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    Assessing uncertainty in airborne birch pollen modelling

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    In Europe, more than one quarter of the adult population and one third of the children suffer from pollinosis, but the geographical variability is large. In Belgium, at least ~ 10% of the people develop allergies due to birch pollen. These patients may benefit from a forecasting system that raises alerts when episodes with huge amount of airborne birch pollen grains are expected. Such a forecast system for birch pollen was established for the Belgian territory in 2023 based on the pollen emission and transport model System for Integrated modeLling of Atmospheric coMposition (SILAM). The question, however, is which uncertainty in modelling and forecasting airborne pollen levels can be expected? Here, we assess the uncertainty in modelling airborne birch pollen levels near the surface using SILAM in a Monte Carlo error approach summarized by the relative Coefficient of Variation (CV%) as descriptive statistic for the season of 2018 in Belgium. For the major inputs that drive the birch pollen model—the amount and location of birch trees (0.1° × 0.1° map), the start and end of the birch pollen season (1° × 1° map), and the ripening temperature of birch catkins—sets of 100 randomly sampled data layers were prepared for running SILAM 100 times. For each set of model input, 100 spatio-temporal maps of airborne birch pollen levels were produced and its spread was quantified by the CV%. We show that the spatial uncertainty of pollen emissions sources in SILAM is substantially high, but that the uncertainties of the parameters determining the start and end of the season are at least equally important. By accumulating the effects of all investigated model input uncertainties including the impact of the catkins-ripening temperature, CV% values of 50% and more are obtained when quantifying the variation of the modelled airborne birch pollen levels. These errors are in line with reported values from the current reference method for monitoring airborne birch pollen grains near the&nbsp;surface.</p

    Recovering radiotherapy services in England: Our plan for action

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    In recent months, operational performance in radiotherapy has declined with services reporting long delays for patients needing treatment. However, this generally does not receive the same level of visibility in the public debate as chemotherapy and other cancer treatments. This briefing explores the main drivers of lengthening waiting times for radiotherapy and what action we need at a national and local level to support&nbsp;services.</p

    Surveillance de la mortalité toutes causes confondues en Belgique, Flandre, Wallonie et Bruxelles durant les hivers 2020-2021 et 2021-2022. Be-MOMO : the Belgian Mortality Monitoring.

