personalized. The public health messages do not necessarily apply to the
patient in front of us and a better knowledge of the various dairy products available will allow us
to giving better advice to our patients
Fasciatherapy, what should we understand by this? French experts’ perspective
A la poursuite d’une représentation plus précise des fasciathérapies et dans l’esprit de cette tache
entreprise avec l’aide de trois référents US, Anglais et Allemand, une nouvelle série d’interviews
accordée par trois experts français est proposée au lecteur.In the pursuing of a more accurate representation of fasciatherapies and in the spirit of this task
started with US, British and German specialists in the topic of fascia, a new series of three French
experts is offered to the readers
Statut nomenclatural de Palaeothrissum inaequilobum Blainville, 1818, P. parvum Blainville, 1818, et Aeduella blainvillei (Agassiz, 1833) (Aeduelliformes, Aeduellidae)
It is shown that the species names Palaeothrissum inaequilobum Blainville, 1818, and P. parvum Blainville, 1818, from the Lower Permian (Asselian) of Muse, near Autun (Saône-et-Loire department, France) are senior synonyms of the widely used species name, Aeduella blainvillei (Agassiz, 1833). In the interest of nomenclatural stability, conditions exist which allow reversal of precedence as stated in Article 23.9.1 of the International Code of Zoological Nomenclature. Thus the species name Aeduella blainvillei (Agassiz, 1833) is regarded as valid, qualifying as a nomen protectum, whereas Palaeothrissum inaequilobum Blainville, 1818, and P. parvum Blainville, 1818, are invalid, qualifying as nomina oblita. Some of the specimens from the type series upon which P. inaequilobum, P. parvum and Aeduella blainvillei were erected, are identified.Il est montré que les noms spécifiques Palaeothrissum inaequilobum Blainville, 1818, et P. parvum Blainville, 1818, du Permien inférieur (Assélien) de Muse, près d'Autun (Saône-et-Loire, France) sont des synonymes plus anciens de l'espèce largement utilisée, Aeduella blainvillei (Agassiz, 1833). Afin de maintenir la stabilité nomenclaturale, les conditions sont cependant réunies pour une inversion de préséance en accord avec l'article 23.9.1 du Code International de Nomenclature Zoologique. Le nom spécifique Aeduella blainvillei est ainsi considéré comme valide et est qualifié de nomen protectum, alors que Palaeothrissum inaequilobum Blainville, 1818, et P. parvum Blainville, 1818, sont invalides et qualifiés de nomina oblita. Quelques specimens des séries types sur lesquelles furent créées les espèces P. inaequilobum, P. parvum et Aeduella blainvillei, sont identifiés
Leptospirosis in equine recurrent uveitis : myth or reality
L’objectif est d’évaluer l’association entre les uvéites récurrentes chez le cheval et la leptospirose
et quels sont ses traitements. Deux questions sont donc posées : d’une part qu’elle est l’incidence
de la leptospirose et de ses différents sérogroupes dans les uvéites et d’autre part les protocoles de
traitement des uvéites sont-ils différents si l’étiologie est leptospirosique ou liée à une autre affection
?On peut donc répondre que les leptospires présents dans certaines zones géographiques avec
des conditions d’humidité particulières peuvent être un facteur de déclenchement d’uvéite par un
mécanisme immunitaire plutôt que par une action pathogène directe de la bactérie. Les sérogroupes
les plus souvent incriminés sont Pomona et Grippotyphosa. Les traitements sont fondamentalement
immuno-modulateurs. Il semble que la vitrectomie ait une indication dans les uvéites leptospirosiques.
Les bons pronostics des autres traitements chirurgicaux (implants de cyclosporine et injection
microdosée de gentamicine) pratiqués indépendamment de l’étiologie de l’uvéite, relativisent l’intérêt
de prendre le risque d’effectuer un prélèvement d’humeur aqueuse pour calculer la valeur C
(Coefficient de Goldman-Witmer) et de réaliser d’une vitrectomie, technique invasive pouvant affecter
le pronostic visuel.The objective of the study is to evaluate if leptospirosis is a potential cause of uveitis in horses. Two
questions arise : To evaluate the prevalence of leptospirosis in ERU affected horses and secondly if
Leptospira spp is detected, would it affect the treatment strategy?
We can answer that Leptospira spp are present in some geographic area with subsequent humidity
and can be a potential cause of uveitis and may be driven by the host immune response rather
than virulence of the organism. Serovars are Pomona and Grippotyphosa. Treatments target mainly
the immune response. Vitrectomy seems to be the treatment of Leptospira induced uveitis. But the
successful outcome of cyclosporine implants and low dose gentamycin intravitreal injection, make
questionable the rationality of risking a sample of aqueous humor to calculate the C Value (Goldman-
Witmer coefficient) and then doing a vitrectomy which can affect the visual outcome