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    La période hivernale&nbsp;2020-2021 Durant la période hivernale 2020-2021, du lundi 5 octobre 2020 (semaine 41) au dimanche 16 mai 2021 (semaine 19), la Belgique a enregistré une surmortalité très importante, avec 9&nbsp;190 décès supplémentaires, soit une surmortalité de +13,2&nbsp;% (78&nbsp;667 décès enregistrés et 69&nbsp;477 décès attendus). Cette période hivernale est caractérisée par la poursuite de l’épidémie de COVID-19 dans notre pays, avec la 2e vague de l’épidémie (31 août 2020 au 14 février 2021) ainsi que la 3e (15 février au 27 juin 2021). La période hivernale 2020-2021 a été marquée par la surmortalité la plus prononcée (+13,2&nbsp;%) depuis les vingt dernières années, suivie par la période hivernale 2019-2020 (+11,7&nbsp;%, 7&nbsp;928 décès supplémentaires) incluant la 1re vague de l’épidémie de COVID-19, et par la période hivernale 2021-2022 (+8,3&nbsp;%, 5&nbsp;633 décès supplémentaires) incluant la 4e vague de l’épidémie de COVID-19. Durant la période hivernale 2020-2021, il y a eu en moyenne 351 décès par jour, avec un pic de 560 décès le 7&nbsp;novembre 2020. De la surmortalité a été observée dans tous les groupes d’âge et a concerné principalement les personnes entre 65 et 84 ans (5&nbsp;730 décès supplémentaires, +20,1 %). L’analyse par sexe et par groupe d’âge révèle une surmortalité plus importante chez les hommes (+17,0&nbsp;%) que chez les femmes (+10,4&nbsp;%), celle-ci étant plus marquée chez les hommes âgés de 65 à 84 ans (3&nbsp;461 décès supplémentaires, +21,4&nbsp;%). Tous âges confondus, le taux brut de mortalité a été plus élevé chez les hommes (695,8 décès pour 100 000 habitants) que chez les femmes (669,6 décès pour 100 000 habitants). Quel que soit le groupe d’âge, il s’est avéré plus important chez les hommes que chez les&nbsp;femmes. Au niveau régional[1], la surmortalité a été de +8,8&nbsp;% en Flandre (3&nbsp;570 décès supplémentaires), de +21,5&nbsp;% en Wallonie (5&nbsp;049 décès supplémentaires), et de +17,9&nbsp;% à Bruxelles (947 décès supplémentaires). Comme pour la Belgique, la surmortalité en Flandre et en Wallonie a été plus élevée chez les personnes âgées de 65 à 84 ans en particulier chez les hommes de ce groupe d’âge (+16,0&nbsp;% avec 1&nbsp;497 décès supplémentaires en Flandre et +31,9&nbsp;% avec 1&nbsp;775 décès supplémentaires en Wallonie). À Bruxelles, la surmortalité a également été élevée chez les 65-84 ans (+30,5&nbsp;%, 613 décès supplémentaires) mais également chez les 15-64 ans (+31,5&nbsp;%, 247 décès&nbsp;supplémentaires). Par rapport au pic de décès de la 1re vague de l’épidémie de COVID-19, le pic de décès lors de la 2e vague était plus faible en Flandre et Bruxelles, mais est resté très élevé en Wallonie (244 décès les 9 avril 2020 et 6 novembre 2020). Les taux bruts de mortalité dans les régions ont suivi les mêmes tendances par sexe et par groupes d’âge que ceux de la Belgique, celui-ci a été le plus élevé en Wallonie par rapport aux autres régions (800,2 décès pour 100 000 habitants) et le plus bas à Bruxelles (512,1 décès pour 100 000&nbsp;habitants). Lorsque l’on prend en compte la distribution de la population par âge et par sexe, et que nous observons les taux de mortalité standardisés, nous constatons que la Wallonie reste en tête avec un niveau de mortalité plus élevé que le reste du pays, suivie par Bruxelles et puis par la Flandre. Le taux brut de mortalité de 2020-2021 a été le plus élevé depuis l’hiver&nbsp;2000-2001. L’analyse hebdomadaire de la surmortalité a montré qu’il y a eu 10 semaines consécutives de surmortalité statistiquement significative sur l’ensemble de la semaine pour toute la population au cours de la 2e vague de la semaine 43 (19 octobre) à la fin de la semaine 52 (27 décembre) de 2020. Durant la 3e vague, une réduction importante de la surmortalité a été observée, avec une seule alerte pour l’ensemble de la population au cours de la semaine 18 (3 mai&nbsp;2021). Concernant les facteurs de risque, la grippe a été exceptionnellement absente lors de la saison hivernale 2020-2021. Il y a eu une vague de froid du 7 au 14 février 2021 et 42 jours de dépassements du seuil des PM2,5 (15&nbsp;μg/m³). La majorité des décès associés à la COVID-19 sont survenus au cours des deux premières vagues de l’épidémie. En janvier 2021, la vaccination contre la COVID-19 a commencé par le personnel et les résidents des maisons de repos, elle a été ensuite étendue aux autres catégories de la population. Au cours de la 3e vague et des vagues suivantes, l’épidémie de COVID-19 a continué d’engendrer de la surmortalité. Cependant, l’intensité a été plus faible que lors des deux premières vagues. Lors de la 2e vague, il y a eu 11&nbsp;964 décès COVID-19 (6&nbsp;230 en Flandre, 4&nbsp;686 en Wallonie et 1&nbsp;048 à Bruxelles), ce qui correspond à 19,9 % de l’ensemble des décès sur la même période. Lors de la 3e vague, il y a eu 3&nbsp;320 décès COVID-19 (1&nbsp;561 en Flandre, 1&nbsp;343 en Wallonie et 416 à Bruxelles), soit 8,4 % de l’ensemble des décès sur la même&nbsp;période. Lors des trois dernières périodes hivernales (2019-2020, 2020-2021 et 2021-2022), les pourcentages de surmortalité tous âges confondus, ont été les plus élevés depuis l’hiver 2000-2001. C’est au cours de l’hiver 2020-2021 que la surmortalité a été la plus&nbsp;importante. La période hivernale&nbsp;2021-2022 Durant la période hivernale 2021-2022, du lundi 11 octobre 2021 (semaine 41) au dimanche 15 mai 2022 (semaine 19), la Belgique a enregistré une surmortalité élevée, avec 5&nbsp;633 décès supplémentaires, soit une surmortalité de +8,3&nbsp;% (73&nbsp;824 décès enregistrés et 68&nbsp;191 décès attendus). Néanmoins, la surmortalité diminue par rapport aux deux périodes hivernales précédentes (+11,7&nbsp;% en 2019-2020 et +13,2&nbsp;% en 2020-2021). Cette période hivernale est caractérisée par la poursuite de l’épidémie de COVID-19 dans notre pays, avec 3 vagues (4e, 5e et 6e), ainsi que l’épidémie de grippe à influenza (du 7 mars au 17 avril 2022) et des alertes de&nbsp;smog. En moyenne, il y a eu 340 décès par jour, avec un pic de 427 décès le 3 décembre 2021. Tout comme en 2020-2021, la surmortalité a été observée dans tous les groupes d’âge et a été légèrement plus importante chez les personnes âgées de 65 à 84 ans (+10,6 %), et une surmortalité, tous âges confondus, plus importante chez les hommes (+10,2&nbsp;%) que chez les femmes (+7,2&nbsp;%), celle-ci étant plus marquée chez les hommes de moins de 65 ans (668 décès supplémentaires,&nbsp;+12&nbsp;%). Tous âges confondus, le taux brut de mortalité a été plus élevé chez les hommes (649,6 décès pour 100 000 habitants) que chez les femmes (624,2 décès pour 100 000 habitants). Quel que soit le groupe d’âge, il s’est avéré plus important chez les hommes que chez les&nbsp;femmes. Au niveau régional, La surmortalité a été de +8,5&nbsp;% en Flandre (3&nbsp;350 décès supplémentaires), de +9,9&nbsp;% en Wallonie (2&nbsp;303 décès supplémentaires), et de +9,3&nbsp;% à Bruxelles (475 décès supplémentaires). Comme pour la Belgique, la surmortalité en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles a été plus élevée chez les personnes âgées de 65 à 84 ans et les moins de 65&nbsp;ans. Les taux bruts de mortalité en Flandre et en Wallonie ont suivi les mêmes tendances par sexe et par groupes d’âge que ceux de la Belgique, par contre à Bruxelles, le taux brut de mortalité a été plus élevé chez les femmes (463,4 décès pour 100&nbsp;000 habitants) que chez les hommes (447,9 décès pour 100&nbsp;000 habitants). Celui-ci a été le plus élevé en Wallonie (694,8 décès pour 100 000 habitants) par rapport aux autres régions et le plus bas à Bruxelles (455,8 décès pour 100 000 habitants), par contre les taux de mortalité standardisés sur l’âge restent plus élevés en Wallonie par rapport au reste du pays, suivie par Bruxelles et puis par la Flandre. Les taux bruts de mortalité tendent à diminuer par rapport à l’hiver 2020-2021, sauf par exemple en Flandre, où les taux bruts de mortalité ont continué d&#8217;augmenter chez les hommes âgés de 15 à 64 ans à partir de l&#8217;hiver&nbsp;2019-2020. De la surmortalité sur l’ensemble de la semaine a été observée pendant une grande partie de la période hivernale 2021-2022, coïncidant avec les épidémies de COVID-19, de grippe et des périodes de&nbsp;smog. Il y a eu 13 semaines de surmortalité pour l’ensemble de la population en Belgique sur cette&nbsp;période. Concernant les facteurs de risque, il n’y a pas eu de vague de froid et les températures négatives ont été moins fréquentes que les hivers précédents. Par contre, il y a eu de nombreux dépassements des particules en suspension (PM10 et PM2,5) avec l’émission par IRCELINE d’une alerte au pic de pollution pour les particules fines au cours de la semaine 12 (21 mars 2022), avec activation des plans d’actions régionaux (limitations de la vitesse, contrôle de vitesse supplémentaires, gratuité des transports en commun à&nbsp;Bruxelles). Lors de la saison 2021-2022, l&#8217;épidémie de grippe est réapparue en Belgique. Le seuil épidémique de consultations de médecins généralistes dues à une infection grippale confirmée (52 consultations /100&nbsp;000 habitants) a été dépassé de la semaine 10 (7 au 13 mars 2022, 273 consultations) à la semaine 15 (11 au 17 avril 2022, 97 consultations). L’épidémie de grippe a duré 6 semaines, ce qui est une durée relativement courte. L&#8217;intensité de l&#8217;épidémie a été modérée. La sévérité de l’épidémie, estimée par l’incidence des hospitalisations pour infections respiratoires aiguës sévères (SARI), était également modérée. Le pourcentage de patients avec complications parmi les patients hospitalisés pour grippe confirmée et le pourcentage de décès parmi les patients hospitalisés pour grippe confirmée sont restés stables en 2021-2022 (11&nbsp;% et 3&nbsp;%) par rapport aux saisons&nbsp;précédentes. Lors de la période hivernale 2021-2022, la mortalité (hors décès COVID-19) a été corrélé de manière statistiquement significative à l’incidence du syndrome grippal, sauf en Wallonie et à Bruxelles. Les corrélations entre la mortalité et les différents facteurs de risque ont été beaucoup plus faibles que durant les saisons grippales précédentes. La mortalité n’a en revanche pas été corrélée aux concentrations en particules dans l’air, PM2,5 et PM10. La période hivernale 2021-2022, comprend la 4e vague de l’épidémie de COVID-19 (4 octobre au 26 décembre 2021), la 5e vague (27 décembre 2021 au 27 février 2022) et la 6e vague (28 février au 29 mai 2022). La comparaison des vagues épidémiques est complexe car elles ont des durées différentes. La gravité de la COVID-19 a diminué au cours des vagues épidémiques et de moins en moins de décès associés à la COVID-19 ont été notifiés via le système de surveillance. Il y a eu un rebond de la surmortalité durant la 4e vague. La 6e vague de COVID-19 a également coïncidé avec l’épidémie de grippe et la période de&nbsp;smog. Lors de la 4e vague, il y a eu 2&nbsp;491 décès COVID-19 (1&nbsp;298 en Flandre, 933 en Wallonie et 260 à Bruxelles), ce qui correspond à 8,7 % de l’ensemble des décès sur la même période. Lors de la 5e vague, il y a eu 1&nbsp;912 décès COVID-19 (1&nbsp;039 en Flandre, 672 en Wallonie et 201 à Bruxelles), soit 8,8&nbsp;% de l’ensemble des décès sur la même période. Enfin, lors de la 6e vague, il y a eu 1&nbsp;565 décès COVID-19 (1&nbsp;082 en Flandre, 394 en Wallonie et 89 à Bruxelles), soit 5,3 % de l’ensemble des décès sur la même&nbsp;période. Durant les périodes hivernales 2020-2021 et 2021-2022, un résumé hebdomadaire concernant la surveillance de la surmortalité par Be-MOMO était joint au bulletin sur les infections aiguës des voies respiratoires de Sciensano, ainsi qu’au bulletin hebdomadaire de la surveillance épidémiologique du COVID-19. &nbsp; [1] Le calcul du nombre de décès attendus est réalisé séparément par région et par groupe d’âge. Ensuite, les décès observés dans chaque catégorie d’âge, de sexe et de région sont comparés à l’estimation de la mortalité dans la catégorie correspondante, ce qui peut expliquer que la somme des décès supplémentaires des différentes catégories ne corresponde pas au calcul des décès supplémentaires pour l’ensemble du pays ou l’ensemble de la catégorie&nbsp;correspondante. </div

    Anxiety and depression in people with post-COVID condition: a Belgian population-based cohort study three months after SARS-CoV-2 infection

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    Purpose: Since the onset of the COVID-19 pandemic, most research has focused on the management of the acute symptoms of the disease. Yet some people tend to experience symptoms beyond the acute phase, defined as Post-COVID-19 Condition (PCC). This study aims to assess the impact of COVID-19 and PCC on anxiety and&nbsp;depression. Methods: This is a prospective longitudinal cohort study among the Belgian adult population with recent SARS-CoV-2 infection for which contact tracing was initiated. A total of 3127 people were followed-up just after their infection and three months later (from April 2021 to January 2022). Anxiety and depression were assessed at the two stages using the GAD-7 (Generalized Anxiety Disorder) and the PHQ-9 (Patient Health&nbsp;Questionnaire). Results: Three months after infection, participants with PCC (50%) had an increased probability of having both anxiety and depressive symptoms (p &lt; 0.001). The proportion with anxiety and depressive symptoms at three months were significantly higher in people with PCC (11% and 19%) compared to people without persistent COVID symptoms (3.8% and 4.2%) and to a matched sub-sample not infected with SARS-CoV-2 (6.5% and 4.3%). Having at least one acute COVID-19 symptom (p &lt; 0.001), experiencing financial loss following the infection (p &lt; 0.001), and different PCC symptoms were associated with anxiety and depressive symptoms worsening over&nbsp;time. Conclusions: This study showed that three months after a SARS-CoV-2 infection, one in two people suffer from PCC with significant consequences for their mental health. Follow-up on mental health must therefore have an important place in people suffering from PCC.</p

    L’épidémiologie de l’affection post-Covid-19 en Belgique

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    Cet article synthétise les résultats de deux études épidémiologiques réalisées en Belgique par Sciensano. Une première étude, réalisée auprès des médecins généralistes au printemps 2022 (n&nbsp;=&nbsp;105), a mis en évidence que 75% dispensaient des soins à des patients souffrant de Covid long, pour une médiane de 2 patients Covid long pour 1.000 patients actifs. Les principaux symptômes rapportés étaient de la fatigue (95%), des problèmes de concentration/mémoire (75%) et des difficultés respiratoires (68%). Cette étude a aussi mis en avant la place centrale des médecins généralistes dans la coordination des soins des patients Covid long. La seconde étude, COVIMPACT, était une étude de cohorte de deux ans (avril 2021 – avril 2023) de personnes adultes infectées par le SARS-CoV-2. Cette étude a montré que 47% des participants (n = 2.092) déclaraient avoir au moins un symptôme lié à leur infection au SARS-CoV-2 trois mois après celle-ci, mais sans nécessairement toujours déclarer un moins bon état de santé. Environ 30% des participants présentant un Covid long se sentaient malgré tout complètement rétablis de leur infection et, à l’inverse, 4% déclaraient souffrir de limitations fonctionnelles sévères. Cette étude a également révélé que parmi les différents symptômes hétérogènes du Covid long, trois classes pouvaient être identifiées, chacune ayant des facteurs de risques différents. La première classe était composée d’individus rapportant principalement des symptômes de perte de l’odorat et du goût (19% des cas de Covid long). La deuxième et plus grande classe (67%), comprenait des personnes présentant des symptômes neurologiques tels que des maux de tête ou des problèmes de mémoire. La troisième et plus petite classe (14%) comprenait des personnes présentant de nombreux symptômes hétérogènes du Covid long. Enfin, cette étude a également mis en avant l’impact du Covid long sur les différentes dimensions de la qualité de vie des patients, particulièrement en termes de douleur/inconfort et&nbsp;d’anxiété/dépression</p

    Release of Nano-objects, their aggregates and agglomerates from Masks (RENAAME): validation of a screening method to identify Ti and Ag elements in masks

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    The objective of the RENAAME project (Release of Nano-objects, their Aggregates and Agglomerates (NOAA) from Masks), supported for 3 years by ANSES and coordinated by LNE in partnership with INRS and SCIENSANO (Belgian public laboratory) is to develop a recognized and validated testing methodology for identifying the presence of nanomaterials declared or involved in the manufacture of masks and for evaluating the release of nanoparticles in the aerosol phase. This communication details the results of the first phase of the project, which aims to develop and validate a “screening” method for identifying the presence of Ti and Ag elements in&nbsp;masks.</p

    20240607_RAG_RespiRadar_Evaluation

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    2020607_RAG_RespiRadar_Evaluation</p

    Individual, interpersonal, and organisational factors associated with discrimination in medical decisions affecting people with a migration background with mental health problems: the case of general practice.

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    OBJECTIVES: Although people with a migration background (MB) have more unmet mental health needs than the general population, patients with a MB are still underrepresented in mental health care services. Provider bias towards these patients has been evidenced repeatedly but its driving factors remain elusive. We assessed the moderating effect of the individual (e.g. age and ethnicity), interpersonal (e.g. healthcare provider trust), and organisational (e.g. perceived workload) factors on general practitioners (GPs) differential decision-making regarding diagnosis, treatment, and referral for a depressed patient with or without a MB. DESIGN: An experimental study was carried out in which GPs were shown one of two video vignettes featuring adult male depressed patients, one with a MB and the other without. Belgian GPs ( = 797, response rate was 13%) had to decide on their diagnosis, treatment, and referral. Analysis of variance and logistic regression were used to analyse the effect of a MB, adding interaction terms for the explanatory&nbsp;variables. RESULTS: Overall, we found that there were ethnic differences in GPs’ decisions regarding diagnosis and treatment recommendations. GPs perceived the symptoms of the patient with a MB as less severe ( = 7.68,  &lt; 0.01) and demonstrated a reduced likelihood to prescribe a combination of medical and non-medical treatments ( = 11.55,  &lt; 0.001). Those differences increased in accordance with the GP’s age and perceived workload; at an interpersonal level, we found that differences increased when the GP thought the patient was exaggerating his&nbsp;distress. CONCLUSION: This paper showed that lower levels of trust among GPs’ towards their migrant patients and high GP workloads contribute to an increased ethnic bias in medical decision-making. This may perpetuate ethnic inequalities in mental health care. Future researchers should develop an intervention to decrease the ethnic inequities in mental health care by addressing GPs’ trust in their migrant and ethnic minority&nbsp;patients.</p

    Screening the capability of vibrational spectroscopic techniques for simultaneous quantification of vitamins B1, B6, and B12 in a powder blend

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    e rising possibilities of vibrational spectroscopy coupled with multivariate modeling, enables many applications of these well-established analytical techniques, easy-to-use for rapid and non-destructive analysis. Owing to the lack of need for hazardous solvents or reagents in sample preparation, FTIR, NIR and Raman spectroscopy belong to the group of environmentally friendly techniques, known as “green analytical techniques”. Such characteristics re-introduce them into the pharmaceutical industry, especially as part of process-analyticaltechnology (PAT) tools for both qualitative and quantitative analysis. This research aimed to assess the potential of ATR-FTIR, NIR and Raman as a PAT for the quantification of Vitamins B1 (thiamine), B6 (pyridoxine) and B12 (cyanocobalamin) in a powder blend, using a partial least square (PLS) regression model, as well as to monitor the powder blend homogeneity. Results from each of the vibrational spectroscopy techniques were compared with those obtained by HPLC, which served as the reference analytical technique for quantifying the active substances in complex matrices using multivariate analysis. The developed PLS models were evaluated for their ability to quantify each of the active substances in the powder blend. The ATR-FTIR, NIR and Raman spectrum segments, revealed by the Variable Importance for Projection (VIP) plot for each model, respectively, were linked to the band assignment of each active ingredient. The statistical indicators of the models (interpretation rate (R2X and R2Y), predictive ability (Q2 and RMSEP) and accuracy (RMSEE)) demonstrated their suitability for in-process estimation of vitamin B1, B6 and B12 contents in powder blends. Estimating B12 content proved more challenging, likely due to sampling issues related to its low content in the powder blend. Nevertheless, the observed variability in the models aligns with the variability in results obtained by HPLC, indicating the lack of blend homogeneity. Therefore, the quantification models could be considered for a further upgrade as PAT for monitoring the powder blend homogeneity during the manufacturing of vitamin&nbsp;blends.</p

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